{"title":"Jazz Instrumental","description":"\u003cp\u003eDécouvrez notre sélection de \u003cstrong\u003ejazz instrumental\u003c\/strong\u003e : enregistrements inédits des plus grands instrumentistes du jazz réunis par The Lost Recordings. Saxophonistes, trompétistes, pianistes, contrebassistes et batteurs des âges d'or du jazz.\u003c\/p\u003e\u003cp\u003eMiles Davis, John Coltrane, Art Blakey, Bill Evans, Stan Getz, Dave Brubeck, Oscar Peterson, Thelonious Monk, Erroll Garner, Cannonball Adderley, Dizzy Gillespie, Duke Ellington : tous nos enregistrements de jazz instrumental restaurés depuis les bandes analogiques originales.\u003c\/p\u003e","products":[{"product_id":"art-blakey-live-in-scheveningen-1958-double-vinyle","title":"ART BLAKEY - LIVE IN SCHEVENINGEN 1958 - DOUBLE VINYLE","description":"En ce soir du 29 novembre 1958, sur la scène du Kurhaus de Scheveningen, au moment où Art Blakey s’empare du micro pour dire «I would like to take a moment and say good evening on behalf of the Jazz Messengers and myself», chacun sait qu’il vit un moment historique. Le pianiste Bobby Timmons vient de créer l’iconique «Moanin’» et le saxophoniste Benny Golson le fameux «Along Came Betty», que les Jazz Messengers mêlent avec des compositions de leurs illustres comparses, Thelonious Monk, Charlie Parker et Dizzy Gillespie. L’essence du jazz mondial est sur scène, et reprise sur cette édition oubliée jusqu’à aujourd’hui.\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e\n|STARTGOLD|Art Blakey, Drums\u003cbr\u003e\nLee Morgan, Trumpet\u003cbr\u003e\nBenny Golson, Tenor Saxophone\u003cbr\u003e\nBobby Timmons, Piano\u003cbr\u003e\nJymie Merritt, Bass\u003cbr\u003e|ENDGOLD|\u003cbr\u003e\n\u003cbr\u003e\n\u003cp class=\"subdescription\"\u003eEnregistré au Kurhaus à Scheveningen, Netherlands, 29.XI.1958 \u003cbr\u003e MONO ℗ 1958 VARA \u003cbr\u003e\u003cmeta charset=\"utf-8\"\u003e\u003cspan data-mce-fragment=\"1\"\u003eRemastérisé par ℗ \u0026amp; © 2018 FONDAMENTA\u003c\/span\u003e\u003cbr data-mce-fragment=\"1\"\u003e\u003cspan data-mce-fragment=\"1\"\u003eFabriqué et imprimé en Allemagne\u003c\/span\u003e\u003cbr\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cbr\u003e\n\u003cp class=\"subdescription\"\u003eRemasterisé à partir des bandes analogiques originales\u003cbr\u003e Lacquer-cuts: André Perriat\u003cbr\u003e 180g 2-vinyl album\u003cbr\u003eSeconde édition non numérotée\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e \u003cbr\u003e\u003cbr\u003e\u003c\/p\u003e","brand":"The Lost Recordings","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":42225075421346,"sku":"TLRE-BLAK58-34LP","price":68.0,"currency_code":"EUR","in_stock":false}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/0422\/4211\/3698\/files\/MockupFront_1d694e29-7da6-4e84-950c-8e92b361b230.jpg?v=1715948465"},{"product_id":"art-blakey-live-in-scheveningen-1958-double-cd","title":"ART BLAKEY - LIVE IN SCHEVENINGEN 1958 - DOUBLE CD","description":"En ce soir du 29 novembre 1958, sur la scène du Kurhaus de Scheveningen, au moment où Art Blakey s’empare du micro pour dire «I would like to take a moment and say good evening on behalf of the Jazz Messengers and myself», chacun sait qu’il vit un moment historique. Le pianiste Bobby Timmons vient de créer l’iconique «Moanin’» et le saxophoniste Benny Golson le fameux «Along Came Betty», que les Jazz Messengers mêlent avec des compositions de leurs illustres comparses, Thelonious Monk, Charlie Parker et Dizzy Gillespie. L’essence du jazz mondial est sur scène, et reprise sur cette édition oubliée jusqu’à aujourd’hui. \u003cbr\u003e\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e\n|STARTGOLD|Art Blakey, Drums\u003cbr\u003e\nLee Morgan, Trumpet\u003cbr\u003e\nBenny Golson, Tenor Saxophone\u003cbr\u003e\nBobby Timmons, Piano\u003cbr\u003e\nJymie Merritt, Bass|ENDGOLD|\u003cbr\u003e\n\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e\n\u003cp class=\"subdescription\"\u003eEnregistré au Kurhaus à Scheveningen, Netherlands, 29.XI.1958 \u003cbr\u003e MONO ℗ 1958 VARA \u003cbr\u003e\u003cmeta charset=\"utf-8\"\u003e\u003cspan data-mce-fragment=\"1\"\u003eRemastérisé par ℗ \u0026amp; © 2018 FONDAMENTA\u003c\/span\u003e\u003cbr data-mce-fragment=\"1\"\u003e\u003cspan data-mce-fragment=\"1\"\u003eFabriqué et imprimé en Allemagne\u003c\/span\u003e\u003cbr\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cbr\u003e\n\u003cp class=\"subdescription\"\u003eRemasterisé à partir des bandes analogiques originales\u003cbr\u003e Lacquer-cuts: André Perriat\u003cbr\u003e 180g 2-vinyl album\u003cbr\u003eSeconde édition non numérotée\u003c\/p\u003e","brand":"The Lost Recordings","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":42225096130722,"sku":"FON-1804034","price":18.0,"currency_code":"EUR","in_stock":false}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/0422\/4211\/3698\/files\/MockupFront_a66aee61-f447-413c-aef3-7b87b3e8857f.jpg?v=1715948511"},{"product_id":"art-blakey-live-in-scheveningen-1958-telechargement-hd","title":"ART BLAKEY - LIVE IN SCHEVENINGEN 1958 - TELECHARGEMENT HD","description":"\u003cp\u003eEn ce soir du 29 novembre 1958, sur la scène du Kurhaus de Scheveningen, au moment où Art Blakey s’empare du micro pour dire «I would like to take a moment and say good evening on behalf of the Jazz Messengers and myself», chacun sait qu’il vit un moment historique. 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Bill Evans. Il a la silhouette de Yves Saint-Laurent, mince, et cette même attitude du « Faites comme si je n’étais pas là ». Souriants, à sa suite, le batteur Porto Ricain Jack Dejohnettes et le bassiste Eddie Gomez, son compagnon de tournée incontournable depuis quelques années. Il y a un mois, ils ont remporté un historique Grammy Award à Montreux, forme de sacre pour Bill Evans qui le confirme au firmament de son art. Evans sait comme nul autre donner de vraies couleurs à la vie. Musicien hors de toute catégorie, de toute caste, chacun ressent qu’il est ce couturier de génie du jazz auquel une génération de pianistes vouera respect et admiration. Il s'agit de la première publication de cet enregistrement historique.\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e\n|STARTGOLD|Bill Evans, Piano\u003cbr\u003e\nEddie Gomez, Bass\u003cbr\u003e\nJack Dejohnette, Drums|ENDGOLD|\u003cbr\u003e\n\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e\n\u003cp class=\"subdescription\"\u003eRemastérisé à partir des bandes analogiques originales\u003cbr\u003e Lacquer-cuts: André Perriat \u003cbr\u003e 180g vinyl album \u003cbr\u003e\u003cmeta charset=\"utf-8\"\u003e\u003cspan data-mce-fragment=\"1\"\u003eNombre limité de copie\u003c\/span\u003e\u003cspan data-mce-fragment=\"1\"\u003es \u003c\/span\u003e: 900 \u003cbr\u003e\u003cbr\u003e \u003cbr\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp class=\"subdescription\"\u003eEnregistré à  Hilversum, 22.VI.1968\u003cbr\u003eSTEREO ℗ 1968 NOS\u003cbr\u003eRemastérisé par ℗ \u0026amp; © 2016 FONDAMENTA \u003cbr\u003eFabriqué et imprimé en Allemagne\u003c\/p\u003e","brand":"The Lost Recordings","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":42225129947298,"sku":"FON-1604024","price":58.0,"currency_code":"EUR","in_stock":false}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/0422\/4211\/3698\/files\/MockupFront_c28c7c10-7609-4232-9bd2-a77aa1fde6c8.jpg?v=1715949246"},{"product_id":"bill-evans-trio-live-at-hilversum-1968-telechargement-hd","title":"BILL EVANS TRIO - LIVE AT HILVERSUM 1968 - TELECHARGEMENT HD","description":"\u003cp\u003eQuel est cet homme qui pénètre discrètement dans le petit studio de VARA à Hilversum le 22 juin 1968 ? 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Elle y domine tous les formats instrumentaux, du solo au grand Metropole Orchestra, et tous les répertoires, de la chanson de film «Raindrops Keep Falling On My Head» qu'elle magnifie, jusqu'au «Both Sides Now» de Joni Mitchell qu'elle renouvelle avec intelligence, en passant par un chef-d’œuvre dont on lui doit la musique, «Winchester in Apple Blossom Time». Sans oublier ses autres œuvres personnelles, ainsi que «Bring All Your Love Along» dont nous entendons ici la première version enregistrée. Sublime adieu de Blossom, éternel printemps, en forme de délicate révérence.\u003c\/p\u003e\n\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e|STARTGOLD|Blossom Dearie, Vocals \u0026amp; Piano\u003cbr\u003e\n*with the Metropole Orchestra|ENDGOLD|\n\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e\n\u003cp class=\"subdescription\"\u003eAvec l'aimable autorisation du Blossom Dearie Estate\u003cbr\u003e\u003cbr\u003eSTEREO ℗ AVRO 1968, 1970, 1971, 1982 \u003cbr\u003eSTEREO ℗ TROS 1989 \u003cbr\u003e\u003cmeta charset=\"utf-8\"\u003e\u003cspan data-mce-fragment=\"1\"\u003eRemastérisé par ℗ \u0026amp; © 2016 FONDAMENTA\u003c\/span\u003e\u003cbr data-mce-fragment=\"1\"\u003e\u003cspan data-mce-fragment=\"1\"\u003eFabriqué et imprimé en Allemagne\u003c\/span\u003e\u003cbr\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cbr\u003e\n\u003cp class=\"subdescription\"\u003eRemasterisé à partir des bandes analogiques originales\u003cbr\u003eLacquer-cuts: André Perriat\u003cbr\u003e180g vinyl album\u003cbr\u003e\u003cmeta charset=\"utf-8\"\u003e\u003cspan data-mce-fragment=\"1\"\u003e2ème édition\u003cbr\u003eImprimé et pressé en Allemagne\u003cbr\u003e\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e","brand":"The Lost Recordings","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":42225167040674,"sku":"TLR-1804033V","price":52.0,"currency_code":"EUR","in_stock":false}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/0422\/4211\/3698\/files\/MockupFront_6ef9641a-70f0-4b1c-b20a-471b1f30c690.jpg?v=1715927131"},{"product_id":"blossom-dearie-the-lost-sessions-from-the-netherlands-telechargement-hd","title":"BLOSSOM DEARIE - THE LOST SESSIONS FROM THE NETHERLANDS - TELECHARGEMENT HD","description":"\u003cp\u003eParmi les grands moments de la carrière de Blossom Dearie, chanteuse et pianiste exceptionnelle, figurent les concerts donnés et enregistrés aux Pays-Bas entre 1968 et 1989 et dont nous avons ici un reflet fidèle, grâce en particulier à une belle prise de son. 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Sublime adieu de Blossom, éternel printemps, en forme de délicate révérence. \u003cbr\u003e\u003cbr\u003e|STARTGOLD|Blossom Dearie, Vocals \u0026amp; Piano\u003cbr\u003e\n*with the Metropole Orchestra|ENDGOLD|\n\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e\n\u003cp class=\"subdescription\"\u003eAvec l'aimable participation de Blossom Dearie Estate\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e STEREO ℗ AVRO 1968, 1970, 1971, 1982 \u003cbr\u003eSTEREO ℗ TROS 1989 \u003cbr\u003e\u003cmeta charset=\"utf-8\"\u003e\u003cspan data-mce-fragment=\"1\"\u003eRemastérisé par ℗ \u0026amp; © 2016 FONDAMENTA\u003c\/span\u003e\u003cbr data-mce-fragment=\"1\"\u003e\u003cspan data-mce-fragment=\"1\"\u003eFabriqué et imprimé en Allemagne\u003c\/span\u003e\u003cbr\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cbr\u003e\n\u003cp class=\"subdescription\"\u003eRemasterisé à partir des bandes analogiques originales\u003cbr\u003e Lacquer-cuts: André Perriat\u003cbr\u003e 180g vinyl album\u003cbr\u003e\u003cmeta charset=\"utf-8\"\u003e\u003cspan data-mce-fragment=\"1\"\u003eNombre limité de copies\u003c\/span\u003e: 999 \u003cbr\u003eImprimé et pressé en Allemagne\u003cbr\u003e\u003c\/p\u003e","brand":"The Lost Recordings","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":42225188733090,"sku":"FON-1804033","price":17.0,"currency_code":"EUR","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/0422\/4211\/3698\/files\/CD-1.jpg?v=1715927222"},{"product_id":"dave-brubeck-quartet-live-at-the-kurhaus-1967-double-vinyle","title":"DAVE BRUBECK QUARTET - LIVE AT THE KURHAUS 1967 - DOUBLE VINYLE","description":"Lors de l’un de leur dernier concert en 1967, jusque-là inédit, le Dave Brubeck Quartet a déjà 16 ans d’existence, à peu de choses près dans la même formation. C’est dire combien tous les quatre se connaissent ! C’est au Black Hawk night club de San Francisco que Dave et Paul font leurs débuts. Leur marque de fabrique : casser les barrières raciales contre lesquelles ils vont se battre sans retenue, même dans la période la plus extrême du maccarthysme, et rendre accessible le jazz au plus grand nombre, en s’employant à revisiter ballades, chansons populaires ou de grands thèmes de la musique classique. Mais surtout, ils développent une variété quasi infinie de rythmiques complexes. À Scheveningen, dans la soirée du 24 octobre 1967, le Dave Brubeck Quartet incarnait bien plus qu’une formation de jazz. Il était l’ambassadeur en Europe de la musique américaine.\n\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e|STARTGOLD|Dave Brubeck, Piano\u003cbr\u003e\nPaul Desmond, Saxophone\u003cbr\u003e\nEugene Wright, Bass\u003cbr\u003e\nJoe Morello, Drums|ENDGOLD|\u003cbr\u003e\n\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e\n\u003cp class=\"subdescription\"\u003eEnregistré au Kurhaus, Scheveningen, 24.X.1967 \u003cbr\u003e STEREO ℗ 1967 KRO\u003c\/p\u003e\n\u003cp class=\"subdescription\"\u003e\u003cmeta charset=\"utf-8\"\u003e\u003cspan data-mce-fragment=\"1\"\u003eRemastérisé par ℗ \u0026amp; © 2016 FONDAMENTA\u003c\/span\u003e\u003cbr data-mce-fragment=\"1\"\u003e\u003cspan data-mce-fragment=\"1\"\u003eFabriqué et imprimé en Allemagne\u003c\/span\u003e\u003cbr\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp class=\"subdescription\"\u003eRemasterisé à partir des bandes analogiques originales\u003cbr\u003e Lacquer-cuts: André Perriat \u003cbr\u003e 180g 2-vinyl album \u003cbr\u003eSecond pressage sans numérotation \u003cbr\u003e\u003cbr\u003e\u003c\/p\u003e","brand":"The Lost Recordings","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":42225394614434,"sku":"TLRE-BRUB67-25LP","price":68.0,"currency_code":"EUR","in_stock":false}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/0422\/4211\/3698\/files\/MockupFront_44be3f56-bee0-4121-a407-576159a0a58d.jpg?v=1715927508"},{"product_id":"dave-brubeck-quartet-live-at-the-kurhaus-1967-cd","title":"DAVE BRUBECK QUARTET - LIVE AT THE KURHAUS 1967 - CD","description":"Lors de l’un de leur dernier concert en 1967, jusque-là inédit, le Dave Brubeck Quartet a déjà 16 ans d’existence, à peu de choses près dans la même formation. C’est dire combien tous les quatre se connaissent ! C’est au Black Hawk night club de San Francisco que Dave et Paul font leurs débuts. Leur marque de fabrique : casser les barrières raciales contre lesquelles ils vont se battre sans retenue, même dans la période la plus extrême du maccarthysme, et rendre accessible le jazz au plus grand nombre, en s’employant à revisiter ballades, chansons populaires ou de grands thèmes de la musique classique. Mais surtout, ils développent une variété quasi infinie de rythmiques complexes. À Scheveningen, dans la soirée du 24 octobre 1967, le Dave Brubeck Quartet incarnait bien plus qu’une formation de jazz. Il était l’ambassadeur en Europe de la musique américaine.