{"title":"Store","description":"\u003cdiv style=\"text-align: center;\"\u003e\u003cstrong\u003e\u003c\/strong\u003e\u003c\/div\u003e\n\u003cdiv style=\"text-align: center;\"\u003e\u003cbr\u003e\u003c\/div\u003e\n\u003cp\u003e\u003cbr\u003e\u003c\/p\u003e","products":[{"product_id":"art-blakey-live-in-scheveningen-1958-double-vinyle","title":"ART BLAKEY - LIVE IN SCHEVENINGEN 1958 - DOUBLE VINYLE","description":"En ce soir du 29 novembre 1958, sur la scène du Kurhaus de Scheveningen, au moment où Art Blakey s’empare du micro pour dire «I would like to take a moment and say good evening on behalf of the Jazz Messengers and myself», chacun sait qu’il vit un moment historique. Le pianiste Bobby Timmons vient de créer l’iconique «Moanin’» et le saxophoniste Benny Golson le fameux «Along Came Betty», que les Jazz Messengers mêlent avec des compositions de leurs illustres comparses, Thelonious Monk, Charlie Parker et Dizzy Gillespie. L’essence du jazz mondial est sur scène, et reprise sur cette édition oubliée jusqu’à aujourd’hui.\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e\n|STARTGOLD|Art Blakey, Drums\u003cbr\u003e\nLee Morgan, Trumpet\u003cbr\u003e\nBenny Golson, Tenor Saxophone\u003cbr\u003e\nBobby Timmons, Piano\u003cbr\u003e\nJymie Merritt, Bass\u003cbr\u003e|ENDGOLD|\u003cbr\u003e\n\u003cbr\u003e\n\u003cp class=\"subdescription\"\u003eEnregistré au Kurhaus à Scheveningen, Netherlands, 29.XI.1958 \u003cbr\u003e MONO ℗ 1958 VARA \u003cbr\u003e\u003cmeta charset=\"utf-8\"\u003e\u003cspan data-mce-fragment=\"1\"\u003eRemastérisé par ℗ \u0026amp; © 2018 FONDAMENTA\u003c\/span\u003e\u003cbr data-mce-fragment=\"1\"\u003e\u003cspan data-mce-fragment=\"1\"\u003eFabriqué et imprimé en Allemagne\u003c\/span\u003e\u003cbr\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cbr\u003e\n\u003cp class=\"subdescription\"\u003eRemasterisé à partir des bandes analogiques originales\u003cbr\u003e Lacquer-cuts: André Perriat\u003cbr\u003e 180g 2-vinyl album\u003cbr\u003eSeconde édition non numérotée\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e \u003cbr\u003e\u003cbr\u003e\u003c\/p\u003e","brand":"The Lost Recordings","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":42225075421346,"sku":"TLRE-BLAK58-34LP","price":68.0,"currency_code":"EUR","in_stock":false}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/0422\/4211\/3698\/files\/MockupFront_1d694e29-7da6-4e84-950c-8e92b361b230.jpg?v=1715948465"},{"product_id":"art-blakey-live-in-scheveningen-1958-double-cd","title":"ART BLAKEY - LIVE IN SCHEVENINGEN 1958 - DOUBLE CD","description":"En ce soir du 29 novembre 1958, sur la scène du Kurhaus de Scheveningen, au moment où Art Blakey s’empare du micro pour dire «I would like to take a moment and say good evening on behalf of the Jazz Messengers and myself», chacun sait qu’il vit un moment historique. Le pianiste Bobby Timmons vient de créer l’iconique «Moanin’» et le saxophoniste Benny Golson le fameux «Along Came Betty», que les Jazz Messengers mêlent avec des compositions de leurs illustres comparses, Thelonious Monk, Charlie Parker et Dizzy Gillespie. L’essence du jazz mondial est sur scène, et reprise sur cette édition oubliée jusqu’à aujourd’hui. \u003cbr\u003e\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e\n|STARTGOLD|Art Blakey, Drums\u003cbr\u003e\nLee Morgan, Trumpet\u003cbr\u003e\nBenny Golson, Tenor Saxophone\u003cbr\u003e\nBobby Timmons, Piano\u003cbr\u003e\nJymie Merritt, Bass|ENDGOLD|\u003cbr\u003e\n\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e\n\u003cp class=\"subdescription\"\u003eEnregistré