{"title":"DAVID OISTRAKH","description":"\u003ch4\u003esection_tab\u003c\/h4\u003e\n\u003ch2\u003e\u003cb\u003eL'Aube de l'un des archets du siècle\u003c\/b\u003e\u003c\/h2\u003e\n\u003cp\u003eDavid Oistrakh (1908–1974) est l’un des plus grands violonistes du XXe siècle. Né à Odessa, alors dans l’Empire russe (aujourd’hui en Ukraine), il révèle très tôt un talent exceptionnel et intègre le conservatoire de sa ville, où il étudie auprès du pédagogue renommé Piotr Stoliarski (également professeur de Nathan Milstein). Dès les années 1930, il s’impose sur la scène internationale en remportant plusieurs concours prestigieux, notamment le Concours Eugène Ysaÿe à Bruxelles en 1937.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cimg height=\"390\" width=\"312\" alt=\"\" src=\"https:\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/0422\/4211\/3698\/files\/49178_1920_2400_80_1591874194.jpg?v=1774963262\"\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003ch2\u003e\u003cb\u003eArtiste du Peuple\u003c\/b\u003e\u003c\/h2\u003e\n\u003cp\u003eSa carrière se déroule principalement en Union soviétique, où il devient une figure centrale de la vie musicale. Malgré les contraintes politiques de l’époque, il acquiert une renommée mondiale grâce à un jeu d’une ampleur exceptionnelle, alliant puissance, chaleur sonore et profondeur expressive. Il est particulièrement admiré pour ses interprétations des grands concertos du répertoire, tels que ceux de Beethoven, Brahms, Tchaïkovski et Sibelius, qu’il aborde avec un sens architectural remarquable et une grande intensité émotionnelle. Ses interprétations des sonates et partitas de Bach, ainsi que des œuvres de Mozart et Schubert, témoignent également d’un équilibre rare entre rigueur et lyrisme.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\n\u003ch2\u003e\u003cb\u003eInspiration de ses contemporains\u003c\/b\u003e\u003c\/h2\u003e\n\u003cp\u003eOïstrakh joue un rôle déterminant dans la création et la diffusion de la musique soviétique du XXe siècle. Il est le dédicataire et le premier interprète de plusieurs œuvres majeures, dont le Concerto pour violon n°1 et le Concerto pour violon n°2 de Dmitri Chostakovitch, qu’il crée respectivement en 1955 et 1967. Il participe également à la création du Concerto pour violon d’Aram Khatchatourian en 1940, œuvre devenue emblématique du répertoire, ainsi qu’à celle de la Sonate pour violon n°1 de Sergueï Prokofiev, qu’il contribue à faire connaître après sa création. Par son engagement, il s’impose comme un défenseur essentiel de la musique contemporaine de son temps, travaillant étroitement avec les compositeurs et influençant parfois l’écriture même de leurs œuvres.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cimg src=\"https:\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/0422\/4211\/3698\/files\/Oistrakh_Prokofiev_playing_chess.jpg?v=1774963313\" alt=\"\"\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003ch2\u003e\u003cb\u003eUn héritage éternel\u003c\/b\u003e\u003c\/h2\u003e\n\u003cp\u003ePédagogue influent, il enseigne au Conservatoire de Moscou et forme toute une génération de violonistes de premier plan dont Oleg Kagan, Gidon Kremer, Viktor Ttretyakov. Jusqu'à sa mort en 1974 à Amsterdam alors qu'il dirige un cycle Brahms avec l'Orchestre du Concergebouw, il mène une carrière internationale intense, se produisant dans les plus grandes salles d’Europe et d’Amérique. L'oeuvre de David Oïstrakh est une référence absolue, admiré pour l’équilibre exceptionnel entre maîtrise technique, intelligence musicale et profondeur humaine.