\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e|STARTGOLD|Dave Brubeck, Piano\u003cbr\u003e\nPaul Desmond, Saxophone\u003cbr\u003e\nEugene Wright, Bass\u003cbr\u003e\nJoe Morello, Drums|ENDGOLD|\u003cbr\u003e\n\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e\n\u003cp class=\"subdescription\"\u003eEnregistré au Kurhaus, Scheveningen, 24.X.1967 \u003cbr\u003e STEREO ℗ 1967 KRO\u003c\/p\u003e\n\u003cp class=\"subdescription\"\u003e\u003cmeta charset=\"utf-8\"\u003e\u003cspan data-mce-fragment=\"1\"\u003eRemastérisé par ℗ \u0026amp; © 2016 FONDAMENTA\u003c\/span\u003e\u003cbr data-mce-fragment=\"1\"\u003e\u003cspan data-mce-fragment=\"1\"\u003eFabriqué et imprimé en Allemagne\u003c\/span\u003e\u003cbr\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp class=\"subdescription\"\u003eRemasterisé à partir des bandes analogiques originales\u003cbr\u003e Lacquer-cuts: André Perriat \u003cbr\u003e 180g 2-vinyl album \u003cbr\u003eSecond pressage sans numérotation \u003cbr\u003e\u003cbr\u003e\u003c\/p\u003e","brand":"The Lost Recordings","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":42225399005346,"sku":"FON-1704025","price":17.0,"currency_code":"EUR","in_stock":false}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/0422\/4211\/3698\/files\/MockupFront_bde788aa-f325-40eb-84c6-e8fabea5c2fe.jpg?v=1715927556"},{"product_id":"dave-brubeck-quartet-live-at-the-kurhaus-1967-telechargement-hd","title":"DAVE BRUBECK QUARTET - LIVE AT THE KURHAUS 1967 - TELECHARGEMENT HD","description":"\u003cp\u003eLors de l’un de leur dernier concert en 1967, jusque-là inédit, le Dave Brubeck Quartet a déjà 16 ans d’existence, à peu de choses près dans la même formation. C’est dire combien tous les quatre se connaissent ! C’est au Black Hawk night club de San Francisco que Dave et Paul font leurs débuts. Leur marque de fabrique : casser les barrières raciales contre lesquelles ils vont se battre sans retenue, même dans la période la plus extrême du maccarthysme, et rendre accessible le jazz au plus grand nombre, en s’employant à revisiter ballades, chansons populaires ou de grands thèmes de la musique classique. Mais surtout, ils développent une variété quasi infinie de rythmiques complexes. À Scheveningen, dans la soirée du 24 octobre 1967, le Dave Brubeck Quartet incarnait bien plus qu’une formation de jazz. Il était l’ambassadeur en Europe de la musique américaine.\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e|STARTGOLD|Dave Brubeck, Piano\u003cbr\u003ePaul Desmond, Saxophone\u003cbr\u003eEugene Wright, Bass\u003cbr\u003eJoe Morello, Drums|ENDGOLD|\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp class=\"subdescription\"\u003eEnregistré au Kurhaus, Scheveningen, 24.X.1967 \u003cbr\u003eSTEREO ℗ 1967 KRO\u003c\/p\u003e\n\u003cp class=\"subdescription\"\u003e\u003cmeta charset=\"utf-8\"\u003e\u003cspan data-mce-fragment=\"1\"\u003eRemastérisé par ℗ \u0026amp; © 2016 FONDAMENTA à partir des bandes analogiques originales\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e","brand":"The Lost Recordings","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":42225406804130,"sku":"TLRE-BR67-32DI","price":16.0,"currency_code":"EUR","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/0422\/4211\/3698\/files\/HD-BRUBECK-2.jpg?v=1715927602"},{"product_id":"dizzy-gillespie-live-at-singer-concert-hall-1973-double-vinyle","title":"DIZZY GILLESPIE - LIVE AT SINGER CONCERT HALL 1973 - DOUBLE VINYLE","description":"Pour Dizzy tout commence et finit par le rire. Entre-temps, tous les chemins sont possibles. Celui de la mélancolie, de la danse ou de l’engagement politique... Dizzy est partout à la fois, toujours insaisissable, il est cet explorateur qui, après avoir été l'un des fondateurs du Bebop dans les années 40, ne cessera jamais d’expérimenter, de surprendre et de repousser les frontières. Fier de son héritage afro-américain, il a su comme personne le confronter à d’autres horizons culturels comme celui de l’Amérique latine ou de Cuba. Le 25 août 1973 Dizzy Gillespie vient au devant du public néerlandais à Laren. Fidèle à lui-même, il présente ses musiciens dans une humeur espiègle et généreuse puis se lance tonitruant dans un tempo Caribéen qui durera 19 minutes ! Puis, d’une voix profonde, Dizzy évoque son ami Martin Luther King. Il lui dédie “Brother K”, ballade tendre ponctuée d’éclairs d’orage et de colère. En guise de conclusion Dizzy invoque ses racines: “The Blues”, où il délaisse sa trompette pour lâcher toute la force et la chaleur de sa voix. Les musiciens se retirent sur un thème étonnement léger. On part comme on arrive, sur la pointe des pieds. On laisse toutefois planer une certitude : “Yes Dizzy, you made it”.\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e\n|STARTGOLD|Dizzie Gillespie, Trumpet and Vocals\u003cbr\u003e\nMike Longo, Piano\u003cbr\u003e\nAlexander Gafa, Guitar\u003cbr\u003e\nEarl May, Bass\u003cbr\u003e\nMickey Roker, Drums\u003cbr\u003e\nGuest Artist : Jon Faddis, Trumpet on tracks 9 and 10|ENDGOLD|\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e\n\u003cp class=\"subdescription\"\u003eEnregistré au Singer Concert Hall\u003cbr\u003e Laren Jazz Festival, 25.VIII.1973 \u003cbr\u003e STEREO ℗ 1973 VARA \u003cbr\u003e\u003cmeta charset=\"utf-8\"\u003e\u003cspan data-mce-fragment=\"1\"\u003eRemastérisé par ℗ \u0026amp; © 2017 FONDAMENTA\u003c\/span\u003e\u003cbr data-mce-fragment=\"1\"\u003e\u003cspan data-mce-fragment=\"1\"\u003eFabriqué et imprimé en Allemagne\u003c\/span\u003e\u003cbr\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cbr\u003e\n\u003cp class=\"subdescription\"\u003eRemasterisé à partir des bandes analogiques originales\u003cbr\u003e Lacquer-cuts: André Perriat\u003cbr\u003e 180g 2-vinyl album\u003cbr\u003e\u003cmeta charset=\"utf-8\"\u003e\u003cspan data-mce-fragment=\"1\"\u003e2ème édition\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e","brand":"The Lost Recordings","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":42225416863906,"sku":"TLR-1704028V","price":68.0,"currency_code":"EUR","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/0422\/4211\/3698\/files\/MockupFront_1a890342-fae8-4e6c-a4ad-0a48df2df6df.jpg?v=1715926956"},{"product_id":"dizzy-gillespie-live-at-singer-concert-hall-1973-cd","title":"DIZZY GILLESPIE - LIVE AT SINGER CONCERT HALL 1973 - CD","description":"\u003cp\u003ePour Dizzy tout commence et finit par le rire. Entre-temps, tous les chemins sont possibles. Celui de la mélancolie, de la danse ou de l’engagement politique... Dizzy est partout à la fois, toujours insaisissable, il est cet explorateur qui, après avoir été l'un des fondateurs du Bebop dans les années 40, ne cessera jamais d’expérimenter, de surprendre et de repousser les frontières. Fier de son héritage afro-américain, il a su comme personne le confronter à d’autres horizons culturels comme celui de l’Amérique latine ou de Cuba. Le 25 août 1973 Dizzy Gillespie vient au devant du public néerlandais à Laren. Fidèle à lui-même, il présente ses musiciens dans une humeur espiègle et généreuse puis se lance tonitruant dans un tempo Caribéen qui durera 19 minutes ! Puis, d’une voix profonde, Dizzy évoque son ami Martin Luther King. Il lui dédie “Brother K”, ballade tendre ponctuée d’éclairs d’orage et de colère. En guise de conclusion Dizzy invoque ses racines: “The Blues”, où il délaisse sa trompette pour lâcher toute la force et la chaleur de sa voix. Les musiciens se retirent sur un thème étonnement léger. On part comme on arrive, sur la pointe des pieds. 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Entre-temps, tous les chemins sont possibles. Celui de la mélancolie, de la danse ou de l’engagement politique... Dizzy est partout à la fois, toujours insaisissable, il est cet explorateur qui, après avoir été l'un des fondateurs du Bebop dans les années 40, ne cessera jamais d’expérimenter, de surprendre et de repousser les frontières. Fier de son héritage afro-américain, il a su comme personne le confronter à d’autres horizons culturels comme celui de l’Amérique latine ou de Cuba. Le 25 août 1973 Dizzy Gillespie vient au devant du public néerlandais à Laren. Fidèle à lui-même, il présente ses musiciens dans une humeur espiègle et généreuse puis se lance tonitruant dans un tempo Caribéen qui durera 19 minutes ! Puis, d’une voix profonde, Dizzy évoque son ami Martin Luther King. Il lui dédie “Brother K”, ballade tendre ponctuée d’éclairs d’orage et de colère. En guise de conclusion Dizzy invoque ses racines: “The Blues”, où il délaisse sa trompette pour lâcher toute la force et la chaleur de sa voix. Les musiciens se retirent sur un thème étonnement léger. On part comme on arrive, sur la pointe des pieds. 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Son orchestre est aux ordres, orné d’une section rutilante dont certains l’accompagnent depuis 30 ans, tels Cootie Willams et Cat Anderson. Les légendaires saxophonistes Paul Gonsalves et Johnny Hodges et Russell Procope sont également présents.\u003cbr\u003e\u003cbr\u003eDans une sorte de râle, le Duke lance « La plus Belle Africaine ». Mélange baroque mais parfaitement maitrisé de couleurs ensoleillées captées lors d’une tournée à Dakar, lancé au saxo solo puis repris avec des fulgurances d’inventivité par tout ou partie de l’orchestre. Le ton est donné. Cat Anderson se lance dans un furieux « El Gato » qui bouscule le public par ses grincements, ses déconstructions volontaires et évoque les gestes révolutionnaires, fragmentaires et inachevés d’un Thelonious Monk ou d’un Cecil Taylor. Contraste étudié avec la suite en douceur du « I Can’t Get Started », juste avant la parenthèse de 43 secondes d’un « Caravan », posé comme un trait d’union malicieux vers le flamboyant « Satin Doll » qui ponctue magistralement ce concert.\u003cbr\u003e\u003cbr\u003eEn 1973, quelques mois avant sa disparition, le Duke revient à Berlin dans une formation organisée sur la base de son trio (Joe Benjamin à la contrebasse et Quinten “Rocky” White Jr. à la batterie), rejoint par Harold Johnson à la trompette, le clarinettiste et saxophoniste baryton Harry Carney – et par son acolyte de toujours, le saxophoniste ténor Paul Gonsalves. Duke Ellington donne ici une place centrale à son piano, en faisant à la fois la force motrice de l’ensemble mais aussi sa charpente harmonique et rythmique.\u003cbr\u003e\u003cbr\u003eDans ce Blues qui ouvre le concert, on entend du Debussy. Suit « Take the A train ». Le Duke aime les changements d’ambiance. Seules, de ci de là, des touches de discours discontinu nous rappellent combien le Duke a su puiser avec sagacité dans les harmonies audacieuses de ses contemporains. Et puis il ose tout. Comme offrir à sa formation la virtuosité rythmique de Baby Laurence aux claquettes dans « Tap Dance ». La magie opère. Le succès est total.\u003cbr\u003e\u003cbr\u003eDeux concerts à Berlin, deux facettes d’un univers poétique, deux visions d’un alchimiste qui savait puiser avec légèreté mais aussi avec un mélange de jubilation et d’autorité, dans les sources harmoniques de toutes les musiques et qui rendent si pertinente la formule qu’il affectionnait : « il n’existe que deux sortes de musique : la bonne et la mauvaise ». Nous avons eu l’extrême privilège de ressusciter la meilleure.\u003c\/p\u003e\n\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e\n|STARTGOLD|\nDuke Ellington, Piano\u003cbr\u003e\nJoe Benjamin, Bass\u003cbr\u003e\nQuinten \"Rocky\" White Jr., Drums\u003cbr\u003e\nHarold \"Money\" Johnson, Trumpet\u003cbr\u003e\nPaul Gonsalves, Saxophone\u003cbr\u003e\nHarry Carney, Baritone Saxophone, Clarinet\u003cbr\u003e\n\u003cbr\u003e\n*Duke Ellington, Piano, Leader\u003cbr\u003e\nAnd his Orchestra, Featuring:\u003cbr\u003e\nCat Anderson, Cootie Williams, Mercer Ellington, Trumpet\u003cbr\u003e\nHarold Ashby, Johnny Hodges, Paul Gonsalves, Russell Procope, Saxophone\u003cbr\u003e\nHarry Carney, Baritone Saxophone, Clarinet\u003cbr\u003e\nRufus Jones, Drums|ENDGOLD|\n\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e\n\u003cp class=\"subdescription\"\u003eEnregistré à la Philharmonie de Berlin\u003cbr\u003eBerliner Jazztage, 2.XI.1973\u003cbr\u003eSTEREO ℗ 1973 RBB\u003c\/p\u003e\n\u003cp class=\"subdescription\"\u003e*Enregistré à la Philharmonie de Berlin\u003cbr\u003eBerliner Jazztage, 8.XI.1969\u003cbr\u003eMONO ℗ 1969 RBB\u003c\/p\u003e\n\u003cp class=\"subdescription\"\u003e\u003cspan data-mce-fragment=\"1\"\u003eRemastérisé par ℗ \u0026amp; © 2022 The Lost Recordings à partir des bandes analogiques originakles\u003c\/span\u003e\u003cbr data-mce-fragment=\"1\"\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e","brand":"The Lost Recordings","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":42225469620386,"sku":"TLR-2204041","price":17.0,"currency_code":"EUR","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/0422\/4211\/3698\/files\/MockupFront_3e03cf3f-4e9d-4fca-95fb-ea4eb20b5a88.jpg?v=1715927389"},{"product_id":"duke-ellington-live-at-the-berlin-jazz-festival-1969-1973-vinyle","title":"DUKE ELLINGTON - LIVE AT THE BERLIN JAZZ FESTIVAL 1969•1973 - VINYLE","description":"\u003cp\u003eLe 8 novembre 1969, sur la scène de la grande salle de la Philharmonie de Berlin, le Duke dont le portrait est l’affiche du Festival des Jazztage qui célèbre son 70ème anniversaire, rejoint lentement son piano. Son orchestre est aux ordres, orné d’une section rutilante dont certains l’accompagnent depuis 30 ans, tels Cootie Willams et Cat Anderson. Les légendaires saxophonistes Paul Gonsalves et Johnny Hodges et Russell Procope sont également présents.\u003cbr\u003e\u003cbr\u003eDans une sorte de râle, le Duke lance « La plus Belle Africaine ». Mélange baroque mais parfaitement maîtrisé de couleurs ensoleillées captées lors d’une tournée à Dakar, lancé au saxo solo puis repris avec des fulgurances d’inventivité par tout ou partie de l’orchestre. Le ton est donné. Cat Anderson se lance dans un furieux « El Gato » qui bouscule le public par ses grincements, ses déconstructions volontaires et évoque les gestes révolutionnaires, fragmentaires et inachevés d’un Thelonious Monk ou d’un Cecil Taylor. Contraste étudié avec la suite en douceur du « I Can’t Get Started », juste avant la parenthèse de 43 secondes d’un « Caravan », posé comme un trait d’union malicieux vers le flamboyant « Satin Doll » qui ponctue magistralement ce concert.\u003cbr\u003e\u003cbr\u003eEn 1973, quelques mois avant sa disparition, le Duke revient à Berlin dans une formation organisée sur la base de son trio (Joe Benjamin à la contrebasse et Quinten “Rocky” White Jr. à la batterie), rejoint par Harold Johnson à la trompette, le clarinettiste et saxophoniste baryton Harry Carney – et par son acolyte de toujours, le saxophoniste ténor Paul Gonsalves. Duke Ellington donne ici une place centrale à son piano, en faisant à la fois la force motrice de l’ensemble mais aussi sa charpente harmonique et rythmique.\u003cbr\u003e\u003cbr\u003eDans ce Blues qui ouvre le concert, on entend du Debussy. Suit « Take the A train ». Le Duke aime les changements d’ambiance. Seules, de ci de là, des touches de discours discontinu nous rappellent combien le Duke a su puiser avec sagacité dans les harmonies audacieuses de ses contemporains. Et puis il ose tout. Comme offrir à sa formation la virtuosité rythmique de Baby Laurence aux claquettes dans « Tap Dance ». La magie opère. Le succès est total.\u003cbr\u003e\u003cbr\u003eDeux concerts à Berlin, deux facettes d’un univers poétique, deux visions d’un alchimiste qui savait puiser avec légèreté mais aussi avec un mélange de jubilation et d’autorité, dans les sources harmoniques de toutes les musiques et qui rendent si pertinente la formule qu’il affectionnait : « il n’existe que deux sortes de musique : la bonne et la mauvaise ». Nous avons eu l’extrême privilège de ressusciter la meilleure.