au Kurhaus à Scheveningen, Netherlands, 29.XI.1958 \u003cbr\u003e MONO ℗ 1958 VARA \u003cbr\u003e\u003cmeta charset=\"utf-8\"\u003e\u003cspan data-mce-fragment=\"1\"\u003eRemastérisé par ℗ \u0026amp; © 2018 FONDAMENTA\u003c\/span\u003e\u003cbr data-mce-fragment=\"1\"\u003e\u003cspan data-mce-fragment=\"1\"\u003eFabriqué et imprimé en Allemagne\u003c\/span\u003e\u003cbr\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cbr\u003e\n\u003cp class=\"subdescription\"\u003eRemasterisé à partir des bandes analogiques originales\u003cbr\u003e Lacquer-cuts: André Perriat\u003cbr\u003e 180g 2-vinyl album\u003cbr\u003eSeconde édition non numérotée\u003c\/p\u003e","brand":"The Lost Recordings","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":42225096130722,"sku":"FON-1804034","price":18.0,"currency_code":"EUR","in_stock":false}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/0422\/4211\/3698\/files\/MockupFront_a66aee61-f447-413c-aef3-7b87b3e8857f.jpg?v=1715948511"},{"product_id":"art-blakey-live-in-scheveningen-1958-telechargement-hd","title":"ART BLAKEY - LIVE IN SCHEVENINGEN 1958 - TELECHARGEMENT HD","description":"\u003cp\u003eEn ce soir du 29 novembre 1958, sur la scène du Kurhaus de Scheveningen, au moment où Art Blakey s’empare du micro pour dire «I would like to take a moment and say good evening on behalf of the Jazz Messengers and myself», chacun sait qu’il vit un moment historique. Le pianiste Bobby Timmons vient de créer l’iconique «Moanin’» et le saxophoniste Benny Golson le fameux «Along Came Betty», que les Jazz Messengers mêlent avec des compositions de leurs illustres comparses, Thelonious Monk, Charlie Parker et Dizzy Gillespie. L’essence du jazz mondial est sur scène, et reprise sur cette édition oubliée jusqu’à aujourd’hui. \u003cbr\u003e\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e|STARTGOLD|Art Blakey, Drums\u003cbr\u003eLee Morgan, Trumpet\u003cbr\u003eBenny Golson, Tenor Saxophone\u003cbr\u003eBobby Timmons, Piano\u003cbr\u003eJymie Merritt, Bass|ENDGOLD|\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp class=\"subdescription\"\u003eEnregistré au Kurhaus à Scheveningen, Netherlands, 29.XI.1958 \u003cbr\u003eMONO ℗ 1958 VARA \u003cbr\u003e\u003cmeta charset=\"utf-8\"\u003e\u003cspan data-mce-fragment=\"1\"\u003eRemastérisé par ℗ \u0026amp; © 2018 FONDAMENTA à partir des bandes originales\u003c\/span\u003e\u003cbr data-mce-fragment=\"1\"\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cbr\u003e\u003c\/p\u003e","brand":"The Lost Recordings","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":42225126047906,"sku":"TLRE-BL58-32DI","price":14.0,"currency_code":"EUR","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/0422\/4211\/3698\/files\/HD-BLAKEY.jpg?v=1715948562"},{"product_id":"bill-evans-trio-live-at-hilversum-1968-double-vinyle","title":"BILL EVANS TRIO - LIVE AT HILVERSUM 1968 - VINYLE","description":"Quel est cet homme qui pénètre discrètement dans le petit studio de VARA à Hilversum le 22 juin 1968 ? Bill Evans. Il a la silhouette de Yves Saint-Laurent, mince, et cette même attitude du « Faites comme si je n’étais pas là ». Souriants, à sa suite, le batteur Porto Ricain Jack Dejohnettes et le bassiste Eddie Gomez, son compagnon de tournée incontournable depuis quelques années. Il y a un mois, ils ont remporté un historique Grammy Award à Montreux, forme de sacre pour Bill Evans qui le confirme au firmament de son art. Evans sait comme nul autre donner de vraies couleurs à la vie. Musicien hors de toute catégorie, de toute caste, chacun ressent qu’il est ce couturier de génie du jazz auquel une génération de pianistes vouera respect et admiration. Il s'agit de la première publication de cet enregistrement historique.