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cimg src=\"https:\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/0422\/4211\/3698\/files\/da182180e99905d394fe17d5b9dfaa36.avif?v=1774963341\" alt=\"\"\u003e\u003c\/p\u003e","products":[{"product_id":"david-oistrakh-prokofiev-shostakovich-concertos-double-vinyle","title":"DAVID OISTRAKH - PROKOFIEV \u0026 SHOSTAKOVICH CONCERTOS - DOUBLE VINYLE","description":"\u003cp\u003e|STARTTITLEGOLD| 3000 Exemplaires |ENDTITLEGOLD|\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eEntre Ciel et Terre\u003c\/strong\u003e\u003cbr\u003e\u003cbr\u003eThe Lost Recordings a pu retrouver les bandes originales, à Postdam des deux concertos de Prokofiev avec Kurt Sanderling et le Berliner Sinfonie-Orchester. Ce second concerto, capté en 1965 est totalement inédit au disque. Quant au premier concerto de Chostakovitch, interprété au sommet de l’art de David Oïstrakh et de l’immense chef Evgueny Mravinsky, cette édition est la première jamais éditée en vinyle.\u003cbr\u003e\u003cbr\u003eKurt Sanderling, à la tête du Berliner Sinfonie-Orchester, dirige les deux concertos de Prokofiev, en public. Le premier le 19 avril 1971 au Deutsche Staatsoper de Berlin et le second le 8 mars 1965 au Metropol Theater de Berlin. Admiré pour sa probité musicale et sa direction puissante, Sanderling se retrouve en 1960 en Allemagne de l’Est après une carrière marquée par de tragiques péripéties. Fuyant l’Allemagne en 1936, après la promulgation des lois antisémites de Nuremberg, il trouve refuge à Moscou puis à Leningrad comme assistant d’Evgueny Mravinsky, avant de revenir en Allemagne à la fin des années 50.\u003cbr\u003eDavid et lui se connaissent depuis des décennies. Leur complicité est absolue.\u003cbr\u003e\u003cbr\u003eLe premier concerto de Prokofiev est une des œuvres pour violon les plus innovantes du XXème siècle. Composé entre 1915 et 1917, créé à Paris en 1923, il se déploie dans un andantino aux couleurs sombres, mené par un violon nostalgique sur un thème flottant, presque irréel. Prokofiev confiait que ce mouvement devait être joué « comme s’il fallait convaincre quelqu’un de quelque chose ». David est là, comme un lutin sortant d’une forêt trop dense, trop sombre, jouant sur tout l’éventail des sonorités, à la fois fougueux et impatient, autoritaire et joueur. Le second mouvement scherzo vivacissimo est l’élément « sauvage » de ce concerto : un tourbillon ingénieux d’une remarquable virtuosité violonistique qu’Oïstrakh emporte sans sourciller. Le 3e et dernier mouvement est lyrique et intense, le violon alterne entre un rôle de soliste et d’accompagnateur. Le jeu d’Oïstrakh, dénué de tout maniérisme, est à la fois pur et d’une capacité charnelle, terrienne, indispensable pour contenir un orchestre qui s’éteint progressivement, dans une atmosphère éthérée et douce à la manière du premier mouvement.\u003cbr\u003e\u003cbr\u003eLe deuxième concerto, créé en 1935, n’est pas de la même veine : plus classique que le premier, mais aussi plus dramatique. C’est le violon qui, seul, expose le thème principal sombre et chantant du premier mouvement tiré du folklore traditionnel russe. Oïstrakh semble plonger au fond de lui-même. Longues phrases lyriques interrompues par des montées et descentes plus rythmées. Le mouvement s’achève par des pizzicati que l’auditeur hésite à qualifier d’espiègles ou d’effrayants mais qui nous laissent indubitablement dans l’attente. L’Andante assai qui suit, offre une des plus belles pages musicales que le violon puisse connaitre. Méditation à la fois douloureuse et tourmentée, ses envolées intenses restent accrochées à la terre, tout en implorant le ciel. Oïstrakh est magistral. Il dégage de son violon et de sa personne, si intimement liés, une ferveur quasi mystique, une intemporalité mêlée d’une douceur apollinienne que peu d’interprétations ont su atteindre avec ce niveau de grâce. Le Finale Allegro ben marcato revient à un style plus ironique, qu’affectionne souvent Prokofiev. Danse frénétique et flamboyante aux accents espagnols alors que l’œuvre est créée à Madrid, le compositeur, de manière inattendue, utilise les castagnettes. Oïstrakh et Sanderling se jouent avec brio de ces intonations chatoyantes aux mille couleurs que le public accueille avec un enthousiasme débordant.