\u003c\/p\u003e\n\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e\n|STARTGOLD|\nDuke Ellington, Piano\u003cbr\u003e\nJoe Benjamin, Bass\u003cbr\u003e\nQuinten \"Rocky\" White Jr., Drums\u003cbr\u003e\nHarold \"Money\" Johnson, Trumpet\u003cbr\u003e\nPaul Gonsalves, Saxophone\u003cbr\u003e\nHarry Carney, Baritone Saxophone, Clarinet\u003cbr\u003e\n\u003cbr\u003e\n*Duke Ellington, Piano, Leader\u003cbr\u003e\nAnd his Orchestra, Featuring:\u003cbr\u003e\nCat Anderson, Cootie Williams, Mercer Ellington, Trumpet\u003cbr\u003e\nHarold Ashby, Johnny Hodges, Paul Gonsalves, Russell Procope, Saxophone\u003cbr\u003e\nHarry Carney, Baritone Saxophone, Clarinet\u003cbr\u003e\nRufus Jones, Drums|ENDGOLD|\n\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e\n\u003cp class=\"subdescription\"\u003eEnregistré à la Philharmonie de Berlin\u003cbr\u003eBerliner Jazztage, 2.XI.1973\u003cbr\u003eSTEREO ℗ 1973 RBB\u003c\/p\u003e\n\u003cp class=\"subdescription\"\u003e*Enregistré à la Philharmonie de Berlin\u003cbr\u003eBerliner Jazztage, 8.XI.1969\u003cbr\u003eMONO ℗ 1969 RBB\u003c\/p\u003e\n\u003cp class=\"subdescription\"\u003e\u003cspan data-mce-fragment=\"1\"\u003eRemastérisé par ℗ \u0026amp; © 2022 The Lost Recordings\u003c\/span\u003e\u003cbr data-mce-fragment=\"1\"\u003e\u003cspan data-mce-fragment=\"1\"\u003eFabriqué et imprimé en Allemagne\u003c\/span\u003e\u003cbr\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp class=\"subdescription\"\u003eRemasterisé à partir des bandes analogiques originales\u003cbr\u003eLacquer-cuts: Kevin Gray\u003cbr\u003eMasters \u0026amp; Mothers: Quality Record Pressings\u003cbr\u003e180g Single 33rpm vinyl album\u003cbr\u003e2ème édition\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp class=\"tracklist_indications_single_product\"\u003e*Une carte de téléchargement de l'album en 16-bit est incluse avec le vinyle.\u003c\/p\u003e","brand":"The Lost Recordings","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":42225469882530,"sku":"TLR-2204041V","price":52.0,"currency_code":"EUR","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/0422\/4211\/3698\/files\/MockupFront_67e3c1f3-b14c-405a-ad71-d481f2895747.jpg?v=1715927352"},{"product_id":"duke-ellington-live-at-the-berlin-jazz-festival-1969-1973-telechargement","title":"DUKE ELLINGTON - LIVE AT THE BERLIN JAZZ FESTIVAL 1969•1973 - TELECHARGEMENT HD","description":"\u003cp\u003eLe 8 novembre 1969, sur la scène de la grande salle de la Philharmonie de Berlin, le Duke dont le portrait est l’affiche du Festival des Jazztage qui célèbre son 70ème anniversaire, rejoint lentement son piano. Son orchestre est aux ordres, orné d’une section rutilante dont certains l’accompagnent depuis 30 ans, tels Cootie Willams et Cat Anderson. Les légendaires saxophonistes Paul Gonsalves et Johnny Hodges et Russell Procope sont également présents.\u003cbr\u003e\u003cbr\u003eDans une sorte de râle, le Duke lance « La plus Belle Africaine ». Mélange baroque mais parfaitement maitrisé de couleurs ensoleillées captées lors d’une tournée à Dakar, lancé au saxo solo puis repris avec des fulgurances d’inventivité par tout ou partie de l’orchestre. Le ton est donné. Cat Anderson se lance dans un furieux « El Gato » qui bouscule le public par ses grincements, ses déconstructions volontaires et évoque les gestes révolutionnaires, fragmentaires et inachevés d’un Thelonious Monk ou d’un Cecil Taylor. Contraste étudié avec la suite en douceur du « I Can’t Get Started », juste avant la parenthèse de 43 secondes d’un « Caravan », posé comme un trait d’union malicieux vers le flamboyant « Satin Doll » qui ponctue magistralement ce concert.\u003cbr\u003e\u003cbr\u003eEn 1973, quelques mois avant sa disparition, le Duke revient à Berlin dans une formation organisée sur la base de son trio (Joe Benjamin à la contrebasse et Quinten “Rocky” White Jr. à la batterie), rejoint par Harold Johnson à la trompette, le clarinettiste et saxophoniste baryton Harry Carney – et par son acolyte de toujours, le saxophoniste ténor Paul Gonsalves. Duke Ellington donne ici une place centrale à son piano, en faisant à la fois la force motrice de l’ensemble mais aussi sa charpente harmonique et rythmique.\u003cbr\u003e\u003cbr\u003eDans ce Blues qui ouvre le concert, on entend du Debussy. Suit « Take the A train ». Le Duke aime les changements d’ambiance. Seules, de ci de là, des touches de discours discontinu nous rappellent combien le Duke a su puiser avec sagacité dans les harmonies audacieuses de ses contemporains. Et puis il ose tout. Comme offrir à sa formation la virtuosité rythmique de Baby Laurence aux claquettes dans « Tap Dance ». La magie opère. Le succès est total.\u003cbr\u003e\u003cbr\u003eDeux concerts à Berlin, deux facettes d’un univers poétique, deux visions d’un alchimiste qui savait puiser avec légèreté mais aussi avec un mélange de jubilation et d’autorité, dans les sources harmoniques de toutes les musiques et qui rendent si pertinente la formule qu’il affectionnait : « il n’existe que deux sortes de musique : la bonne et la mauvaise ». Nous avons eu l’extrême privilège de ressusciter la meilleure.\u003c\/p\u003e\n\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e\n|STARTGOLD|\nDuke Ellington, Piano\u003cbr\u003e\nJoe Benjamin, Bass\u003cbr\u003e\nQuinten \"Rocky\" White Jr., Drums\u003cbr\u003e\nHarold \"Money\" Johnson, Trumpet\u003cbr\u003e\nPaul Gonsalves, Saxophone\u003cbr\u003e\nHarry Carney, Baritone Saxophone, Clarinet\u003cbr\u003e\n\u003cbr\u003e\n*Duke Ellington, Piano, Leader\u003cbr\u003e\nAnd his Orchestra, Featuring:\u003cbr\u003e\nCat Anderson, Cootie Williams, Mercer Ellington, Trumpet\u003cbr\u003e\nHarold Ashby, Johnny Hodges, Paul Gonsalves, Russell Procope, Saxophone\u003cbr\u003e\nHarry Carney, Baritone Saxophone, Clarinet\u003cbr\u003e\nRufus Jones, Drums|ENDGOLD|\n\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e\n\u003cp class=\"subdescription\"\u003eEnregistré à la Philharmonie de Berlin\u003cbr\u003eBerliner Jazztage, 2.XI.1973\u003cbr\u003eSTEREO ℗ 1973 RBB\u003c\/p\u003e\n\u003cp class=\"subdescription\"\u003e*Enregistré à la Philharmonie de Berlin\u003cbr\u003eBerliner Jazztage, 8.XI.1969\u003cbr\u003eMONO ℗ 1969 RBB\u003c\/p\u003e\n\u003cp class=\"subdescription\"\u003e\u003cspan data-mce-fragment=\"1\"\u003eRemastérisé par ℗ \u0026amp; © 2022 The Lost Recordings à partir des bandes analogiques originales\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e","brand":"The Lost Recordings","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":42225470046370,"sku":"TLR-2204041-HD","price":16.0,"currency_code":"EUR","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/0422\/4211\/3698\/files\/HD-ELLINGTON.jpg?v=1715927428"},{"product_id":"ella-fitzgerald-live-at-the-concertgebouw-1961-cd","title":"ELLA FITZGERALD - LIVE AT THE CONCERTGEBOUW 1961 - CD","description":"Le 10 Février \u003cstrong\u003e1961 au Concertgebouw\u003c\/strong\u003e d’Amsterdam, juste un an après son fameux concert à Berlin, \u003cstrong\u003eElla Fitzgerald\u003c\/strong\u003e se retrouve à nouveau devant une salle comble. A la suite d’une présentation sobre des musiciens par Norman Granz, Ella Fitzgerald entre en scène. Avec la fraîcheur de l’éternelle petite fille légèrement impertinente, elle se propulse d’une note dans le rythme de “Too Close for Comfort”. La voix se pose, elle tient son public par la main, doucement, sûrement. Ella s’installe sur scène comme dans son salon. Elle y accueille chaque spectateur tel un invité privilégié. Chaque morceau est une coupe de champagne qu’elle offre avec grâce. Tantôt mélancolique, tantôt farceuse, la plupart du temps rieuse, dynamique et entraînante. “Hilariously inventive Ella!” Comme le répétait Bing Crosby : \"Man, woman or child, Ella is the greatest of them all”. \u003cbr\u003e\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e\n|STARTGOLD|Ella Fitzgerald, Vocals\u003cbr\u003e\nLou Levy, Piano\u003cbr\u003e\nHerb Ellis, Guitar\u003cbr\u003e\nWilfred Middlebrooks, Bass\u003cbr\u003e\nGus Johnson, Drums|ENDGOLD|\u003cbr\u003e\n\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e\n\u003cp class=\"subdescription\"\u003eEnregistré au Concertgebouw, Amsterdam, 18.II.1961 \u003cbr\u003e MONO ℗ 1961 VARA \u003cbr\u003e\u003cmeta charset=\"utf-8\"\u003e\u003cspan data-mce-fragment=\"1\"\u003eRemastérisé par ℗ \u0026amp; © 2017 FONDAMENTA\u003c\/span\u003e\u003cbr data-mce-fragment=\"1\"\u003e\u003cspan data-mce-fragment=\"1\"\u003eFabriqué et imprimé en Allemagne\u003c\/span\u003e\u003cbr\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cbr\u003e\n\u003cp class=\"subdescription\"\u003eRemasterisé à partir des bandes analogiques originales\u003cbr\u003e\u003c\/p\u003e","brand":"The Lost Recordings","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":42225470996642,"sku":"FON-1704027","price":17.0,"currency_code":"EUR","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/0422\/4211\/3698\/files\/MockupFront_03ad73ad-48c8-4548-887f-d93504fb612e.jpg?v=1715948236"},{"product_id":"ella-fitzgerald-live-at-the-concertgebouw-1961-double-vinyle","title":"ELLA FITZGERALD - LIVE AT THE CONCERTGEBOUW 1961 - DOUBLE VINYLE","description":"\u003cp\u003eLe 10 Février \u003cstrong\u003e1961 au Concertgebouw\u003c\/strong\u003e d’Amsterdam, juste un an après son fameux concert à Berlin, \u003cstrong\u003eElla Fitzgerald\u003c\/strong\u003e se retrouve à nouveau devant une salle comble. 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Tantôt mélancolique, tantôt farceuse, la plupart du temps rieuse, dynamique et entraînante. “Hilariously inventive Ella!” Comme le répétait Bing Crosby : \"Man, woman or child, Ella is the greatest of them all”.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e|STARTGOLD|Ella Fitzgerald, Vocals\u003cbr\u003eLou Levy, Piano\u003cbr\u003eHerb Ellis, Guitar\u003cbr\u003eWilfred Middlebrooks, Bass\u003cbr\u003eGus Johnson, Drums|ENDGOLD|\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp class=\"subdescription\"\u003eEnregistré au Concertgebouw, Amsterdam, 18.II.1961 \u003cbr\u003eMONO ℗ 1961 VARA \u003cbr\u003e\u003cmeta charset=\"utf-8\"\u003e\u003cspan data-mce-fragment=\"1\"\u003eRemastérisé par ℗ \u0026amp; © 2017 FONDAMENTA à partir des bandes analogiques originales\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e","brand":"The Lost Recordings","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":42225472340130,"sku":"TLRE-FI61-32DI","price":16.0,"currency_code":"EUR","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/0422\/4211\/3698\/files\/HD-FITZGERALD-2.jpg?v=1715948386"},{"product_id":"oscar-peterson-trio-live-at-the-concertgebouw-1961-cd","title":"OSCAR PETERSON TRIO - LIVE AT THE CONCERTGEBOUW 1961 - CD","description":"\u003cp\u003eIl est 21h en ce 10 février 1961, lorsque Norman Granz monte sur la scène du Concertgebouw d’Amsterdam pour présenter l’un des concerts les plus sensationnels du Oscar Peterson Trio. Norman Granz est le plus grand impésario et producteur de l’histoire du Jazz. Dans les coulisses, son poulain, celui qu’il découvre par hasard un soir de 1949 sur la radio d’un taxi de Montréal, celui qu’il va mener au sommet des pianistes. Celui qu’il présente ce soir là comme « l’Ineffable ». On peut dire que Peterson joue 100 notes lorsque d’autres en jouent 10 mais cette virtuosité n’a rien de dérangeant lorsqu’elle est aussi parfaitement mise au service de la musique. La fluidité des premières notes de l’introduction donne le ton d’un concert exceptionnel… Il s'agit de la première publication de cet enregistrement.\u003c\/p\u003e\n\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e|STARTGOLD|Oscar Peterson, Piano\u003cbr\u003e\nRay Brown, Bass\u003cbr\u003e\nEd Thigpen, Drums|ENDGOLD|\u003cbr\u003e\n\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e\n\u003cp class=\"subdescription\"\u003eEnregistré au Concertgebouw, Amsterdam\u003cbr\u003e18.II.1961\u003cbr\u003eMONO ℗ 1961 VARA \u003cbr\u003e\u003cmeta charset=\"utf-8\"\u003e\u003cspan data-mce-fragment=\"1\"\u003eRemastérisé par ℗ \u0026amp; © 2016 FONDAMENTA\u003c\/span\u003e\u003cbr data-mce-fragment=\"1\"\u003e\u003cspan data-mce-fragment=\"1\"\u003eFabriqué et imprimé en Allemagne\u003c\/span\u003e\u003cbr\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp class=\"subdescription\"\u003e\u003cbr\u003eRemasterisé à partir des bandes analogiques originales\u003cbr\u003eLacquer-cuts: André Perriat \u003cbr\u003e180g 2-vinyl album \u003cbr\u003e\u003cmeta charset=\"utf-8\"\u003e\u003cspan data-mce-fragment=\"1\"\u003e2ème Edition\u003c\/span\u003e\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e\u003c\/p\u003e","brand":"The Lost Recordings","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":42225477288098,"sku":"FON-1604023","price":17.0,"currency_code":"EUR","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/0422\/4211\/3698\/files\/MockupFront_c782ccc6-af18-4592-987e-0619c27a548f.jpg?v=1715927776"},{"product_id":"oscar-peterson-trio-live-at-the-concertgebouw-1961-double-vinyle","title":"OSCAR PETERSON TRIO - LIVE AT THE CONCERTGEBOUW 1961 - DOUBLE VINYLE","description":"Il est 21h en ce 10 février 1961, lorsque Norman Granz monte sur la scène du Concertgebouw d’Amsterdam pour présenter l’un des concerts les plus sensationnels du Oscar Peterson Trio. 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Elle se faufile parmi ses musiciens dont Bob Magnusson, Jimmy Cobb, le batteur de Miles Davis, et Carl Schroeder, son pianiste qui l'accompagne depuis plus de 20 ans. À 51 ans, non seulement la “Divine“ utilise toute la tessiture de sa voix pour voguer des graves les plus rugueux aux aigus les plus scintillants mais elle sourit, agrippe la moindre émotion, cherche la communion avec chaque spectateur comme s'il était unique, comme si elle ne chantait que pour lui.\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e\n|STARTGOLD|Sarah Vaughan, Vocals\u003cbr\u003e\nCarl Schroeder, Piano\u003cbr\u003e\nBob Magnusson, Bass\u003cbr\u003e\nJimmy Cobb, Drums|ENDGOLD|\u003cbr\u003e\n\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e\n\u003cp class=\"subdescription\"\u003eEnregistré au Singer Concert Hall, Laren, Netherlands, 5.VIII.1975\u003cbr\u003e STEREO ℗ 1975 VARA \u003cbr\u003e\u003cmeta charset=\"utf-8\"\u003e\u003cspan data-mce-fragment=\"1\"\u003eRemastérisé par ℗ \u0026amp; © 2016 FONDAMENTA\u003c\/span\u003e\u003cbr data-mce-fragment=\"1\"\u003e\u003cspan data-mce-fragment=\"1\"\u003eFabriqué et imprimé en Allemagne\u003c\/span\u003e\u003cbr\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cbr\u003e\n\u003cp class=\"subdescription\"\u003eRemasterisé à partir des bandes analogiques originales\u003cbr\u003e Lacquer-cuts: André Perriat\u003cbr\u003e 180g 2-vinyl album\u003cbr\u003e\u003cspan data-mce-fragment=\"1\" mce-data-marked=\"1\"\u003e2nd Edition\u003c\/span\u003e\u003cbr\u003e\u003c\/p\u003e","brand":"The Lost Recordings","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":42225479581858,"sku":"FON-1604022","price":17.0,"currency_code":"EUR","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/0422\/4211\/3698\/files\/CD-2_52d74d65-42ca-402f-a4d5-0150774978cf.jpg?v=1715947390"},{"product_id":"sarah-vaughan-live-at-laren-1975-double-vinyle","title":"SARAH VAUGHAN - LIVE AT LAREN 1975 - DOUBLE VINYLE","description":"Première publication de ce concert inédit. 5 août 1975: Sarah Vaughan est choisie pour ouvrir le célèbre Festival de Jazz à Laren, un petit village près d’Amsterdam. 