\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e\n|STARTGOLD|Bill Evans, Piano\u003cbr\u003e\nEddie Gomez, Bass\u003cbr\u003e\nJack Dejohnette, Drums|ENDGOLD|\u003cbr\u003e\n\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e\n\u003cp class=\"subdescription\"\u003eRemastérisé à partir des bandes analogiques originales\u003cbr\u003e Lacquer-cuts: André Perriat \u003cbr\u003e 180g vinyl album \u003cbr\u003e\u003cmeta charset=\"utf-8\"\u003e\u003cspan data-mce-fragment=\"1\"\u003eNombre limité de copie\u003c\/span\u003e\u003cspan data-mce-fragment=\"1\"\u003es \u003c\/span\u003e: 900 \u003cbr\u003e\u003cbr\u003e \u003cbr\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp class=\"subdescription\"\u003eEnregistré à  Hilversum, 22.VI.1968\u003cbr\u003eSTEREO ℗ 1968 NOS\u003cbr\u003eRemastérisé par ℗ \u0026amp; © 2016 FONDAMENTA \u003cbr\u003eFabriqué et imprimé en Allemagne\u003c\/p\u003e","brand":"The Lost Recordings","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":42225129947298,"sku":"FON-1604024","price":58.0,"currency_code":"EUR","in_stock":false}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/0422\/4211\/3698\/files\/MockupFront_c28c7c10-7609-4232-9bd2-a77aa1fde6c8.jpg?v=1715949246"},{"product_id":"bill-evans-trio-live-at-hilversum-1968-telechargement-hd","title":"BILL EVANS TRIO - LIVE AT HILVERSUM 1968 - TELECHARGEMENT HD","description":"\u003cp\u003eQuel est cet homme qui pénètre discrètement dans le petit studio de VARA à Hilversum le 22 juin 1968 ? Bill Evans. Il a la silhouette de Yves Saint-Laurent, mince, et cette même attitude du « Faites comme si je n’étais pas là ». Souriants, à sa suite, le batteur Porto Ricain Jack Dejohnettes et le bassiste Eddie Gomez, son compagnon de tournée incontournable depuis quelques années. Il y a un mois, ils ont remporté un historique Grammy Award à Montreux, forme de sacre pour Bill Evans qui le confirme au firmament de son art. Evans sait comme nul autre donner de vraies couleurs à la vie. Musicien hors de toute catégorie, de toute caste, chacun ressent qu’il est ce couturier de génie du jazz auquel une génération de pianistes vouera respect et admiration. Il s'agit de la première publication de cet enregistrement historique.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e|STARTGOLD|Bill Evans, Piano\u003cbr\u003eEddie Gomez, Bass\u003cbr\u003eJack Dejohnette, Drums|ENDGOLD|\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp class=\"subdescription\"\u003eRemastérisé à partir des bandes analogiques originales\u003cbr\u003eLacquer-cuts: André Perriat \u003cbr\u003e180g vinyl album\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\n\u003cp class=\"subdescription\"\u003e\u003cspan data-mce-fragment=\"1\"\u003eNombre limité de copie\u003c\/span\u003e\u003cspan data-mce-fragment=\"1\"\u003es \u003c\/span\u003e: 900 \u003cbr\u003e\u003cbr\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp class=\"subdescription\"\u003eEnregistré à  Hilversum, 22.VI.1968\u003cbr\u003eSTEREO ℗ 1968 NOS\u003cbr\u003eRemastérisé par ℗ \u0026amp; © 2016 FONDAMENTA à partir des bandes analogiques originales\u003c\/p\u003e","brand":"The Lost Recordings","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":42225136337058,"sku":"TLRE-EVAN68-32DI","price":13.0,"currency_code":"EUR","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/0422\/4211\/3698\/files\/HD-EVANS.jpg?v=1715949181"},{"product_id":"andre-navarra-the-cello-coffret-6cd","title":"ANDRÉ NAVARRA - The Cello - COFFRET 6CD","description":"Fondamenta lance la Phoenix Collection en rendant hommage à l’immense violoncelliste qu’est André Navarra, à l’occasion\ndes 30 ans de sa disparition. Accompagnées de son fils, nos équipes ont parcouru l’Europe, à la recherche des bandes\noriginales - dont plusieurs étaient encore inédites ou abandonnées - afin de dresser le testament artistique de l’un des\nplus illustres violoncellistes et fondateurs de la grande tradition française du violoncelle. Chacune des bandes a été\nrestaurée minutieusement à l’aide du process Phoenix Mastering que nous avons mis au point pendant plusieurs années et\ndont l’une des étapes repose sur des technologies Devialet. Il en résulte un coffret unique de 6 disques, réunissant\ntous les grands concertos pour violoncelle avec une qualité de son jusqu’alors inégalée.\n\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e\n|STARTGOLD|André Navarra, cello\u003cbr\u003e\nCharles Munch, conductor\u003cbr\u003e\nKarel Ancerl, conductor\u003cbr\u003e\nSir John Barbirolli, conductor\u003cbr\u003e\nPierre Dervaux, conductor\u003cbr\u003e\nTibor Varga, conductor\u003cbr\u003e\nRudolf Schwarz, conductor\u003cbr\u003e\nMartin Turnovsky, conductor\u003cbr\u003e|ENDGOLD|\u003cbr\u003e\n\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e\n  \u003cp class=\"subdescription\"\u003e\n    \u003cmeta charset=\"utf-8\"\u003e\u003cspan\u003eRemastérisé par ℗ \u0026amp; © 2016 FONDAMENTA\u003c\/span\u003e\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e\n  \u003c\/p\u003e\n  \u003cbr\u003e","brand":"The Lost Recordings","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":42225149771938,"sku":"FON-1603021","price":35.0,"currency_code":"EUR","in_stock":false}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/0422\/4211\/3698\/files\/CD2.jpg?v=1715948924"},{"product_id":"andre-navarra-the-cello-telechargement-hd","title":"ANDRÉ NAVARRA - The Cello - TELECHARGEMENT HD","description":"\u003cp\u003eFondamenta lance la Phoenix Collection en rendant hommage à l’immense violoncelliste qu’est André Navarra, à l’occasion des 30 ans de sa disparition. Accompagnées de son fils, nos équipes ont parcouru l’Europe, à la recherche des bandes originales - dont plusieurs étaient encore inédites ou abandonnées - afin de dresser le testament artistique de l’un des plus illustres violoncellistes et fondateurs de la grande tradition française du violoncelle. Chacune des bandes a été restaurée minutieusement à l’aide du process Phoenix Mastering que nous avons mis au point pendant plusieurs années et dont l’une des étapes repose sur des technologies Devialet. Il en résulte un coffret unique de 6 disques, réunissant tous les grands concertos pour violoncelle avec une qualité de son jusqu’alors inégalée.\u003c\/p\u003e\n\u003c!-- Navarra : The Cello --\u003e\n\u003cdiv class=\"tracklist_single_product\"\u003e\n\u003cp class=\"subdescription\"\u003e\u003cstrong\u003e24bit\/176.4 kHz AIFF audio files. Livret 64 pages au format pdf inclus.