\u003cbr\u003e\u003cbr\u003eLe 25 mai 1956, Evgeny Mravinsky est à la tête du Leningrad Philharmonic Orchestra dans la salle du Staatsoper de Berlin. Depuis 1938, il a porté cet orchestre au sommet de l’interprétation de compositeurs en majorité russe, tels que Tchaïkovski ou Chostakovitch. Il possède un style très reconnaissable, aimant tout emporter sur son passage, déchainant des masses orchestrales saillantes, souvent volcaniques.\u003cbr\u003eC’est cette même formation qui a créé le concerto une année auparavant. Concerto, caché depuis son écriture en 1948. Concerto banni par la propagande. Concerto auquel Oïstrakh lui-même a apporté des aménagements bienvenus par le compositeur. En somme un concerto de combat. Qui mieux que David lui-même peut donc en parler. « Le premier mouvement – le Nocturne – est un monde de profondes réflexions. Je le qualifierais d’une abrogation des sentiments. Il n’y a pas ici d’expression ouverte de la souffrance : tout semble ici comme caché à l’intérieur ». La ligne de violon chante l’expression de la détresse, sombre, introspective, avec une réminiscence, en second plan, d’un Dies irae qui pourrait trouver sa source chez Mozart. Oïstrakh évoque le second mouvement par ce terme : « démoniaque ». D’ailleurs, il se rue dans un allégro nerveux, supporté avec dynamisme par l’orchestre de Mravinsky. L’Andante est monumental, proche par plusieurs aspects du premier mouvement de la 5ème symphonie de Beethoven. Le violon, omniprésent, dialogue ou s’oppose avec les divers pupitres de l’orchestre. Oïstrakh, tête haute, calme, impérial, domine cette situation jusqu’à l’entame de la sublime cadence. Les silences deviennent aussi expressifs que les notes, sinon plus. Et puis il y a, fait exceptionnel, un quatrième mouvement. Finale burlesque, d’une gaité sauvage, débridée qu’Oïstrakh et Mravinsky portent à son paroxysme.\u003cbr\u003e\u003cbr\u003eL’ange survole ces concertos. Mais c’est un ange terrien, qu’aucun vent ne saurait faire trembler ou dévier de sa course. Un ange parfois sévère, parfois doux, toujours puissant et bouleversant. Un ange pour qui la musique est le seul dieu et le violon le seul compagnon. « J’ai beau fouiller dans ma mémoire, je n’arrive pas à me voir sans violon », confessait David Oïstrakh à Bruno Monsaingeon. On pourrait lui répondre : « Nous avons beau fouiller dans nos mémoires, nous n’arrivons pas nous imaginer un violon sans penser à la sonorité et aux interprétations divines de David Oïstrakh ».\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e|STARTGOLD| David Oistrakh, violin\u003cbr\u003eKurt Sanderling, conductor\u003cbr\u003eBerliner Sinfonie-Orchester\u003cbr\u003e**Evgeny Mravinsky, conductor\u003cbr\u003e**Leningard Philharmonic Orchestra|ENDGOLD|\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp class=\"subdescription\"\u003eEnregistré le 19.IV.1971, **25.V.1956, Deutsche Staatsoper, Berlin, Allemagne\u003cbr\u003eSTEREO ℗ 1971 DRA, **MONO ℗ 1956 DRA\u003cbr\u003e*Enregistré le 8.III.1965, Metropol Theater, Berlin, Allemagne\u003cbr\u003e*MONO ℗ 1965 DRA\u003cbr\u003eRestauré par © 2026 THE LOST RECORDINGS à partir des bandes analogiques originales\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp class=\"subdescription\"\u003eRef.: TLR-2503068V\u003cbr\u003eGravure 33rpm: Marie Pieprzownik\u003cbr\u003eNouvelle pochette tip-on imprimées en Italie\u003cbr\u003eALbum Double Vinyle 180g\u003cbr\u003ePhoenix Pressings\u003cbr\u003ePhotos: © Ullstein Bild, © Bridgeman\u003c\/p\u003e\n\u003cp class=\"tracklist_indications_single_product\"\u003e\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e*Une carte de téléchargement de l'album en 16-bit est incluse avec le vinyle.\u003c\/p\u003e","brand":"The Lost Recordings","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":53904473358682,"sku":"TLR-2603068V","price":68.0,"currency_code":"EUR","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/0422\/4211\/3698\/files\/MOCKUP_LP_FRONT_7d8fc774-4a8e-4c22-95eb-98adf57de3c2.jpg?v=1775117823"},{"product_id":"david-oistrakh-prokofiev-shostakovich-concertos-sapphire-edition","title":"DAVID OISTRAKH - PROKOFIEV \u0026 SHOSTAKOVICH CONCERTOS - SAPPHIRE EDITION®","description":"\u003cp\u003e|STARTTITLEGOLD| 500 Exemplaires |ENDTITLEGOLD|\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e\u003cstrong\u003eSapphire Edition®\u003c\/strong\u003e repousse les limites du support audio.\u003cbr\u003eElle représente l’aboutissement de nos dernières innovations en matière de restauration et de procédés de fabrication — sans aucune contrainte ni compromis — offrant ainsi \u003cstrong\u003eune expérience musicale sans précédent\u003c\/strong\u003e.\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cstrong\u003eEntre Ciel et Terre\u003c\/strong\u003e\n\u003cp\u003e\u003cbr\u003eThe Lost Recordings a pu retrouver les bandes originales, à Postdam des deux concertos de Prokofiev avec Kurt Sanderling et le Berliner Sinfonie-Orchester. 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Le jeu d’Oïstrakh, dénué de tout maniérisme, est à la fois pur et d’une capacité charnelle, terrienne, indispensable pour contenir un orchestre qui s’éteint progressivement, dans une atmosphère éthérée et douce à la manière du premier mouvement.\u003cbr\u003e\u003cbr\u003eLe deuxième concerto, créé en 1935, n’est pas de la même veine : plus classique que le premier, mais aussi plus dramatique. C’est le violon qui, seul, expose le thème principal sombre et chantant du premier mouvement tiré du folklore traditionnel russe. Oïstrakh semble plonger au fond de lui-même. Longues phrases lyriques interrompues par des montées et descentes plus rythmées. Le mouvement s’achève par des pizzicati que l’auditeur hésite à qualifier d’espiègles ou d’effrayants mais qui nous laissent indubitablement dans l’attente. L’Andante assai qui suit, offre une des plus belles pages musicales que le violon puisse connaitre. Méditation à la fois douloureuse et tourmentée, ses envolées intenses restent accrochées à la terre, tout en implorant le ciel. Oïstrakh est magistral. Il dégage de son violon et de sa personne, si intimement liés, une ferveur quasi mystique, une intemporalité mêlée d’une douceur apollinienne que peu d’interprétations ont su atteindre avec ce niveau de grâce. Le Finale Allegro ben marcato revient à un style plus ironique, qu’affectionne souvent Prokofiev. Danse frénétique et flamboyante aux accents espagnols alors que l’œuvre est créée à Madrid, le compositeur, de manière inattendue, utilise les castagnettes. Oïstrakh et Sanderling se jouent avec brio de ces intonations chatoyantes aux mille couleurs que le public accueille avec un enthousiasme débordant.\u003cbr\u003e\u003cbr\u003eLe 25 mai 1956, Evgeny Mravinsky est à la tête du Leningrad Philharmonic Orchestra dans la salle du Staatsoper de Berlin. 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La ligne de violon chante l’expression de la détresse, sombre, introspective, avec une réminiscence, en second plan, d’un Dies irae qui pourrait trouver sa source chez Mozart. Oïstrakh évoque le second mouvement par ce terme : « démoniaque ». D’ailleurs, il se rue dans un allégro nerveux, supporté avec dynamisme par l’orchestre de Mravinsky. L’Andante est monumental, proche par plusieurs aspects du premier mouvement de la 5ème symphonie de Beethoven. Le violon, omniprésent, dialogue ou s’oppose avec les divers pupitres de l’orchestre. Oïstrakh, tête haute, calme, impérial, domine cette situation jusqu’à l’entame de la sublime cadence. Les silences deviennent aussi expressifs que les notes, sinon plus. Et puis il y a, fait exceptionnel, un quatrième mouvement. Finale burlesque, d’une gaité sauvage, débridée qu’Oïstrakh et Mravinsky portent à son paroxysme.\u003cbr\u003e\u003cbr\u003eL’ange survole ces concertos. 