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En presque deux heures elle va faire taire toutes les réticences en prouvant combien son approche de la musique demeurait éminemment d’actualité. Entourée avec une élégance aussi discrète que stimulante par un trio passé maître dans l’art de l’understatement, débarrassée des maniérismes, toujours aussi virtuose que par le passé, développant sa technique vocale à son plus haut degré sur toute son incroyable tessiture, entre naturel et sophistication, simplicité et raffinement, Sarah Vaughan bouleverse. Sarah Vaughan privilégie résolument les mélodies sentimentales, faisant de sa voix chaude, souple, suave et gorgée de swing le sismographe ultrasensible de toute la gamme des sentiments mêlés… \u003cbr\u003e\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e|STARTGOLD|Sarah Vaughan, Vocals\u003cbr\u003eJohnny Veith, Piano\u003cbr\u003eGus Mancuso, Bass\u003cbr\u003eEddy Pucci, Drums|ENDGOLD|\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp class=\"subdescription\"\u003eEnregistré au Berlin Philharmonie\u003cbr\u003eBerliner Jazztage, 9.XI.1969\u003cbr\u003eMONO ℗ 1969 RBB\u003c\/p\u003e\n\u003cp class=\"subdescription\"\u003e\u003cspan data-mce-fragment=\"1\"\u003eRemastérisé par ℗ \u0026amp; © 2020 The Lost Recordings \u003c\/span\u003eà partir des bandes analogiques originales\u003cbr\u003e\u003c\/p\u003e","brand":"The Lost Recordings","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":42225480499362,"sku":"TLRE-VAUG69-38CD","price":18.0,"currency_code":"EUR","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/0422\/4211\/3698\/files\/MockupFront_84639675-4ae2-419f-b23e-947f1cd05e98.jpg?v=1715947556"},{"product_id":"sarah-vaughan-live-at-the-berlin-philharmonie-1969-double-vinyle","title":"SARAH VAUGHAN - LIVE AT THE BERLIN PHILHARMONIE 1969 - DOUBLE VINYLE","description":"\u003cp\u003eC’est à un moment très particulier de la vie de Sarah Vaughan que se situe ce double récital enregistré le 9 novembre 1969 à la Philharmonie de Berlin.\u003cbr\u003eÀ l’étonnement de tous, cette petite silhouette malhabile de 45 ans va signer ce soir-là une des plus magistrales performances scéniques de sa carrière qui a pu être saisie par un enregistrement. 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Sarah Vaughan privilégie résolument les mélodies sentimentales, faisant de sa voix chaude, souple, suave et gorgée de swing le sismographe ultrasensible de toute la gamme des sentiments mêlés… \u003c\/p\u003e\n\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e\n|STARTGOLD|Sarah Vaughan, Vocals\u003cbr\u003e\nJohnny Veith, Piano\u003cbr\u003e\nGus Mancuso, Bass\u003cbr\u003e\nEddy Pucci, Drums|ENDGOLD|\u003cbr\u003e\n\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e\n\u003cp class=\"subdescription\"\u003eEnregistré au Berlin Philharmonie\u003cbr\u003eBerliner Jazztage, 9.XI.1969\u003cbr\u003e MONO ℗ 1969 RBB\u003c\/p\u003e\n\u003cp class=\"subdescription\"\u003e\u003cspan data-mce-fragment=\"1\"\u003eRemastérisé par ℗ \u0026amp; © 2020 The Lost Recordings\u003c\/span\u003e\u003cbr data-mce-fragment=\"1\"\u003e\u003cspan data-mce-fragment=\"1\"\u003eFabriqué et imprimé en Allemagne\u003c\/span\u003e\u003cbr\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp class=\"subdescription\"\u003eRemasterisé à partir des bandes analogiques originales\u003cbr\u003e Lacquer-cuts: Kevin Gray\u003cbr\u003e Masters \u0026amp; Mothers: Quality Record Pressings\u003cbr\u003e 180g 2-vinyl album\u003cbr\u003e2ème édition\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cbr\u003e \u003cbr\u003e\n\u003cp class=\"tracklist_indications_single_product\"\u003e*Une carte de téléchargement de l'album en 16-bit est incluse avec le vinyle.\u003c\/p\u003e","brand":"The Lost Recordings","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":42225481416866,"sku":"TLRE-VAUG69-38LP","price":68.0,"currency_code":"EUR","in_stock":false}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/0422\/4211\/3698\/files\/Vaughan69-MockupFront.jpg?v=1715899573"},{"product_id":"sarah-vaughan-live-at-the-berlin-philharmonie-1969","title":"SARAH VAUGHAN - LIVE AT THE BERLIN PHILHARMONIE 1969 - TELECHARGEMENT HD","description":"\u003cp\u003eC’est à un moment très particulier de la vie de Sarah Vaughan que se situe ce double récital enregistré le 9 novembre 1969 à la Philharmonie de Berlin.\u003cbr\u003eÀ l’étonnement de tous, cette petite silhouette malhabile de 45 ans va signer ce soir-là une des plus magistrales performances scéniques de sa carrière qui a pu être saisie par un enregistrement. En presque deux heures elle va faire taire toutes les réticences en prouvant combien son approche de la musique demeurait éminemment d’actualité. Entourée avec une élégance aussi discrète que stimulante par un trio passé maître dans l’art de l’understatement, débarrassée des maniérismes, toujours aussi virtuose que par le passé, développant sa technique vocale à son plus haut degré sur toute son incroyable tessiture, entre naturel et sophistication, simplicité et raffinement, Sarah Vaughan bouleverse. Sarah Vaughan privilégie résolument les mélodies sentimentales, faisant de sa voix chaude, souple, suave et gorgée de swing le sismographe ultrasensible de toute la gamme des sentiments mêlés… \u003cbr\u003e\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e|STARTGOLD|Sarah Vaughan, Vocals\u003cbr\u003eJohnny Veith, Piano\u003cbr\u003eGus Mancuso, Bass\u003cbr\u003eEddy Pucci, Drums|ENDGOLD|\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp class=\"subdescription\"\u003eEnregistré au Berlin Philharmonie\u003cbr\u003eBerliner Jazztage, 9.XI.1969\u003cbr\u003eMONO ℗ 1969 RBB\u003c\/p\u003e\n\u003cp class=\"subdescription\"\u003e\u003cspan data-mce-fragment=\"1\"\u003eRemastérisé par ℗ \u0026amp; © 2020 The Lost Recordings \u003c\/span\u003eà partir des bandes analogiques originales\u003cbr\u003e\u003c\/p\u003e","brand":"The Lost Recordings","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":42225481744546,"sku":"TLRE-VAUG69-38DI","price":18.0,"currency_code":"EUR","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/0422\/4211\/3698\/files\/HD-VAUGHAN-2.jpg?v=1715947587"},{"product_id":"stan-getz-astrud-gilberto-live-at-the-berlin-jazz-festival-1966-double-cd","title":"STAN GETZ \u0026 ASTRUD GILBERTO - LIVE AT THE BERLIN JAZZ FESTIVAL 1966 - DOUBLE CD","description":"\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eLa délicate légèreté d'un duo de légende\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eThe Lost Recordings retrouve les bandes masters de cet extraordinaire concert dans les archives de la radio berlinoise. Comment ne pas être transporté par ce concert qui livre une version inédite, notamment, des titres du légendaire album de 1964 chez Verve ? Le label offre ainsi, en première mondiale, ce concert capté à la Philharmonie de Berlin, dans le cadre des Berliner Jazztage de 1966. Les 19 titres de ce concert, désormais inoubliables, s’ajoute à la collection avec, comme toujours, une qualité de son inégalée, grâce au procédé Phoenix Mastering® et à l'inégalable gravure de Kevin Gray.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLe 4 novembre 1966, ils sont d’abord quatre à monter sur scène. Complices jusqu’à l’extrémité de leurs doigts et de leur langage, ils s’apprêtent, devant l’audience du célèbre Berliner Jazztage, à donner un de leurs derniers concerts. L’association mythique du saxophone de Stan Getz et du vibraphone de Gary Burton touche à sa fin. Le savent-ils eux-mêmes ? Ils sont accompagnés ce soir-là par une section rythmique d’exception, constituée de Chuck Israels à la contrebasse et du grand Roy Haynes à la batterie.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e|STARTGOLD|Stan Getz, tenor saxophone\u003cbr\u003eGary Burton, vibraphone\u003cbr\u003eChuck Israels, bass\u003cbr\u003eRoy Haynes, drums\u003cbr\u003eAstrud Gilberto, vocals*|ENDGOLD|\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cbr\u003eEnregistré le 4.XI.1966, Berlin Philharmonie, Berliner Jazztage\u003cbr\u003eSTEREO ℗ 1966 RBB\u003cbr\u003eRemastérisé par ℗ \u0026amp; © 2021 THE LOST RECORDINGS à partir des bandes analogiques originales\u003c\/p\u003e\n\u003c!----\u003e","brand":"The Lost Recordings","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":42225483251874,"sku":"TLRE-GETZ66-38CD","price":18.0,"currency_code":"EUR","in_stock":false}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/0422\/4211\/3698\/files\/MockupFront_1948b849-f184-4886-b4e6-548df92657cb.jpg?v=1715880377"},{"product_id":"stan-getz-astrud-gilberto-live-at-the-berlin-jazz-festival-1966-double-vinyle","title":"STAN GETZ \u0026 ASTRUD GILBERTO - LIVE AT THE BERLIN JAZZ FESTIVAL 1966 - DOUBLE VINYLE","description":"\u003cp\u003e|STARTTITLEGOLD| 3000 Exemplaires |ENDTITLEGOLD|\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eLa délicate légèreté d'un duo de légende\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003e\u003c\/strong\u003eThe Lost Recordings retrouve les bandes masters de cet extraordinaire concert dans les archives de la radio berlinoise. Comment ne pas être transporté par ce concert qui livre une version inédite, notamment, des titres du légendaire album de 1964 chez Verve ? Le label offre ainsi, en première mondiale, ce concert capté à la Philharmonie de Berlin, dans le cadre des Berliner Jazztage de 1966. Les 19 titres de ce concert, désormais inoubliables, s’ajoute à la collection avec, comme toujours, une qualité de son inégalée, grâce au procédé Phoenix Mastering® et à l'inégalable gravure de Kevin Gray.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLe 4 novembre 1966, ils sont d’abord quatre à monter sur scène. Complices jusqu’à l’extrémité de leurs doigts et de leur langage, ils s’apprêtent, devant l’audience du célèbre Berliner Jazztage, à donner un de leurs derniers concerts. L’association mythique du saxophone de Stan Getz et du vibraphone de Gary Burton touche à sa fin. Le savent-ils eux-mêmes ? Ils sont accompagnés ce soir-là par une section rythmique d’exception, constituée de Chuck Israels à la contrebasse et du grand Roy Haynes à la batterie.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e|STARTGOLD|Stan Getz, tenor saxophone\u003cbr\u003eGary Burton, vibraphone\u003cbr\u003eChuck Israels, bass\u003cbr\u003eRoy Haynes, drums\u003cbr\u003eAstrud Gilberto, vocals*|ENDGOLD|\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cbr\u003eEnregistré le 4.XI.1966, Berlin Philharmonie, Berliner Jazztage \u003cbr\u003eSTEREO ℗ 1966 RBB \u003cbr\u003eRemastérisé par ℗ \u0026amp; © 2021 THE LOST RECORDINGS à partir des bandes analogiques originales\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e33 rpm Lacquer-cuts: Kevin Gray \u003cbr\u003e180g 2-vinyl album\u003cbr\u003eGalvanisation: Royaume-Uni\u003cbr\u003e1ère édition, numérotée à la mains\u0026amp;nbsp;: 3000 copies\u003cbr\u003eNouveau Tip-on gatefold imprimé en Italie\u003cbr\u003ePressé par Simon Garcia, Marciac, France\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cbr\u003e*Une carte de téléchargement de l'album en 16-bit est incluse avec le vinyle.\u003c\/p\u003e\n\u003c!----\u003e","brand":"The Lost Recordings","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":42225483808930,"sku":"TLRE-GETZ66-38LP","price":68.0,"currency_code":"EUR","in_stock":false}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/0422\/4211\/3698\/files\/MockupFront.jpg?v=1715875011"},{"product_id":"stan-getz-astrud-gilberto-live-at-the-berlin-jazz-festival-1966","title":"STAN GETZ \u0026 ASTRUD GILBERTO - LIVE AT THE BERLIN JAZZ FESTIVAL 1966 - TELECHARGEMENT HD","description":"\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eLa délicate légèreté d'un duo de légende\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eThe Lost Recordings retrouve les bandes masters de cet extraordinaire concert dans les archives de la radio berlinoise. 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Encadré des deux « classiques » « Ruby, My Dear » et « Blue Monk », il anime durant plus d’une heure et 20 minutes le quartet de ses 3 complices, Charlie Rouse, Larry Gales, Ben Riley et de leurs invités. La basse de Larry Gales surgit comme d’une boite à la fin de « Hackensack », les cuivres s’emballent au milieu de « We See » ; ils se répondent en tourbillonnant dans le vertigineux « Oska ». Et au milieu du concert, moment solo sur « Don’t Blame Me » : Tout apparaît contrasté, tordu, oblique, chaque note paraissant s’étonner de la précédente. Monk fait d’abord le tour de la mélodie par derrière avant de la ramener, pure, sur le devant. Enfin ils clôturent : « Blue Monk », tout en retenue classique.\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e|STARTGOLD|Thelonius Monk, Piano\u003cbr\u003e\nCharlie Rouse, Tenor Sax\u003cbr\u003e\nLarry Gales, Bass\u003cbr\u003e\nBen Riley, Drums\u003cbr\u003e\n\u003cbr\u003e\nGuests :\u003cbr\u003e\nClark Terry, Trumpet\u003cbr\u003e\nRay Copeland, Trumpet\u003cbr\u003e\nJimmy Cleveland, Trombone\u003cbr\u003e\nPhil Woods, Alto Sax\u003cbr\u003e\nJohnny Griffin, Tenor Sax|ENDGOLD|\n\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e\n\u003cp class=\"subdescription\"\u003e\u003cbr\u003eEnregistré à De Doelen, Rotterdam, 28.X.1967\u003cbr\u003e STEREO ℗ 1967 NOS\u003c\/p\u003e\n\u003cp class=\"subdescription\"\u003e\u003cmeta charset=\"utf-8\"\u003e\u003cspan data-mce-fragment=\"1\"\u003eRemastérisé par ℗ \u0026amp; © 2017 FONDAMENTA\u003c\/span\u003e\u003cbr data-mce-fragment=\"1\"\u003e\u003cspan data-mce-fragment=\"1\"\u003eFabriqué et imprimé en Allemagne\u003c\/span\u003e\u003cbr\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp class=\"subdescription\"\u003eRemasterisé à partir des bandes analogiques originales\u003cbr\u003e Lacquer-cuts: André Perriat\u003cbr\u003e 180g 2-vinyl album\u003cbr\u003e\u003cmeta charset=\"utf-8\"\u003e\u003cspan data-mce-fragment=\"1\"\u003eNombre limité de copies\u003c\/span\u003e: 999\u003cbr\u003eImprimé et pressé en Allemagne\u003cbr\u003e\u003c\/p\u003e","brand":"The Lost Recordings","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":42225484497058,"sku":"FON-1704029","price":18.0,"currency_code":"EUR","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/0422\/4211\/3698\/files\/MockupFront_c3271f35-290a-46f5-a9b1-07611ec2dbca.jpg?v=1715948769"},{"product_id":"thelonious-monk-live-in-rotterdam-1967-double-vinyle","title":"THELONIOUS MONK - LIVE IN ROTTERDAM 1967 - DOUBLE VINYLE","description":"Quand il monte sur la scène du Club Doelen le 28 octobre 1967 à Rotterdam, Thelonious Monk vient juste d’avoir 50 ans. 15 ans plus tard, il disparaîtra de la vie musicale, réfugié les 6 dernières années de sa vie, à New York, chez Pannonica de Koenigswater, sans plus jamais toucher le piano. 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Enfin ils clôturent : « Blue Monk », tout en retenue classique.\n\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e|STARTGOLD|Thelonius Monk, Piano\u003cbr\u003e\nCharlie Rouse, Tenor Sax\u003cbr\u003e\nLarry Gales, Bass\u003cbr\u003e\nBen Riley, Drums\u003cbr\u003e\n\u003cbr\u003e\nGuests :\u003cbr\u003e\nClark Terry, Trumpet\u003cbr\u003e\nRay Copeland, Trumpet\u003cbr\u003e\nJimmy Cleveland, Trombone\u003cbr\u003e\nPhil Woods, Alto Sax\u003cbr\u003e\nJohnny Griffin, Tenor Sax|ENDGOLD|\n\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e\n\u003cp class=\"subdescription\"\u003e\u003cbr\u003eEnregistré à De Doelen, Rotterdam, 28.X.1967\u003cbr\u003e STEREO ℗ 1967 NOS\u003c\/p\u003e\n\u003cp class=\"subdescription\"\u003e\u003cmeta charset=\"utf-8\"\u003e\u003cspan data-mce-fragment=\"1\"\u003eRemastérisé par ℗ \u0026amp; © 2017 FONDAMENTA\u003c\/span\u003e\u003cbr data-mce-fragment=\"1\"\u003e\u003cspan data-mce-fragment=\"1\"\u003eFabriqué et imprimé en Allemagne\u003c\/span\u003e\u003cbr\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp class=\"subdescription\"\u003eRemasterisé à partir des bandes analogiques originales\u003cbr\u003e Lacquer-cuts: André Perriat\u003cbr\u003e 180g 2-vinyl album\u003cbr\u003e\u003cmeta charset=\"utf-8\"\u003e\u003cspan data-mce-fragment=\"1\"\u003eNombre limité de copies\u003c\/span\u003e: 999\u003cbr\u003eImprimé et pressé en Allemagne\u003cbr\u003e\u003c\/p\u003e","brand":"The Lost Recordings","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":42225484988578,"sku":"FON-1704029","price":68.0,"currency_code":"EUR","in_stock":false}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/0422\/4211\/3698\/files\/MockupFront_0e071872-da4b-4764-bcf0-f332b0793006.jpg?v=1759776601"},{"product_id":"thelonious-monk-live-in-rotterdam-1967-telechargement","title":"THELONIOUS MONK - LIVE IN ROTTERDAM 1967 - TELECHARGEMENT HD","description":"\u003cp\u003eQuand il monte sur la scène du Club Doelen le 28 octobre 1967 à Rotterdam, Thelonious Monk vient juste d’avoir 50 ans. 15 ans plus tard, il disparaîtra de la vie musicale, réfugié les 6 dernières années de sa vie, à New York, chez Pannonica de Koenigswater, sans plus jamais toucher le piano. Encadré des deux « classiques » « Ruby, My Dear » et « Blue Monk », il anime durant plus d’une heure et 20 minutes le quartet de ses 3 complices, Charlie Rouse, Larry Gales, Ben Riley et de leurs invités. La basse de Larry Gales surgit comme d’une boite à la fin de « Hackensack », les cuivres s’emballent au milieu de « We See » ; ils se répondent en tourbillonnant dans le vertigineux « Oska ». Et au milieu du concert, moment solo sur « Don’t Blame Me » : Tout apparaît contrasté, tordu, oblique, chaque note paraissant s’étonner de la précédente. Monk fait d’abord le tour de la mélodie par derrière avant de la ramener, pure, sur le devant. Enfin ils clôturent : « Blue Monk », tout en retenue classique.