{"title":"LEONID KOGAN","description":"\u003ch2\u003eUn enfant d'Ekaterinoslav\u003c\/h2\u003e\n\u003cp style=\"margin:40px 0;\"\u003e\u003cimg src=\"https:\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/0422\/4211\/3698\/files\/1-Kogan.jpg?v=1791475742\" alt=\"\" width=\"480\" style=\"width:480px;max-width:100%;height:auto;\"\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLeonid Kogan naît le 14 novembre 1924 à Ekaterinoslav — aujourd’hui Dnipro, en Ukraine —, dans une famille juive. Son père, photographe, joue un peu de violon ; l’instrument ne quittera plus l’enfant, jusqu’à reposer chaque nuit près de son lit. Formé d’abord par Philip Yampolsky, disciple du légendaire Leopold Auer, il rejoint à neuf ans l’École centrale de musique de Moscou dans la classe d’Abram Yampolsky, qui l’accueille chez lui, lui trouve un violon et restera son maître pendant dix-huit ans, jusqu’au Conservatoire.\u003c\/p\u003e\n\u003ch2\u003e« Envoyer et vaincre »\u003c\/h2\u003e\n\u003cp\u003eEn 1941, Kogan fait ses débuts dans le Concerto de Brahms, puis sillonne une Union soviétique meurtrie par la guerre, de Leningrad jusqu’à Oulan-Bator. En 1949, il devient le premier violoniste à jouer les 24 Caprices de Paganini en une seule soirée. Deux ans plus tard, la Reine Élisabeth de Belgique obtient de Staline la participation des Soviétiques au concours qui porte désormais son nom ; la consigne du Kremlin tient en trois mots : « Envoyer et vaincre ». David Oïstrakh, consulté, désigne Kogan. Rappelé en hâte d’une tournée sur la Volga, il triomphe à Bruxelles en 1951 avec le premier Concerto de Paganini et s’impose sur les scènes du monde entier.\u003c\/p\u003e\n\u003cp style=\"margin:40px 0;\"\u003e\u003cimg src=\"https:\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/0422\/4211\/3698\/files\/2-Kogan-playing.jpg?v=1791475743\" alt=\"\" width=\"480\" style=\"width:480px;max-width:100%;height:auto;\"\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003ch2\u003eLe masque et la flamme\u003c\/h2\u003e\n\u003cp\u003ePureté de la sonorité, raffinement de l’archet, legato souverain, vibrato d’une extrême élégance : le jeu de Kogan évoque celui d’un seul autre violoniste, Jascha Heifetz, qu’il avait entendu enfant lors de son unique tournée soviétique en 1934 — « C’était pour moi l’artiste idéal ». Derrière l’apparente impassibilité de ce masque de fer qu’il semblait revêtir en scène brûlait une flamme intense. Pédagogue au Conservatoire de Moscou, il mène une carrière internationale jusqu’à sa disparition prématurée en 1982, laissant l’image de l’un des plus grands violonistes du XXe siècle.\u003c\/p\u003e\n\u003cp style=\"margin:40px 0;\"\u003e\u003cimg src=\"https:\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/0422\/4211\/3698\/files\/3-Kogan-Gilels.jpg?v=1791475743\" alt=\"\" width=\"480\" style=\"width:480px;max-width:100%;height:auto;\"\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cblockquote\u003e\u003ci\u003e« Cher Kogan, votre violon et votre musique sont si souvent présents dans mes tableaux… »\u003cbr\u003e— Marc Chagall\u003c\/i\u003e\u003c\/blockquote\u003e","products":[],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/0422\/4211\/3698\/collections\/download_8a7c4bc4-5cd7-4802-a980-215491b8ae71.jpg?v=1791324274","url":"https:\/\/thelostrecordings.store\/collections\/leonid-kogan.oembed","provider":"The Lost Recordings","version":"1.0","type":"link"}