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On pourrait lui répondre : « Nous avons beau fouiller dans nos mémoires, nous n’arrivons pas nous imaginer un violon sans penser à la sonorité et aux interprétations divines de David Oïstrakh ».\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e|STARTGOLD| David Oistrakh, violin\u003cbr\u003eKurt Sanderling, conductor\u003cbr\u003eBerliner Sinfonie-Orchester\u003cbr\u003e**Evgeny Mravinsky, conductor\u003cbr\u003e**Leningard Philharmonic Orchestra|ENDGOLD|\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp class=\"subdescription\"\u003eEnregistré le 19.IV.1971, **25.V.1956, Deutsche Staatsoper, Berlin, Allemagne\u003cbr\u003eSTEREO ℗ 1971 DRA, **MONO ℗ 1956 DRA\u003cbr\u003e*Enregistré le 8.III.1965, Metropol Theater, Berlin, Allemagne\u003cbr\u003e*MONO ℗ 1965 DRA\u003cbr\u003eRestauré par © 2026 THE LOST RECORDINGS à partir des bandes analogiques originales\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp class=\"subdescription\"\u003eRef.: TLR-2503068VS\u003cbr\u003eGravure 33rpm: Marie Pieprzownik\u003cbr\u003e200g Double Ultimate Record®\u003cbr\u003eEdition limitée: 500 copies\u003cbr\u003ePhotos: © Ullstein Bild, © Bridgeman\u003cbr\u003eTip-on Gatefold imprimé en Italie\u003cbr\u003eDeluxe Boxet\u003cbr\u003ePhoenix Pressings\u003c\/p\u003e\n\u003cp class=\"tracklist_indications_single_product\"\u003e\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e*Une carte de téléchargement de l'album en 16-bit est incluse avec le vinyle.\u003c\/p\u003e","brand":"The Lost Recordings","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":53918017519962,"sku":"TLR-2603068VS","price":118.0,"currency_code":"EUR","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/0422\/4211\/3698\/files\/Oistrakh_FrontView_FondGris-Web-Fred.jpg?v=1775205662"},{"product_id":"david-oistrakh-prokofiev-shostakovich-concertos-uhqcd","title":"DAVID OISTRAKH - PROKOFIEV \u0026 SHOSTAKOVICH CONCERTOS - DOUBLE UHQCD","description":"\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eEntre Ciel et Terre\u003c\/strong\u003e\u003cbr\u003e\u003cbr\u003eThe Lost Recordings a pu retrouver les bandes originales, à Postdam des deux concertos de Prokofiev avec Kurt Sanderling et le Berliner Sinfonie-Orchester. 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Le jeu d’Oïstrakh, dénué de tout maniérisme, est à la fois pur et d’une capacité charnelle, terrienne, indispensable pour contenir un orchestre qui s’éteint progressivement, dans une atmosphère éthérée et douce à la manière du premier mouvement.\u003cbr\u003e\u003cbr\u003eLe deuxième concerto, créé en 1935, n’est pas de la même veine : plus classique que le premier, mais aussi plus dramatique. C’est le violon qui, seul, expose le thème principal sombre et chantant du premier mouvement tiré du folklore traditionnel russe. Oïstrakh semble plonger au fond de lui-même. Longues phrases lyriques interrompues par des montées et descentes plus rythmées. Le mouvement s’achève par des pizzicati que l’auditeur hésite à qualifier d’espiègles ou d’effrayants mais qui nous laissent indubitablement dans l’attente. L’Andante assai qui suit, offre une des plus belles pages musicales que le violon puisse connaitre. Méditation à la fois douloureuse et tourmentée, ses envolées intenses restent accrochées à la terre, tout en implorant le ciel. Oïstrakh est magistral. Il dégage de son violon et de sa personne, si intimement liés, une ferveur quasi mystique, une intemporalité mêlée d’une douceur apollinienne que peu d’interprétations ont su atteindre avec ce niveau de grâce. Le Finale Allegro ben marcato revient à un style plus ironique, qu’affectionne souvent Prokofiev. Danse frénétique et flamboyante aux accents espagnols alors que l’œuvre est créée à Madrid, le compositeur, de manière inattendue, utilise les castagnettes. Oïstrakh et Sanderling se jouent avec brio de ces intonations chatoyantes aux mille couleurs que le public accueille avec un enthousiasme débordant.