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e|STARTGOLD|Thelonius Monk, Piano\u003cbr\u003eCharlie Rouse, Tenor Sax\u003cbr\u003eLarry Gales, Bass\u003cbr\u003eBen Riley, Drums\u003cbr\u003e\u003cbr\u003eGuests :\u003cbr\u003eClark Terry, Trumpet\u003cbr\u003eRay Copeland, Trumpet\u003cbr\u003eJimmy Cleveland, Trombone\u003cbr\u003ePhil Woods, Alto Sax\u003cbr\u003eJohnny Griffin, Tenor Sax|ENDGOLD| \u003cbr\u003e\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp class=\"subdescription\"\u003e\u003cbr\u003eEnregistré à De Doelen, Rotterdam, 28.X.1967\u003cbr\u003eSTEREO ℗ 1967 NOS\u003c\/p\u003e\n\u003cp class=\"subdescription\"\u003e\u003cmeta charset=\"utf-8\"\u003e\u003cspan data-mce-fragment=\"1\"\u003eRemastérisé par ℗ \u0026amp; © 2017 FONDAMENTA à partir des bandes analogiques originales\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e","brand":"The Lost Recordings","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":42225485611170,"sku":"TLRE-MO67-32LP","price":18.0,"currency_code":"EUR","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/0422\/4211\/3698\/files\/HD-MONK.jpg?v=1715948824"},{"product_id":"dave-brubeck-quartet-debut-in-the-netherlands-1958","title":"DAVE BRUBECK QUARTET - DEBUT IN THE NETHERLANDS 1958 - DOUBLE VINYLE","description":"\u003cp\u003e|STARTTITLEGOLD| 2000 Exemplaires |ENDTITLEGOLD|\u003c\/p\u003e\u003cbr\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eDave Brubeck Quartet - À Eux l'Europe !\u003c\/strong\u003e\u003cbr\u003e\u003cbr\u003eC’est encouragé par le Département d’Etat américain que le DBQ – fraîchement rejoint par Joe Morello et Eugene Wright – entame une immense tournée sur le sol Européen. Le 26 février 1958 marquera leur premier concert aux Pays-Bas, dans la salle mythique du Concertgebouw d’Amsterdam, habituellement consacrée aux concerts classiques. Ils sont devancés par une aura étourdissante construite depuis la collaboration entre Dave Brubeck et Paul Desmond en 1951. Dave Brubeck fera la une du Time magazine en 1954. On dit que Duke Ellington aurait frappé à la porte de sa chambre d'hôtel pour le féliciter et que Dave Brubeck lui aurait répondu : \"Cela aurait dû être vous.\" Il lui dédira un de ses plus fameux morceaux, « the Duke », qui figure dans cet album.\u003cbr\u003e\u003cbr\u003eEn ce soir d’hiver, ce sont quatre jeunes 4 américains dans la fin de leur trentaine qui foulent les planches du Concertgebouw.\u003cbr\u003e\u003cbr\u003eOn imagine la salle comble dans un murmure d’attente et quatre musiciens dévorés tant par l’envie que par le trac. De timides applaudissements, Desmond entame le thème de « Two Part Contention », avec cette sonorité mélancolique, suave et chatoyante qui le caractérise. Le piano le double et fait résonner un contrechamps qui dévoile sa formation classique et sa connaissance du contrepoint acquise durant ses années avec ses maitres Milhaud et Schonberg, son imagination aussi bien mélodique que ryhtmique, sa capacité naturelle à séduire. Puis, vient Disney avec l’introduction au piano de « Someday My Prince Will Come » - trois années avant la parution de l’album éponyme de l’immense Miles Davis. Ils enchainent sur « These Foolish Things », un standard des années 30, écrit par Jack Strachey et qui a contribué à la gloire d’Ella Fitzgerald. Paul mène le bal avec son jeu si fluide, si aéré, ponctué de quelques contrastes rauques et dissonants, prouvant s’il en était besoin, une habileté consommée à jouer des tournures harmoniques. Morceau où des airs traditionnels s’entremêlent dans un son de piano qui se veut à la fois brut et raffiné. Puis le thème de « One Moment Worth Years » surgit au saxo. Avec une dextérité toute construite en sensibilité, Eugene « le sénateur », comme il aime qu’on le nomme, semble guider d’une main invisible cet intime dialogue. « For All We Know » s’installe dans le même veine et conduit à un tonnerre d’applaudissements. A Joe de prendre la lumière. Les auditeurs découvrent avec « Watusi Drums » un batteur d’exception qui se destinait à une carrière de violoniste virtuose jouant, 15 ans auparavant, le Concerto de Mendelssohn avec l’Orchestre de Boston mais qui, après une rencontre avec Jasha Heifetz et estimant qu’il ne pourrait jamais l’égaler, décide de passer à la batterie. Son jeu révèle un swing unique fait de douceur tendre et amusée. Rapidement s’enchainent « The Wright Groove » un bref titre écrit par Eugène. Le concert s’achève par un hommage à Ellington avec « The Duke » et un magistral « Take the A train », un classique des années 40 qui sera la signature de l’Orchestre d’Ellington et repris ici dans un tourbillon de fougue et de rythmiques novatrices. Par les mesures adoptées, ponctuées par un ou deux rires tonitruants s’esquisse l’esprit de créativité qui l’année suivante mènera à la sortie de l’album mythique « Time out ». Malheureusement, la bande originale s’achève avant la conclusion de ce morceau. Nous avons cependant choisi de conserver la partie sauvegardée en témoignage de cet esprit novateur qui germait alors dans l’art de ce quatuor hors du commun, et du temps. Ce concert inaugurait une carrière triomphale en Europe. Il portait l’enthousiasme communicateur qui reste définitivement la marque indélébile de ces quatre musiciens d’exception.\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e\u003c\/p\u003e\n|STARTGOLD|Dave Brubeck, Piano\u003cbr\u003e\nPaul Desmond, Saxophone\u003cbr\u003e\nEugene Wright, Bass\u003cbr\u003e\nJoe Morello, Drums|ENDGOLD|\u003cbr\u003e\n\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e\n\u003cp class=\"subdescription\"\u003eEnregistré au Concertgebouw, Amsterdam, The Netherlands on 26.II.1958 \u003cbr\u003eMONO ℗ 1958 VARA\u003c\/p\u003e\n\u003cp class=\"subdescription\"\u003e\u003cmeta charset=\"utf-8\"\u003e\u003cspan data-mce-fragment=\"1\"\u003eRemastérisé par ℗ \u0026amp; © 2022 THE LOST RECORDINGS\u003c\/span\u003e\u003cbr data-mce-fragment=\"1\"\u003e\u003cspan data-mce-fragment=\"1\"\u003eFabriqué et imprimé en Allemagne\u003c\/span\u003e\u003cbr\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp class=\"subdescription\"\u003eRemasterisé à partir des bandes analogiques originales\u003cbr\u003e33 rpm Lacquer-cuts: Kevin Gray \u003cbr\u003e180g 2-vinyl album \u003cbr\u003e1ère édition numérotée, 2000 copies\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e","brand":"The Lost Recordings","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":42779530068130,"sku":"TLR-2204043V","price":68.0,"currency_code":"EUR","in_stock":false}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/0422\/4211\/3698\/files\/MockupFront_ee617bd3-e2c8-4b68-932e-969a21c03ee8.jpg?v=1715899146"},{"product_id":"dave-brubeck-quartet-debut-in-the-netherlands-1958-cd","title":"DAVE BRUBECK QUARTET - DEBUT IN THE NETHERLANDS 1958 - CD","description":"\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eDave Brubeck Quartet - À Eux l'Europe !\u003c\/strong\u003e\u003cbr\u003e\u003cbr\u003eC’est encouragé par le Département d’Etat américain que le DBQ – fraîchement rejoint par Joe Morello et Eugene Wright – entame une immense tournée sur le sol Européen. Le 26 février 1958 marquera leur premier concert aux Pays-Bas, dans la salle mythique du Concertgebouw d’Amsterdam, habituellement consacrée aux concerts classiques. Ils sont devancés par une aura étourdissante construite depuis la collaboration entre Dave Brubeck et Paul Desmond en 1951. Dave Brubeck fera la une du Time magazine en 1954. On dit que Duke Ellington aurait frappé à la porte de sa chambre d'hôtel pour le féliciter et que Dave Brubeck lui aurait répondu : \"Cela aurait dû être vous.\" Il lui dédira un de ses plus fameux morceaux, « the Duke », qui figure dans cet album.\u003cbr\u003e\u003cbr\u003eEn ce soir d’hiver, ce sont quatre jeunes 4 américains dans la fin de leur trentaine qui foulent les planches du Concertgebouw.\u003cbr\u003e\u003cbr\u003eOn imagine la salle comble dans un murmure d’attente et quatre musiciens dévorés tant par l’envie que par le trac. De timides applaudissements, Desmond entame le thème de « Two Part Contention », avec cette sonorité mélancolique, suave et chatoyante qui le caractérise. Le piano le double et fait résonner un contrechamps qui dévoile sa formation classique et sa connaissance du contrepoint acquise durant ses années avec ses maitres Milhaud et Schonberg, son imagination aussi bien mélodique que ryhtmique, sa capacité naturelle à séduire. Puis, vient Disney avec l’introduction au piano de « Someday My Prince Will Come » - trois années avant la parution de l’album éponyme de l’immense Miles Davis. Ils enchainent sur « These Foolish Things », un standard des années 30, écrit par Jack Strachey et qui a contribué à la gloire d’Ella Fitzgerald. Paul mène le bal avec son jeu si fluide, si aéré, ponctué de quelques contrastes rauques et dissonants, prouvant s’il en était besoin, une habileté consommée à jouer des tournures harmoniques. Morceau où des airs traditionnels s’entremêlent dans un son de piano qui se veut à la fois brut et raffiné. Puis le thème de « One Moment Worth Years » surgit au saxo. Avec une dextérité toute construite en sensibilité, Eugene « le sénateur », comme il aime qu’on le nomme, semble guider d’une main invisible cet intime dialogue. « For All We Know » s’installe dans le même veine et conduit à un tonnerre d’applaudissements. A Joe de prendre la lumière. Les auditeurs découvrent avec « Watusi Drums » un batteur d’exception qui se destinait à une carrière de violoniste virtuose jouant, 15 ans auparavant, le Concerto de Mendelssohn avec l’Orchestre de Boston mais qui, après une rencontre avec Jasha Heifetz et estimant qu’il ne pourrait jamais l’égaler, décide de passer à la batterie. Son jeu révèle un swing unique fait de douceur tendre et amusée. Rapidement s’enchainent « The Wright Groove » un bref titre écrit par Eugène. Le concert s’achève par un hommage à Ellington avec « The Duke » et un magistral « Take the A train », un classique des années 40 qui sera la signature de l’Orchestre d’Ellington et repris ici dans un tourbillon de fougue et de rythmiques novatrices. Par les mesures adoptées, ponctuées par un ou deux rires tonitruants s’esquisse l’esprit de créativité qui l’année suivante mènera à la sortie de l’album mythique « Time out ». Malheureusement, la bande originale s’achève avant la conclusion de ce morceau. Nous avons cependant choisi de conserver la partie sauvegardée en témoignage de cet esprit novateur qui germait alors dans l’art de ce quatuor hors du commun, et du temps. Ce concert inaugurait une carrière triomphale en Europe. Il portait l’enthousiasme communicateur qui reste définitivement la marque indélébile de ces quatre musiciens d’exception.\u003c\/p\u003e\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e\n|STARTGOLD|Dave Brubeck, Piano\u003cbr\u003e\nPaul Desmond, Saxophone\u003cbr\u003e\nEugene Wright, Bass\u003cbr\u003e\nJoe Morello, Drums|ENDGOLD|\u003cbr\u003e\n\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e\n\u003cp class=\"subdescription\"\u003eEnregistré au Concertgebouw, Amsterdam, The Netherlands on 26.II.1958 \u003cbr\u003e MONO ℗ 1958 VARA\u003c\/p\u003e\n\u003cp class=\"subdescription\"\u003e\u003cmeta charset=\"utf-8\"\u003e\u003cspan data-mce-fragment=\"1\"\u003eRemastérisé par ℗ \u0026amp; © 2022 THE LOST RECORDINGS à partir des bandes analogiques originakles\u003c\/span\u003e\u003cbr data-mce-fragment=\"1\"\u003e\u003cbr\u003e1ère publication\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e","brand":"The Lost Recordings","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":42780282028194,"sku":"TLR-2204043","price":17.0,"currency_code":"EUR","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/0422\/4211\/3698\/files\/MockupFront_b1973592-ab83-459f-b084-f4fc6a8dc56c.jpg?v=1715899252"},{"product_id":"dave-brubeck-quartet-debut-in-the-netherlands-1958-telechargement-hd","title":"DAVE BRUBECK QUARTET - DEBUT IN THE NETHERLANDS 1958 - TELECHARGEMENT HD","description":"\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eDave Brubeck Quartet - À Eux l'Europe !\u003c\/strong\u003e\u003cbr\u003e\u003cbr\u003eC’est encouragé par le Département d’Etat américain que le DBQ – fraîchement rejoint par Joe Morello et Eugene Wright – entame une immense tournée sur le sol Européen. Le 26 février 1958 marquera leur premier concert aux Pays-Bas, dans la salle mythique du Concertgebouw d’Amsterdam, habituellement consacrée aux concerts classiques. Ils sont devancés par une aura étourdissante construite depuis la collaboration entre Dave Brubeck et Paul Desmond en 1951. Dave Brubeck fera la une du Time magazine en 1954. On dit que Duke Ellington aurait frappé à la porte de sa chambre d'hôtel pour le féliciter et que Dave Brubeck lui aurait répondu : \"Cela aurait dû être vous.\" Il lui dédira un de ses plus fameux morceaux, « the Duke », qui figure dans cet album.\u003cbr\u003e\u003cbr\u003eEn ce soir d’hiver, ce sont quatre jeunes 4 américains dans la fin de leur trentaine qui foulent les planches du Concertgebouw.\u003cbr\u003e\u003cbr\u003eOn imagine la salle comble dans un murmure d’attente et quatre musiciens dévorés tant par l’envie que par le trac. De timides applaudissements, Desmond entame le thème de « Two Part Contention », avec cette sonorité mélancolique, suave et chatoyante qui le caractérise. Le piano le double et fait résonner un contrechamps qui dévoile sa formation classique et sa connaissance du contrepoint acquise durant ses années avec ses maitres Milhaud et Schonberg, son imagination aussi bien mélodique que ryhtmique, sa capacité naturelle à séduire. Puis, vient Disney avec l’introduction au piano de « Someday My Prince Will Come » - trois années avant la parution de l’album éponyme de l’immense Miles Davis. Ils enchainent sur « These Foolish Things », un standard des années 30, écrit par Jack Strachey et qui a contribué à la gloire d’Ella Fitzgerald. Paul mène le bal avec son jeu si fluide, si aéré, ponctué de quelques contrastes rauques et dissonants, prouvant s’il en était besoin, une habileté consommée à jouer des tournures harmoniques. Morceau où des airs traditionnels s’entremêlent dans un son de piano qui se veut à la fois brut et raffiné. Puis le thème de « One Moment Worth Years » surgit au saxo. Avec une dextérité toute construite en sensibilité, Eugene « le sénateur », comme il aime qu’on le nomme, semble guider d’une main invisible cet intime dialogue. « For All We Know » s’installe dans le même veine et conduit à un tonnerre d’applaudissements. A Joe de prendre la lumière. Les auditeurs découvrent avec « Watusi Drums » un batteur d’exception qui se destinait à une carrière de violoniste virtuose jouant, 15 ans auparavant, le Concerto de Mendelssohn avec l’Orchestre de Boston mais qui, après une rencontre avec Jasha Heifetz et estimant qu’il ne pourrait jamais l’égaler, décide de passer à la batterie. Son jeu révèle un swing unique fait de douceur tendre et amusée. Rapidement s’enchainent « The Wright Groove » un bref titre écrit par Eugène. Le concert s’achève par un hommage à Ellington avec « The Duke » et un magistral « Take the A train », un classique des années 40 qui sera la signature de l’Orchestre d’Ellington et repris ici dans un tourbillon de fougue et de rythmiques novatrices. Par les mesures adoptées, ponctuées par un ou deux rires tonitruants s’esquisse l’esprit de créativité qui l’année suivante mènera à la sortie de l’album mythique « Time out ». Malheureusement, la bande originale s’achève avant la conclusion de ce morceau. Nous avons cependant choisi de conserver la partie sauvegardée en témoignage de cet esprit novateur qui germait alors dans l’art de ce quatuor hors du commun, et du temps. Ce concert inaugurait une carrière triomphale en Europe. 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Puis, je me souviens de notre traversée de check point Charlie le soir même afin de rejouer ce concert dans un club de Berlin Ouest. L’ambiance était tout autre. J’avais l’impression de vivre un film d’espionnage en noir et blanc » se souvient Nicolas Fiszman, de cette journée chaotique du 13 juin 1982. Deux guitaristes : l’immense Philip Catherine et lui, Nicolas Fiszman, alors âgé de 17 ans – qui, depuis, a collaboré avec Charles Aznavour, Vanessa Paradis, Francis Cabrel, Eric Serra et parcourt le monde au côté de Sting – tous deux baladés d’un bout à l’autre de Berlin, devant des publics improbables, sous une pluie battante.  Un même programme de sept morceaux sortis de l’imagination de Philip, à l’exception de « Crystal bells » composée par Charlie Mariano. L’élève et le Maitre ? non. Philip se souvient de Nicolas comme d’un jeune frère qu’il accompagnerait sur une plage en lui tenant la main. Depuis les années 60, Philip est devenu une figure majeure de la scène du jazz. Il a collaboré avec les plus grands : Charles Mingus, Chet Baker, Stéphane Grapelli, Dexter Gordon – pour n’en citer que quelques-uns.\u003cbr\u003e\u003cbr\u003eEn cet après-midi triste, les deux guitaristes, seuls sur scène, ont décidé de braver la morosité ambiante. Les morceaux ont des noms : Janet, Babel, Petit Nicolas... Difficile de croire que cette musique si variée, si construite, si polyphonique n’est pas entièrement écrite. Philip répond : « Rien n’est écrit de bout en bout, je compose les thèmes, quelques ponts harmoniques et ensuite on a une grille d’accords, c’est tout ». La base est inscrite, l’inspiration, le goût, la fantaisie, l’amitié font le reste. Nous arpentons nonchalamment avec eux les trottoirs de Rio ou de Miami. Le concert est rythmé de tonnerres d'applaudissements.\u003cbr\u003e\u003cbr\u003eLes Berlinois de l’Est ont, durant ces minutes, volé au-delà de frontières qui, en 1982, leur sont encore si lourdement fermées.\u003cbr\u003e\u003cbr\u003eNous avons eu la chance de pouvoir révéler ce moment unique, où deux artistes exceptionnels permettent à deux cultures de se rejoindre dans un rayon intense de vrai bonheur.\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e\n\u003cbr\u003e\n\u003cp\u003e|STARTGOLD|Philip Catherine, Guitar\u003cbr\u003e\nNicolas Fiszman, Guitar \u0026amp; Bass\u003cbr\u003e\nAvec l'aimable autorisation des artistes|ENDGOLD|\u003c\/p\u003e\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e\n\u003cbr\u003e\n\u003cp class=\"subdescription\"\u003eEnregistré au Volksbühne, Berlin Jazzbühne Festival, République Démocratique d'Allemagne, 13.VI.1982\u003cbr\u003e STEREO ℗ 1982 DRA\u003c\/p\u003e\n\u003cp class=\"subdescription\"\u003e\u003cmeta charset=\"utf-8\"\u003e\u003cspan data-mce-fragment=\"1\"\u003eRemastérisé à partir des bandes originales analogiques par ℗ \u0026amp; © 2023 THE LOST RECORDINGS\u003c\/span\u003e\u003cbr data-mce-fragment=\"1\"\u003e\n\u003c\/p\u003e\n\u003cp class=\"subdescription\"\u003e33 rpm Lacquer-cuts: Kevin Gray \u003cbr\u003e Vinyl 180g pressé chez Optimal Media, Allemagne \u003cbr\u003eNouveau tip-on gatefold imprimé en Italie\u003cbr\u003e1ère édition limité à 2000 copies, numérotées à la main\u003c\/p\u003e","brand":"The Lost Recordings","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":42871677288610,"sku":"TLR-2204044V","price":52.0,"currency_code":"EUR","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/0422\/4211\/3698\/files\/MockupFront_5b7a99cb-003f-4738-9e4e-8090b2dc1222.jpg?v=1715898782"},{"product_id":"philip-catherine-nicolas-fiszman-live-at-the-berlin-jazzbuhne-festival-1982-cd","title":"PHILIP CATHERINE \u0026 NICOLAS FISZMAN - LIVE AT THE BERLIN JAZZBÜHNE FESTIVAL 1982 - CD","description":"\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eCheck point Catherine\u003c\/strong\u003e\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e« L’après-midi nous nous étions produits dans un théâtre assez austère de Berlin Est. Puis, je me souviens de notre traversée de check point Charlie le soir même afin de rejouer ce concert dans un club de Berlin Ouest. L’ambiance était tout autre. J’avais l’impression de vivre un film d’espionnage en noir et blanc » se souvient Nicolas Fiszman, de cette journée chaotique du 13 juin 1982. Deux guitaristes : l’immense Philip Catherine et lui, Nicolas Fiszman, alors âgé de 17 ans – qui, depuis, a collaboré avec Charles Aznavour, Vanessa Paradis, Francis Cabrel, Eric Serra et parcourt le monde au côté de Sting – tous deux baladés d’un bout à l’autre de Berlin, devant des publics improbables, sous une pluie battante. Un même programme de sept morceaux sortis de l’imagination de Philip, à l’exception de « Crystal bells » composée par Charlie Mariano. L’élève et le Maitre ? non. Philip se souvient de Nicolas comme d’un jeune frère qu’il accompagnerait sur une plage en lui tenant la main. Depuis les années 60, Philip est devenu une figure majeure de la scène du jazz. Il a collaboré avec les plus grands : Charles Mingus, Chet Baker, Stéphane Grapelli, Dexter Gordon – pour n’en citer que quelques-uns.\u003cbr\u003e\u003cbr\u003eEn cet après-midi triste, les deux guitaristes, seuls sur scène, ont décidé de braver la morosité ambiante. Les morceaux ont des noms : Janet, Babel, Petit Nicolas... Difficile de croire que cette musique si variée, si construite, si polyphonique n’est pas entièrement écrite. Philip répond : « Rien n’est écrit de bout en bout, je compose les thèmes, quelques ponts harmoniques et ensuite on a une grille d’accords, c’est tout ». La base est inscrite, l’inspiration, le goût, la fantaisie, l’amitié font le reste. Nous arpentons nonchalamment avec eux les trottoirs de Rio ou de Miami. Le concert est rythmé de tonnerres d'applaudissements.\u003cbr\u003e\u003cbr\u003eLes Berlinois de l’Est ont, durant ces minutes, volé au-delà de frontières qui, en 1982, leur sont encore si lourdement fermées.\u003cbr\u003e\u003cbr\u003eNous avons eu la chance de pouvoir révéler ce moment unique, où deux artistes exceptionnels permettent à deux cultures de se rejoindre dans un rayon intense de vrai bonheur.\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e|STARTGOLD|Philip Catherine, Guitar\u003cbr\u003e\nNicolas Fiszman, Guitar \u0026amp; Bass\u003cbr\u003e\nAvec l'aimable autorisation des artistes|ENDGOLD|\u003c\/p\u003e\u003cbr\u003e\n\u003cbr\u003e\n\u003cp class=\"subdescription\"\u003eEnregistré au Volksbühne, Berlin Jazzbühne Festival, République Démocratique d'Allemagne, 13.VI.1982\u003cbr\u003eSTEREO ℗ 1982 DRA\u003c\/p\u003e\n\u003cp class=\"subdescription\"\u003e\u003cmeta charset=\"utf-8\"\u003e\u003cspan data-mce-fragment=\"1\"\u003eRemastérisé par ℗ \u0026amp; © 2023 THE LOST RECORDINGS à partir des bandes analogiques originales\u003c\/span\u003e\u003cbr data-mce-fragment=\"1\"\u003e\u003cbr\u003e1ère publication\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e\u003c\/p\u003e","brand":"The Lost Recordings","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":42873271287970,"sku":"TLR-2204044","price":17.0,"currency_code":"EUR","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/0422\/4211\/3698\/files\/CD-3.jpg?v=1715898974"},{"product_id":"philip-catherine-nicolas-fiszman-live-at-the-berlin-jazzbuhne-festival-1982-hd-download","title":"PHILIP CATHERINE \u0026 NICOLAS FISZMAN - LIVE AT THE BERLIN JAZZBÜHNE FESTIVAL 1982 - TELECHARGEMENT HD","description":"\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eCheck point Catherine\u003c\/strong\u003e\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e« L’après-midi nous nous étions produits dans un théâtre assez austère de Berlin Est. Puis, je me souviens de notre traversée de check point Charlie le soir même afin de rejouer ce concert dans un club de Berlin Ouest. L’ambiance était tout autre. J’avais l’impression de vivre un film d’espionnage en noir et blanc » se souvient Nicolas Fiszman, de cette journée chaotique du 13 juin 1982. Deux guitaristes : l’immense Philip Catherine et lui, Nicolas Fiszman, alors âgé de 17 ans – qui, depuis, a collaboré avec Charles Aznavour, Vanessa Paradis, Francis Cabrel, Eric Serra et parcourt le monde au côté de Sting – tous deux baladés d’un bout à l’autre de Berlin, devant des publics improbables, sous une pluie battante. Un même programme de sept morceaux sortis de l’imagination de Philip, à l’exception de « Crystal bells » composée par Charlie Mariano. L’élève et le Maitre ? non. Philip se souvient de Nicolas comme d’un jeune frère qu’il accompagnerait sur une plage en lui tenant la main. Depuis les années 60, Philip est devenu une figure majeure de la scène du jazz. Il a collaboré avec les plus grands : Charles Mingus, Chet Baker, Stéphane Grapelli, Dexter Gordon – pour n’en citer que quelques-uns.\u003cbr\u003e\u003cbr\u003eEn cet après-midi triste, les deux guitaristes, seuls sur scène, ont décidé de braver la morosité ambiante. Les morceaux ont des noms : Janet, Babel, Petit Nicolas... Difficile de croire que cette musique si variée, si construite, si polyphonique n’est pas entièrement écrite. Philip répond : « Rien n’est écrit de bout en bout, je compose les thèmes, quelques ponts harmoniques et ensuite on a une grille d’accords, c’est tout ». La base est inscrite, l’inspiration, le goût, la fantaisie, l’amitié font le reste. Nous arpentons nonchalamment avec eux les trottoirs de Rio ou de Miami. Le concert est rythmé de tonnerres d'applaudissements.\u003cbr\u003e\u003cbr\u003eLes Berlinois de l’Est ont, durant ces minutes, volé au-delà de frontières qui, en 1982, leur sont encore si lourdement fermées.\u003cbr\u003e\u003cbr\u003eNous avons eu la chance de pouvoir révéler ce moment unique, où deux artistes exceptionnels permettent à deux cultures de se rejoindre dans un rayon intense de vrai bonheur.\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e|STARTGOLD|Philip Catherine, Guitar\u003cbr\u003eNicolas Fiszman, Guitar \u0026amp; Bass\u003cbr\u003eAvec l'aimable autorisation des artistes|ENDGOLD|\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp class=\"subdescription\"\u003eEnregistré au Volksbühne, Berlin Jazzbühne Festival, République Démocratique d'Allemagne, 13.VI.1982\u003cbr\u003eSTEREO ℗ 1982 DRA\u003c\/p\u003e\n\u003cp class=\"subdescription\"\u003e\u003cmeta charset=\"utf-8\"\u003e\u003cspan data-mce-fragment=\"1\"\u003eRemastérisé par ℗ \u0026amp; © 2023 THE LOST RECORDINGS à partir des bandes analogiques originales\u003c\/span\u003e\u003cbr data-mce-fragment=\"1\"\u003e\u003cbr\u003e1ère publication\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e\u003c\/p\u003e","brand":"The Lost Recordings","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":42906693370018,"sku":"TLR-2204044-HD","price":16.0,"currency_code":"EUR","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/0422\/4211\/3698\/files\/HD-CATHERINE.jpg?v=1715899051"},{"product_id":"erroll-garner-the-unreleased-berlin-studio-recording-1967-vinyl","title":"ERROLL GARNER - THE UNRELEASED BERLIN STUDIO RECORDING 1967 - VINYLE","description":"\u003cp\u003e|STARTTITLEGOLD| 3000 Exemplaires |ENDTITLEGOLD|\u003c\/p\u003e\u003cbr\u003e\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eErroll Garner - la magie venue des Cieux\u003c\/strong\u003e\u003cbr\u003e\u003cbr\u003eAdulé par ses pairs qui n’hésitèrent jamais à le placer au panthéon des génies les plus purs et spontanés que le jazz ait engendré, autant que par le grand public, qui instinctivement vit en lui, au même titre que Duke Ellington, Count Basie ou Ella Fitzgerald, l’un de ces magiciens de l’âge d’or capables de transmuer la souffrance et l’humiliation au cœur de l’expérience afro-américaine non pas en colère et ressentiment mais en pulsion de vie et débordement d’allégresse — Erroll Garner, quarante-cinq ans après sa mort, n’en continue pas moins de constituer une énigme dans l’histoire de la musique populaire américaine du 20e siècle tant son style éblouissant, s’émancipant radicalement de toute forme d’allégeance à quelque courant que ce fut, demeure toujours aussi parfaitement unique qu’insituable.\u003cbr\u003e\u003cbr\u003eNé en 1921 à Pittsburgh, Pennsylvanie (d’où est issue une lignée de pianistes majeurs qui, de Earl Hines à Ahmad Jamal en passant par Billy Strayhorn, influèrent en profondeur sur les orientations esthétiques du jazz classique), Erroll Garner - totalement autodidacte mais doué d’une oreille prodigieuse - s’est, dès son plus jeune âge, forgé un style bien à lui, synthétisant les apports des grands maîtres du piano stride (James P. Johnson, Fats Waller) comme de l’ère swing (Earl Hines, Art Tatum), tout en gardant une oreille suffisamment attentive aux avancées de la modernité pour qu’en 1947, à peine installé à New York, le pape du bebop en personne, Charlie Parker, l’invite à participer à une séance, entrée depuis dans la légende… Pour autant, adepte d’une conception orchestrale du clavier influencée par la tradition des big bands swing et d’un rapport à l’improvisation viscéralement lié à la mélodie, Garner gardera toujours ses distances avec l’intellectualisme et le formalisme du bebop, préférant cultiver son jardin en marge des tumultes et des révolutions en un “art du trio” aussi atypique qu’intemporel qui trouvera son apothéose en 1955 avec le succès public international de l’album live “Concert by the Sea”.\u003cbr\u003e\u003cbr\u003eMultipliant dès lors les tournées triomphales partout dans le monde, afin de diffuser auprès d’un public enthousiaste les séductions d’une musique généreuse, virtuose et gorgée d’un swing proprement irrésistible, Erroll Garner, sans jamais dévier de sa ligne, continuera néanmoins d’innover, transformant dès le milieu des années 50 son trio en quartet en y intégrant un percussionniste adepte des rythmes afro-cubains et en expérimentant sur disque des formules orchestrales parfois très ambitieuses — ainsi qu’en atteste l’album “Up in Erroll’s Room” enregistré en novembre 1967 qui fait entendre l’orchestre du pianiste accompagné d’une section de cuivres rutilante parfaitement “moderniste”.