\u003cbr\u003e\u003cbr\u003eLe 25 mai 1956, Evgeny Mravinsky est à la tête du Leningrad Philharmonic Orchestra dans la salle du Staatsoper de Berlin. Depuis 1938, il a porté cet orchestre au sommet de l’interprétation de compositeurs en majorité russe, tels que Tchaïkovski ou Chostakovitch. Il possède un style très reconnaissable, aimant tout emporter sur son passage, déchainant des masses orchestrales saillantes, souvent volcaniques.\u003cbr\u003eC’est cette même formation qui a créé le concerto une année auparavant. Concerto, caché depuis son écriture en 1948. Concerto banni par la propagande. Concerto auquel Oïstrakh lui-même a apporté des aménagements bienvenus par le compositeur. En somme un concerto de combat. Qui mieux que David lui-même peut donc en parler. « Le premier mouvement – le Nocturne – est un monde de profondes réflexions. Je le qualifierais d’une abrogation des sentiments. Il n’y a pas ici d’expression ouverte de la souffrance : tout semble ici comme caché à l’intérieur ». La ligne de violon chante l’expression de la détresse, sombre, introspective, avec une réminiscence, en second plan, d’un Dies irae qui pourrait trouver sa source chez Mozart. Oïstrakh évoque le second mouvement par ce terme : « démoniaque ». D’ailleurs, il se rue dans un allégro nerveux, supporté avec dynamisme par l’orchestre de Mravinsky. L’Andante est monumental, proche par plusieurs aspects du premier mouvement de la 5ème symphonie de Beethoven. Le violon, omniprésent, dialogue ou s’oppose avec les divers pupitres de l’orchestre. Oïstrakh, tête haute, calme, impérial, domine cette situation jusqu’à l’entame de la sublime cadence. Les silences deviennent aussi expressifs que les notes, sinon plus. Et puis il y a, fait exceptionnel, un quatrième mouvement. Finale burlesque, d’une gaité sauvage, débridée qu’Oïstrakh et Mravinsky portent à son paroxysme.\u003cbr\u003e\u003cbr\u003eL’ange survole ces concertos. Mais c’est un ange terrien, qu’aucun vent ne saurait faire trembler ou dévier de sa course. Un ange parfois sévère, parfois doux, toujours puissant et bouleversant. Un ange pour qui la musique est le seul dieu et le violon le seul compagnon. « J’ai beau fouiller dans ma mémoire, je n’arrive pas à me voir sans violon », confessait David Oïstrakh à Bruno Monsaingeon. On pourrait lui répondre : « Nous avons beau fouiller dans nos mémoires, nous n’arrivons pas nous imaginer un violon sans penser à la sonorité et aux interprétations divines de David Oïstrakh ».\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e|STARTGOLD| David Oistrakh, violin\u003cbr\u003eKurt Sanderling, conductor\u003cbr\u003eBerliner Sinfonie-Orchester\u003cbr\u003e**Evgeny Mravinsky, conductor\u003cbr\u003e**Leningard Philharmonic Orchestra|ENDGOLD|\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp class=\"subdescription\"\u003eEnregistré le 19.IV.1971, **25.V.1956, Deutsche Staatsoper, Berlin, Allemagne\u003cbr\u003eSTEREO ℗ 1971 DRA, **MONO ℗ 1956 DRA\u003cbr\u003e*Enregistré le 8.III.1965, Metropol Theater, Berlin, Allemagne\u003cbr\u003e*MONO ℗ 1965 DRA\u003cbr\u003eRestauré par © 2026 THE LOST RECORDINGS à partir des bandes analogiques originales\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp class=\"subdescription\"\u003eRef.: TLR-2503068\u003cbr\u003ePhotos: © Ullstein Bild, © Bridgeman\u003c\/p\u003e","brand":"The Lost Recordings","offers":[{"title":"Default","offer_id":54119468335450,"sku":"TLR-2503068","price":38.0,"currency_code":"EUR","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/0422\/4211\/3698\/files\/CD_FRONT_BACK_1-SQUARE-72_logo_853d6ce6-5718-4107-92cd-041a795ef11e.jpg?v=1778240309"}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/0422\/4211\/3698\/collections\/ARTISTE-OISTRAKH.jpg?v=1774961371","url":"https:\/\/thelostrecordings.store\/collections\/david-oistrakh.oembed","provider":"The Lost Recordings","version":"1.0","type":"link"}