\u003cbr\u003e\u003cbr\u003eC’est précisément quelques semaines seulement avant l’enregistrement de cet album atypique qu’Erroll Garner se retrouva en studio à Berlin à la tête de sa toute nouvelle formation composée d’Ike Isaaks à la contrebasse, Jimmy Smith à la batterie et Jose Mangual aux bongos, pour une séance aussi brève qu’inspirée, curieusement demeurée inédite à ce jour. Développant dans une ambiance délicieusement détendue, les séductions d’un répertoire familier agrégeant à une poignée de standards intemporels (Autumn Leaves, The Shadow of your Smile, Blue Moon, These Foolish Things) deux thèmes originaux parmi lesquels sa composition fétiche Misty, le pianiste superbement secondé par une section rythmique à la fois élégante, minimaliste et pneumatique y offre tout simplement et comme par inadvertance la quintessence de sa poétique. Déclinant, avec cette incomparable sensation de facilité qui de tout temps aura été sa signature, les principales qualités de son style fluide, léger, tout en rebonds et digressions, Erroll Garner comme touché par la grâce, semble ici constamment inventer la musique au présent, sans l’ombre d’une préméditation — mélodies enchanteresses, rythmes endiablés et ornementations baroques s’écoulant de son clavier comme d’une corne d’abondance inépuisable. Cette musique de la joie de vivre, dont l’exubérante légèreté sonne souvent comme une sorte de pudeur et de délicatesse paradoxales, n’a pas son équivalent aujourd’hui. Ces bandes sauvées de l’oubli n’en sont que plus indispensables.\u003c\/p\u003e\n\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e\n|STARTGOLD|\nErroll Garner, Piano\u003cbr\u003e\nJose Mangual, Bongos\u003cbr\u003e\nIke Isaacs, Bass\u003cbr\u003e\nJimmie Smith, Drums|ENDGOLD|\u003cbr\u003e\n\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e\n\u003cp class=\"subdescription\"\u003eEnregistré au Studio III de la RBB, Berlin, le 2.XI.1967 \u003cbr\u003eSTEREO ℗ 1967 RBB\u003c\/p\u003e\n\u003cp class=\"subdescription\"\u003eRemasterisé par © 2023 THE LOST RECORDINGS à partir des bandes analogiques originales\u003cbr\u003eGravure 45 tours: Kevin Gray \u003cbr\u003ealbum vinyle 180g\u003cbr\u003e1ère édition numérotée, 3000 copies\u003cbr\u003eNouveau Tip-on gatefold imprimé en Italie\u003cbr\u003ePressé par Marciac Workshop Pressings, France\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e\n\u003cp class=\"tracklist_indications_single_product\"\u003e*Une carte de téléchargement de l'album en 16-bit est incluse avec le vinyle.\u003c\/p\u003e","brand":"The Lost Recordings","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":43092640301218,"sku":"TLR-2304048V","price":52.0,"currency_code":"EUR","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/0422\/4211\/3698\/files\/MockupFront_b18407f6-14ff-4331-9ae5-96eecf177743.jpg?v=1716214590"},{"product_id":"donald-byrd-dexter-gordon-the-berlin-session-1963-vinyle","title":"DONALD BYRD \u0026 DEXTER GORDON - THE BERLIN STUDIO SESSION 1963 - VINYLE","description":"\u003cp\u003e|STARTTITLEGOLD| 3000 Exemplaires |ENDTITLEGOLD|\u003c\/p\u003e\u003cbr\u003e\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eDonald Byrd \u0026amp; Dexter Gordon\u003c\/strong\u003e\u003cbr\u003e\u003cbr\u003eAlors même qu’en cet automne 1963 Dexter Gordon et Donald Byrd s’affichent parmi les figures de proue du label Blue Note (à la fois vitrine étincelante et laboratoire expérimental des multiples (r)évolutions en cours dans le petit monde du jazz afro-américain issu du hard bop), les deux hommes n’ont curieusement jusqu’alors jamais eu l’occasion de se croiser dans un studio d’enregistrement.\u003cbr\u003e\u003cbr\u003eReconnu depuis le milieu des années 40 comme l’un des grands stylistes du saxophone ténor pour avoir réalisé au prisme du bebop florissant la synthèse idéale entre la nonchalance rythmique de Lester Young et la sensualité virile de Coleman Hawkins (les deux parrains historiques de l’instrument), Dexter Gordon, après de longues années de purgatoire dues à des problèmes d’addictions multiples et chroniques, est à cet instant de sa carrière en pleine renaissance créatrice, retrouvant auprès d’une nouvelle génération de musiciens à la fois sa fougue, son inspiration et son aura. De son côté, Donald Byrd, révélé en 1955 au sein des Jazz Messengers d’Art Blakey (en remplacement de Clifford Brown) et depuis lors partenaire recherché des plus grands (John Coltrane, Sonny Rollins, Thelonious Monk, Jackie McLean…), apparaît non seulement comme l’un des jeunes trompettistes les plus doués de sa génération, mais comme un compositeur original, riche d’un univers personnel subtilement moderniste cherchant à renouveler le langage du hard bop à travers la modalité et d’audacieuses expérimentations orchestrales. Dit autrement, si ces deux musiciens que près de dix années séparent, apparaissent certes mus par des histoires personnelles, des désirs et des motivations passablement différentes, l’ancrage de leurs musiques dans la tradition la plus authentique ne fait de doute pour personne et rien ne semble justifier qu’aucune rencontre sur disque n’ait été jusqu’alors initiée.\u003cbr\u003e\u003cbr\u003eC’est précisément cette anomalie que cette petite séance berlinoise, organisée sous la houlette du saxophoniste alto et arrangeur américain Herb Geller entreprend ce 14 novembre 1963 de réparer. Installé à Berlin depuis quelques mois en tant que membre du Big band de la RIAS (Radio in the American Sector), Herb Geller est tout sauf un inconnu dans le petit monde du jazz. Saxophoniste au style fluide et lyrique faisant la synthèse entre Benny Carter et Charlie Parker, partenaire de Chet Baker, Quincy Jones ou encore Shorty Rogers, mais aussi arrangeur subtil au sein des grands orchestres de Claude Thornhill ou Billy May, Geller est un représentant respecté du jazz west coast et c’est peu dire que cette session soigneusement préparée porte l’empreinte de ses orientations esthétiques. A la tête d’un septet mêlant habilement autour des deux “Special Guests”, musiciens américains d’expérience (le batteur Joe Harris) et jeunes solistes européens talentueux (le tromboniste Ake Persson, remarqué par Quincy Jones et Stan Getz et à cet instant également membre du RIAS Big Band), Herb Geller tire ici le meilleur partie de son orchestration et habille d’arrangements aussi efficaces qu’élégants une poignée de compositions aux styles très variés (les standards “Fly me to the Moon” et “Blue Orchids” mais aussi sa propre composition “An Air for the Heir” et le thème original “The Dexter Byrd”) pour en faire à la fois le support et l’écrin de la rencontre au sommet entre le saxophoniste et le trompettiste Au-delà de ses qualités intrinsèques, cette séance aux allures de préliminaire au cours de laquelle les deux musiciens “prennent langue” avec gourmandise, chacun offrant dans son style propre et dans le contexte imposé un échantillon de ses talents d’improvisateur, portera ses fruits puisque Dexter Gordon, visiblement séduit par le jeu de son jeune confrère l’invitera quelques mois plus tard à participer à leur seule et unique disque en commun sur le label Blue Note — le pétillant “One Flight Up” !\u003c\/p\u003e\n\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e\n|STARTGOLD|Donald Byrd, Trumpet\u003cbr\u003e\nDexter Gordon, Tenor sax\u003cbr\u003e\nHerb Geller, Alto sax\u003cbr\u003e\nAke Persson, Trombone\u003cbr\u003e\nHeinz Kitschenberg, Guitar\u003cbr\u003e\nJürgen Ehlers, Bass\u003cbr\u003e\nJoe Harris, Drums|ENDGOLD|\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e\n\u003cbr\u003e\n\u003cp class=\"subdescription\"\u003eEnregistré au Studio III de la RBB, Berlin, le 14.X.1963 \u003cbr\u003eMONO ℗ 1963 RBB\u003c\/p\u003e\n\u003cp class=\"subdescription\"\u003eRemasterisé par © 2023 THE LOST RECORDINGS à partir des bandes analogiques originales\u003cbr\u003eGravure 45 tours: Kevin Gray \u003cbr\u003ealbum vinyle 180g\u003cbr\u003e1ère édition numérotée, 3000 copies\u003cbr\u003eNouveau Tip-on gatefold imprimé en Italie\u003cbr\u003ePressé par Marciac Workshop Pressings, France\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e\n\u003cp class=\"tracklist_indications_single_product\"\u003e*Une carte de téléchargement de l'album en 16-bit est incluse avec le vinyle.\u003c\/p\u003e","brand":"The Lost Recordings","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":43092874035362,"sku":"TLR-2304049V","price":52.0,"currency_code":"EUR","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/0422\/4211\/3698\/files\/MockupFront_0fb6c161-90b3-41e4-99ec-1adb44725162.jpg?v=1715898521"},{"product_id":"erroll-garner-the-unreleased-berlin-studio-recording-1967-telechargement-hd","title":"ERROLL GARNER - THE UNRELEASED BERLIN STUDIO RECORDING 1967 - TELECHARGEMENT HD","description":"\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eErroll Garner - la magie venue des Cieux\u003c\/strong\u003e\u003cbr\u003e\u003cbr\u003eAdulé par ses pairs qui n’hésitèrent jamais à le placer au panthéon des génies les plus purs et spontanés que le jazz ait engendré, autant que par le grand public, qui instinctivement vit en lui, au même titre que Duke Ellington, Count Basie ou Ella Fitzgerald, l’un de ces magiciens de l’âge d’or capables de transmuer la souffrance et l’humiliation au cœur de l’expérience afro-américaine non pas en colère et ressentiment mais en pulsion de vie et débordement d’allégresse — Erroll Garner, quarante-cinq ans après sa mort, n’en continue pas moins de constituer une énigme dans l’histoire de la musique populaire américaine du 20e siècle tant son style éblouissant, s’émancipant radicalement de toute forme d’allégeance à quelque courant que ce fut, demeure toujours aussi parfaitement unique qu’insituable.\u003cbr\u003e\u003cbr\u003eNé en 1921 à Pittsburgh, Pennsylvanie (d’où est issue une lignée de pianistes majeurs qui, de Earl Hines à Ahmad Jamal en passant par Billy Strayhorn, influèrent en profondeur sur les orientations esthétiques du jazz classique), Erroll Garner - totalement autodidacte mais doué d’une oreille prodigieuse - s’est, dès son plus jeune âge, forgé un style bien à lui, synthétisant les apports des grands maîtres du piano stride (James P. Johnson, Fats Waller) comme de l’ère swing (Earl Hines, Art Tatum), tout en gardant une oreille suffisamment attentive aux avancées de la modernité pour qu’en 1947, à peine installé à New York, le pape du bebop en personne, Charlie Parker, l’invite à participer à une séance, entrée depuis dans la légende… Pour autant, adepte d’une conception orchestrale du clavier influencée par la tradition des big bands swing et d’un rapport à l’improvisation viscéralement lié à la mélodie, Garner gardera toujours ses distances avec l’intellectualisme et le formalisme du bebop, préférant cultiver son jardin en marge des tumultes et des révolutions en un “art du trio” aussi atypique qu’intemporel qui trouvera son apothéose en 1955 avec le succès public international de l’album live “Concert by the Sea”.\u003cbr\u003e\u003cbr\u003eMultipliant dès lors les tournées triomphales partout dans le monde, afin de diffuser auprès d’un public enthousiaste les séductions d’une musique généreuse, virtuose et gorgée d’un swing proprement irrésistible, Erroll Garner, sans jamais dévier de sa ligne, continuera néanmoins d’innover, transformant dès le milieu des années 50 son trio en quartet en y intégrant un percussionniste adepte des rythmes afro-cubains et en expérimentant sur disque des formules orchestrales parfois très ambitieuses — ainsi qu’en atteste l’album “Up in Erroll’s Room” enregistré en novembre 1967 qui fait entendre l’orchestre du pianiste accompagné d’une section de cuivres rutilante parfaitement “moderniste”.\u003cbr\u003e\u003cbr\u003eC’est précisément quelques semaines seulement avant l’enregistrement de cet album atypique qu’Erroll Garner se retrouva en studio à Berlin à la tête de sa toute nouvelle formation composée d’Ike Isaaks à la contrebasse, Jimmy Smith à la batterie et Jose Mangual aux bongos, pour une séance aussi brève qu’inspirée, curieusement demeurée inédite à ce jour. Développant dans une ambiance délicieusement détendue, les séductions d’un répertoire familier agrégeant à une poignée de standards intemporels (Autumn Leaves, The Shadow of your Smile, Blue Moon, These Foolish Things) deux thèmes originaux parmi lesquels sa composition fétiche Misty, le pianiste superbement secondé par une section rythmique à la fois élégante, minimaliste et pneumatique y offre tout simplement et comme par inadvertance la quintessence de sa poétique. Déclinant, avec cette incomparable sensation de facilité qui de tout temps aura été sa signature, les principales qualités de son style fluide, léger, tout en rebonds et digressions, Erroll Garner comme touché par la grâce, semble ici constamment inventer la musique au présent, sans l’ombre d’une préméditation — mélodies enchanteresses, rythmes endiablés et ornementations baroques s’écoulant de son clavier comme d’une corne d’abondance inépuisable. Cette musique de la joie de vivre, dont l’exubérante légèreté sonne souvent comme une sorte de pudeur et de délicatesse paradoxales, n’a pas son équivalent aujourd’hui. Ces bandes sauvées de l’oubli n’en sont que plus indispensables.\u003c\/p\u003e\n\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e\n|STARTGOLD|\nErroll Garner, Piano\u003cbr\u003e\nJose Mangual, Bongos\u003cbr\u003e\nIke Isaacs, Bass\u003cbr\u003e\nJimmie Smith, Drums|ENDGOLD|\u003cbr\u003e\n\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e\n\u003cp class=\"subdescription\"\u003eEnregistré au Studio III de la RBB, Berlin, le 2.XI.1967 \u003cbr\u003eSTEREO ℗ 1967 RBB\u003c\/p\u003e\n\u003cp class=\"subdescription\"\u003eRemasterisé par © 2023 THE LOST RECORDINGS à partir des bandes analogiques originales\u003cbr\u003e\u003c\/p\u003e","brand":"The Lost Recordings","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":46749777232218,"sku":"TLR-GA67-48DI","price":12.0,"currency_code":"EUR","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/0422\/4211\/3698\/files\/HD-GARNER.jpg?v=1716297469"},{"product_id":"donald-byrd-dexter-gordon-the-berlin-studio-session-1963-telechargement-hd","title":"DONALD BYRD \u0026 DEXTER GORDON - THE BERLIN STUDIO SESSION 1963 - TELECHARGEMENT HD","description":"\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eDonald Byrd \u0026amp; Dexter Gordon\u003c\/strong\u003e\u003cbr\u003e\u003cbr\u003eAlors même qu’en cet automne 1963 Dexter Gordon et Donald Byrd s’affichent parmi les figures de proue du label Blue Note (à la fois vitrine étincelante et laboratoire expérimental des multiples (r)évolutions en cours dans le petit monde du jazz afro-américain issu du hard bop), les deux hommes n’ont curieusement jusqu’alors jamais eu l’occasion de se croiser dans un studio d’enregistrement.\u003cbr\u003e\u003cbr\u003eReconnu depuis le milieu des années 40 comme l’un des grands stylistes du saxophone ténor pour avoir réalisé au prisme du bebop florissant la synthèse idéale entre la nonchalance rythmique de Lester Young et la sensualité virile de Coleman Hawkins (les deux parrains historiques de l’instrument), Dexter Gordon, après de longues années de purgatoire dues à des problèmes d’addictions multiples et chroniques, est à cet instant de sa carrière en pleine renaissance créatrice, retrouvant auprès d’une nouvelle génération de musiciens à la fois sa fougue, son inspiration et son aura. De son côté, Donald Byrd, révélé en 1955 au sein des Jazz Messengers d’Art Blakey (en remplacement de Clifford Brown) et depuis lors partenaire recherché des plus grands (John Coltrane, Sonny Rollins, Thelonious Monk, Jackie McLean…), apparaît non seulement comme l’un des jeunes trompettistes les plus doués de sa génération, mais comme un compositeur original, riche d’un univers personnel subtilement moderniste cherchant à renouveler le langage du hard bop à travers la modalité et d’audacieuses expérimentations orchestrales. Dit autrement, si ces deux musiciens que près de dix années séparent, apparaissent certes mus par des histoires personnelles, des désirs et des motivations passablement différentes, l’ancrage de leurs musiques dans la tradition la plus authentique ne fait de doute pour personne et rien ne semble justifier qu’aucune rencontre sur disque n’ait été jusqu’alors initiée.\u003cbr\u003e\u003cbr\u003eC’est précisément cette anomalie que cette petite séance berlinoise, organisée sous la houlette du saxophoniste alto et arrangeur américain Herb Geller entreprend ce 14 novembre 1963 de réparer. Installé à Berlin depuis quelques mois en tant que membre du Big band de la RIAS (Radio in the American Sector), Herb Geller est tout sauf un inconnu dans le petit monde du jazz. Saxophoniste au style fluide et lyrique faisant la synthèse entre Benny Carter et Charlie Parker, partenaire de Chet Baker, Quincy Jones ou encore Shorty Rogers, mais aussi arrangeur subtil au sein des grands orchestres de Claude Thornhill ou Billy May, Geller est un représentant respecté du jazz west coast et c’est peu dire que cette session soigneusement préparée porte l’empreinte de ses orientations esthétiques. A la tête d’un septet mêlant habilement autour des deux “Special Guests”, musiciens américains d’expérience (le batteur Joe Harris) et jeunes solistes européens talentueux (le tromboniste Ake Persson, remarqué par Quincy Jones et Stan Getz et à cet instant également membre du RIAS Big Band), Herb Geller tire ici le meilleur partie de son orchestration et habille d’arrangements aussi efficaces qu’élégants une poignée de compositions aux styles très variés (les standards “Fly me to the Moon” et “Blue Orchids” mais aussi sa propre composition “An Air for the Heir” et le thème original “The Dexter Byrd”) pour en faire à la fois le support et l’écrin de la rencontre au sommet entre le saxophoniste et le trompettiste Au-delà de ses qualités intrinsèques, cette séance aux allures de préliminaire au cours de laquelle les deux musiciens “prennent langue” avec gourmandise, chacun offrant dans son style propre et dans le contexte imposé un échantillon de ses talents d’improvisateur, portera ses fruits puisque Dexter Gordon, visiblement séduit par le jeu de son jeune confrère l’invitera quelques mois plus tard à participer à leur seule et unique disque en commun sur le label Blue Note — le pétillant “One Flight Up” !\u003c\/p\u003e\n\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e\n|STARTGOLD|Donald Byrd, Trumpet\u003cbr\u003e\nDexter Gordon, Tenor sax\u003cbr\u003e\nHerb Geller, Alto sax\u003cbr\u003e\nAke Persson, Trombone\u003cbr\u003e\nHeinz Kitschenberg, Guitar\u003cbr\u003e\nJürgen Ehlers, Bass\u003cbr\u003e\nJoe Harris, Drums|ENDGOLD|\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e\n\u003cbr\u003e\n\u003cp class=\"subdescription\"\u003eEnregistré au Studio III de la RBB, Berlin, le 14.X.1963 \u003cbr\u003eMONO ℗ 1963 RBB\u003c\/p\u003e\n\u003cp class=\"subdescription\"\u003eRemasterisé par © 2023 THE LOST RECORDINGS à partir des bandes analogiques originales\u003cbr\u003e\u003c\/p\u003e","brand":"The Lost Recordings","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":46749796761946,"sku":"TLR-BY63-49DI","price":12.0,"currency_code":"EUR","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/0422\/4211\/3698\/files\/HD-GORDON.jpg?v=1715898566"},{"product_id":"art-blakey-live-in-scheveningen-1958-reel-tapes","title":"ART BLAKEY - LIVE IN SCHEVENINGEN 1958 - 2x REEL TAPES","description":"En ce soir du 29 novembre 1958, sur la scène du Kurhaus de Scheveningen, au moment où Art Blakey s’empare du micro pour dire «I would like to take a moment and say good evening on behalf of the Jazz Messengers and myself», chacun sait qu’il vit un moment historique. Le pianiste Bobby Timmons vient de créer l’iconique «Moanin’» et le saxophoniste Benny Golson le fameux «Along Came Betty», que les Jazz Messengers mêlent avec des compositions de leurs illustres comparses, Thelonious Monk, Charlie Parker et Dizzy Gillespie. L’essence du jazz mondial est sur scène, et reprise sur cette édition oubliée jusqu’à aujourd’hui. \u003cbr\u003e\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e\n|STARTGOLD|Art Blakey, Drums\u003cbr\u003e\nLee Morgan, Trumpet\u003cbr\u003e\nBenny Golson, Tenor Saxophone\u003cbr\u003e\nBobby Timmons, Piano\u003cbr\u003e\nJymie Merritt, Bass\u003cbr\u003e|ENDGOLD|\u003cbr\u003e\n\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e\n\u003cp class=\"subdescription\"\u003eEnregistré au Kurhaus à Scheveningen, Netherlands, 29.XI.1958 \u003cbr\u003e MONO ℗ 1958 VARA \u003cbr\u003e\u003cmeta charset=\"utf-8\"\u003e\u003cspan data-mce-fragment=\"1\"\u003eRemastérisé par ℗ \u0026amp; © 2018 FONDAMENTA\u003c\/span\u003e\u003cbr data-mce-fragment=\"1\"\u003e\u003cspan data-mce-fragment=\"1\"\u003eFabriqué et imprimé en Autriche\u003c\/span\u003e\u003cbr\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cbr\u003e\n\u003cp class=\"subdescription\"\u003eDurée: 1h 19m 52s\u003cbr\u003eType de bande: RTM LPR90\u003cbr\u003eFormat: 1\/4 pouce - 2 canaux - stereo\u003cbr\u003e Niveau d'enregistrement: 320 nWb\/m\u003cbr\u003eSeparation des pistes: 0.75mm\u003cbr\u003eVitesse d'enregistrement: 38cm\/sec - 15 IPS\u003cbr\u003eCourbe d'égalisation: CCIR\u003cbr\u003e\u003c\/p\u003e","brand":"The Lost Recordings","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":46845047472474,"sku":"TLR-1804034-Tapes","price":548.0,"currency_code":"EUR","in_stock":false}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/0422\/4211\/3698\/files\/REEL-TAPE-BLAKEY-2.jpg?v=1715948585"},{"product_id":"ella-fitzgerald-live-at-the-concertgebouw-1961-2-reel-tapes","title":"ELLA FITZGERALD - LIVE AT THE CONCERTGEBOUW 1961 - 2x REEL TAPES","description":"Le 10 Février \u003cstrong\u003e1961 au Concertgebouw\u003c\/strong\u003e d’Amsterdam, juste un an après son fameux concert à Berlin, \u003cstrong\u003eElla Fitzgerald\u003c\/strong\u003e se retrouve à nouveau devant une salle comble. A la suite d’une présentation sobre des musiciens par Norman Granz, Ella Fitzgerald entre en scène. Avec la fraîcheur de l’éternelle petite fille légèrement impertinente, elle se propulse d’une note dans le rythme de “Too Close for Comfort”. La voix se pose, elle tient son public par la main, doucement, sûrement. Ella s’installe sur scène comme dans son salon. Elle y accueille chaque spectateur tel un invité privilégié. Chaque morceau est une coupe de champagne qu’elle offre avec grâce. Tantôt mélancolique, tantôt farceuse, la plupart du temps rieuse, dynamique et entraînante. “Hilariously inventive Ella!” Comme le répétait Bing Crosby : \"Man, woman or child, Ella is the greatest of them all”.\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e\n|STARTGOLD|Ella Fitzgerald, Vocals\u003cbr\u003e\nLou Levy, Piano\u003cbr\u003e\nHerb Ellis, Guitar\u003cbr\u003e\nWilfred Middlebrooks, Bass\u003cbr\u003e\nGus Johnson, Drums|ENDGOLD|\u003cbr\u003e\n\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e\n\u003cp class=\"subdescription\"\u003eEnregistré au Concertgebouw, Amsterdam, 18.II.1961 \u003cbr\u003e MONO ℗ 1961 VARA \u003cbr\u003e\u003cmeta charset=\"utf-8\"\u003e\u003cspan data-mce-fragment=\"1\"\u003eRemastérisé par ℗ \u0026amp; © 2017 FONDAMENTA\u003c\/span\u003e\u003cbr data-mce-fragment=\"1\"\u003e\u003cspan data-mce-fragment=\"1\"\u003eFabriqué et imprimé en Autriche\u003c\/span\u003e\u003cbr\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cbr\u003e\n\u003cp class=\"subdescription\"\u003eDurée: 57min 32s\u003cbr\u003eType de bande: RTM LPR90\u003cbr\u003eFormat: 1\/4 pouce - 2 canaux - stereo\u003cbr\u003e Niveau d'enregistrement: 320 nWb\/m\u003cbr\u003eSeparation des pistes: 0.75mm\u003cbr\u003eVitesse d'enregistrement: 38cm\/sec - 15 IPS\u003cbr\u003eCourbe d'égalisation: CCIR\u003cbr\u003e\u003c\/p\u003e","brand":"The Lost Recordings","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":46846347247962,"sku":"TLR-1704027-Tapes","price":548.0,"currency_code":"EUR","in_stock":false}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/0422\/4211\/3698\/files\/TAPES-FITZGERALD-61.jpg?v=1715958949"},{"product_id":"sarah-vaughan-live-at-the-berlin-philharmonie-1969-reel-tapes","title":"SARAH VAUGHAN - LIVE AT THE BERLIN PHILHARMONIE 1969 - 2x REEL TAPES","description":"C’est à un moment très particulier de la vie de Sarah Vaughan que se situe ce double récital enregistré le 9 novembre 1969 à la Philharmonie de Berlin.\u003cbr\u003eÀ l’étonnement de tous, cette petite silhouette malhabile de 45 ans va signer ce soir-là une des plus magistrales performances scéniques de sa carrière qui a pu être saisie par un enregistrement. En presque deux heures elle va faire taire toutes les réticences en prouvant combien son approche de la musique demeurait éminemment d’actualité. Entourée avec une élégance aussi discrète que stimulante par un trio passé maître dans l’art de l’understatement, débarrassée des maniérismes, toujours aussi virtuose que par le passé, développant sa technique vocale à son plus haut degré sur toute son incroyable tessiture, entre naturel et sophistication, simplicité et raffinement, Sarah Vaughan bouleverse. Sarah Vaughan privilégie résolument les mélodies sentimentales, faisant de sa voix chaude, souple, suave et gorgée de swing le sismographe ultrasensible de toute la gamme des sentiments mêlés… \u003cbr\u003e\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e\n|STARTGOLD|Sarah Vaughan, Vocals\u003cbr\u003e\nJohnny Veith, Piano\u003cbr\u003e\nGus Mancuso, Bass\u003cbr\u003e\nEddy Pucci, Drums|ENDGOLD|\u003cbr\u003e\n\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e\n\u003cp class=\"subdescription\"\u003eEnregistré au Berlin Philharmonie\u003cbr\u003eBerliner Jazztage, 9.XI.1969\u003cbr\u003e MONO ℗ 1969 RBB\u003c\/p\u003e\n\u003cp class=\"subdescription\"\u003e\u003cspan data-mce-fragment=\"1\"\u003eRemastérisé par ℗ \u0026amp; © 2020 The Lost Recordings\u003c\/span\u003e\u003cbr data-mce-fragment=\"1\"\u003e\u003cspan data-mce-fragment=\"1\"\u003eFabriqué et imprimé en Autriche\u003c\/span\u003e\u003cbr\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cbr\u003e\n\u003cp class=\"subdescription\"\u003eDurée: 1h 23m 34s\u003cbr\u003eType de bande: RTM LPR90\u003cbr\u003eFormat: 1\/4 pouce - 2 canaux - stereo\u003cbr\u003e Niveau d'enregistrement: 320 nWb\/m\u003cbr\u003eSeparation des pistes: 0.75mm\u003cbr\u003eVitesse d'enregistrement: 38cm\/sec - 15 IPS\u003cbr\u003eCourbe d'égalisation: CCIR\u003cbr\u003e\u003c\/p\u003e","brand":"The Lost Recordings","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":46846419566938,"sku":"TLR-2004037-Tapes","price":548.0,"currency_code":"EUR","in_stock":false}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/0422\/4211\/3698\/files\/TAPES-VAUGHAN-69.jpg?v=1715958980"},{"product_id":"dave-brubeck-live-at-the-kurhaus-1967-reel-tapes","title":"DAVE BRUBECK - LIVE AT THE KURHAUS 1967 - 2x REEL TAPES","description":"Lors de l’un de leur dernier concert en 1967, jusque-là inédit, le Dave Brubeck Quartet a déjà 16 ans d’existence, à peu de choses près dans la même formation. C’est dire combien tous les quatre se connaissent ! C’est au Black Hawk night club de San Francisco que Dave et Paul font leurs débuts. Leur marque de fabrique : casser les barrières raciales contre lesquelles ils vont se battre sans retenue, même dans la période la plus extrême du maccarthysme, et rendre accessible le jazz au plus grand nombre, en s’employant à revisiter ballades, chansons populaires ou de grands thèmes de la musique classique. Mais surtout, ils développent une variété quasi infinie de rythmiques complexes. À Scheveningen, dans la soirée du 24 octobre 1967, le Dave Brubeck Quartet incarnait bien plus qu’une formation de jazz. Il était l’ambassadeur en Europe de la musique américaine.\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e|STARTGOLD|Dave Brubeck, Piano\u003cbr\u003e\nPaul Desmond, Saxophone\u003cbr\u003e\nEugene Wright, Bass\u003cbr\u003e\nJoe Morello, Drums|ENDGOLD|\u003cbr\u003e\n\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e\n\u003cp class=\"subdescription\"\u003eEnregistré au Kurhaus, Scheveningen, 24.X.1967 \u003cbr\u003e STEREO ℗ 1967 KRO\u003c\/p\u003e\n\u003cp class=\"subdescription\"\u003e\u003cmeta charset=\"utf-8\"\u003e\u003cspan data-mce-fragment=\"1\"\u003eRemastérisé par ℗ \u0026amp; © 2016 FONDAMENTA\u003cbr data-mce-fragment=\"1\"\u003e\u003cspan data-mce-fragment=\"1\"\u003eFabriqué et imprimé en Autriche\u003c\/span\u003e\u003cbr\u003e\n\u003cbr\u003e\n\u003cp class=\"subdescription\"\u003eDurée: 1h 7m 19s\u003cbr\u003eType de bande: RTM LPR90\u003cbr\u003eFormat: 1\/4 pouce - 2 canaux - stereo\u003cbr\u003e Niveau d'enregistrement: 320 nWb\/m\u003cbr\u003eSeparation des pistes: 0.75mm\u003cbr\u003eVitesse d'enregistrement: 38cm\/sec - 15 IPS\u003cbr\u003eCourbe d'égalisation: CCIR\u003cbr\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e","brand":"The Lost Recordings","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":46846451843418,"sku":"TLR-1704025-Tapes","price":548.0,"currency_code":"EUR","in_stock":false}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/0422\/4211\/3698\/files\/REEL-TAPE-BRUBECK-1.jpg?v=1715927623"},{"product_id":"bill-evans-live-at-hilversum-1968-reel-tape","title":"BILL EVANS - LIVE AT HILVERSUM 1968 - 1x REEL TAPE","description":"Quel est cet homme qui pénètre discrètement dans le petit studio de VARA à Hilversum le 22 juin 1968 ? Bill Evans. Il a la silhouette de Yves Saint-Laurent, mince, et cette même attitude du « Faites comme si je n’étais pas là ». Souriants, à sa suite, le batteur Porto Ricain Jack Dejohnettes et le bassiste Eddie Gomez, son compagnon de tournée incontournable depuis quelques années. Il y a un mois, ils ont remporté un historique Grammy Award à Montreux, forme de sacre pour Bill Evans qui le confirme au firmament de son art. Evans sait comme nul autre donner de vraies couleurs à la vie. Musicien hors de toute catégorie, de toute caste, chacun ressent qu’il est ce couturier de génie du jazz auquel une génération de pianistes vouera respect et admiration. Il s'agit de la première publication de cet enregistrement historique. \u003cbr\u003e\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e\n|STARTGOLD|Bill Evans, Piano\u003cbr\u003e\nEddie Gomez, Bass\u003cbr\u003e\nJack Dejohnette, Drums|ENDGOLD|\u003cbr\u003e\n\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e\n\u003cp class=\"subdescription\"\u003eRemastérisé à partir des bandes analogiques originales\u003cbr\u003e Lacquer-cuts: André Perriat \u003cbr\u003e 180g vinyl album \u003cbr\u003e\u003cmeta charset=\"utf-8\"\u003e\u003cspan data-mce-fragment=\"1\"\u003eNombre limité de copie\u003c\/span\u003e\u003cspan data-mce-fragment=\"1\"\u003es \u003c\/span\u003e: 900 \u003cbr\u003e\u003cbr\u003e \u003cbr\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp class=\"subdescription\"\u003eEnregistré à  Hilversum, 22.VI.1968\u003cbr\u003eSTEREO ℗ 1968 NOS\u003cbr\u003eRemastérisé par ℗ \u0026amp; © 2016 FONDAMENTA \u003cbr data-mce-fragment=\"1\"\u003e\u003cspan data-mce-fragment=\"1\"\u003eFabriqué et imprimé en Autriche\u003c\/span\u003e\u003cbr\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cbr\u003e\n\u003cp class=\"subdescription\"\u003eDurée: 46m 52s\u003cbr\u003eType de bande: RTM LPR90\u003cbr\u003eFormat: 1\/4 pouce - 2 canaux - stereo\u003cbr\u003e Niveau d'enregistrement: 320 nWb\/m\u003cbr\u003eSeparation des pistes: 0.75mm\u003cbr\u003eVitesse d'enregistrement: 38cm\/sec - 15 IPS\u003cbr\u003eCourbe d'égalisation: CCIR\u003cbr\u003e\u003c\/p\u003e","brand":"The Lost Recordings","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":46846814290266,"sku":"TLR-1604024-TAPE","price":438.0,"currency_code":"EUR","in_stock":false}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/0422\/4211\/3698\/files\/REEL-TAPE-EVANS-1.jpg?v=1715949280"}],"url":"https:\/\/thelostrecordings.store\/collections\/categorie-produits-instrumental-jazz.oembed?page=3","provider":"The Lost Recordings","version":"1.0","type":"link"}