\u003c\/strong\u003e\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cdiv class=\"tracklist_wrapper\"\u003e\n\u003cp class=\"tracklist_title_single_product\"\u003eCD1\u003c\/p\u003e\n\u003cdiv class=\"tracklist-line tracklist-line-underlist\"\u003eCamille Saint-Saëns Concerto in A minor for Cello and Orchestra, Op. 33, No. 1\n\u003cdiv class=\"tracklist_wrapper\"\u003e\n\u003cdiv class=\"tracklist-line with-audio\"\u003e\n\u003cdiv class=\"play-pause\"\u003e\u003cbr\u003e\u003c\/div\u003e\nAllegro non troppo\u003caudio\u003e\n              \u003csource type=\"audio\/mpeg\" src=\"https:\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/0422\/4211\/3698\/files\/Navarra-16bit-FR4Y21622001.mp3?v=1611492342\"\u003e\u003c\/audio\u003e\n\u003c\/div\u003e\n\u003cdiv class=\"tracklist-line\"\u003eAllegretto con moto\u003c\/div\u003e\n\u003cdiv class=\"tracklist-line\"\u003eTempo Primo\u003c\/div\u003e\n\u003c\/div\u003e\n\u003c\/div\u003e\n\u003cbr\u003e\n\u003cdiv class=\"tracklist-line tracklist-line-underlist\"\u003eLalo : Concerto in D minor for Cello and Orchestra\n\u003cdiv class=\"tracklist_wrapper\"\u003e\n\u003cdiv class=\"tracklist-line\"\u003ePrélude: Lento – Allegro maestoso\u003c\/div\u003e\n\u003cdiv class=\"tracklist-line\"\u003eIntermezzo: Andantino con moto – Allegro presto\u003c\/div\u003e\n\u003cdiv class=\"tracklist-line\"\u003eIntroduction: Andante – Rondo: Allegro vivace \u003c\/div\u003e\n\u003c\/div\u003e\n\u003c\/div\u003e\n\u003cbr\u003e\n\u003cp class=\"tracklist_title_single_product\"\u003eCD2\u003c\/p\u003e\n\u003cdiv class=\"tracklist-line tracklist-line-underlist\"\u003eBrahms : Concerto in A minor for Violin, Cello and Orchestra, Op. 102\n\u003cdiv class=\"tracklist_wrapper\"\u003e\n\u003cdiv class=\"tracklist-line\"\u003eAllegro\u003c\/div\u003e\n\u003cdiv class=\"tracklist-line\"\u003eAndante\u003c\/div\u003e\n\u003cdiv class=\"tracklist-line with-audio\"\u003e\n\u003cdiv class=\"play-pause\"\u003e\u003cbr\u003e\u003c\/div\u003e\nVivace non troppo\u003caudio\u003e\n              \u003csource type=\"audio\/mpeg\" src=\"https:\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/0422\/4211\/3698\/files\/Navarra-16bit-FR4Y21622009.mp3?v=1611492342\"\u003e\u003c\/audio\u003e\n\u003c\/div\u003e\n\u003c\/div\u003e\n\u003c\/div\u003e\n\u003cbr\u003e\n\u003cdiv class=\"tracklist-line tracklist-line-underlist\"\u003eKodály : Duo in D minor for Violin and Cello, Op. 7\n\u003cdiv class=\"tracklist_wrapper\"\u003e\n\u003cdiv class=\"tracklist-line\"\u003eAllegro serioso, non troppo\u003c\/div\u003e\n\u003cdiv class=\"tracklist-line\"\u003eAdagio\u003c\/div\u003e\n\u003cdiv class=\"tracklist-line\"\u003eMaestoso e largamente, ma non troppo lento\u003c\/div\u003e\n\u003c\/div\u003e\n\u003c\/div\u003e\n\u003cbr\u003e\n\u003cp class=\"tracklist_title_single_product\"\u003eCD3\u003c\/p\u003e\n\u003cdiv class=\"tracklist-line tracklist-line-underlist\"\u003eProkofiev : Symphony-Concerto in E minor for Cello and Orchestra, Op. 125\n\u003cdiv class=\"tracklist_wrapper\"\u003e\n\u003cdiv class=\"tracklist-line\"\u003eAndante\u003c\/div\u003e\n\u003cdiv class=\"tracklist-line\"\u003eAllegro\u003c\/div\u003e\n\u003cdiv class=\"tracklist-line\"\u003eAndante con moto – Allegretto – Allegro marcato\u003c\/div\u003e\n\u003c\/div\u003e\n\u003c\/div\u003e\n\u003cbr\u003e\n\u003cdiv class=\"tracklist-line\"\u003eBloch : Schelomo, Hebraic Rhapsody for Cello and Orchestra\u003c\/div\u003e\n\u003cbr\u003e\n\u003cp class=\"tracklist_title_single_product\"\u003eCD4\u003c\/p\u003e\n\u003cdiv class=\"tracklist-line tracklist-line-underlist\"\u003eKhachaturian : Concerto in E minor for Cello and Orchestra\n\u003cdiv class=\"tracklist_wrapper\"\u003e\n\u003cdiv class=\"tracklist-line\"\u003eAllegro moderato\u003c\/div\u003e\n\u003cdiv class=\"tracklist-line\"\u003eAndante sostenuto\u003c\/div\u003e\n\u003cdiv class=\"tracklist-line\"\u003eAllegro [a battuta]\u003c\/div\u003e\n\u003c\/div\u003e\n\u003c\/div\u003e\n\u003cbr\u003e\n\u003cdiv class=\"tracklist-line with-audio\"\u003e\n\u003cdiv class=\"play-pause\"\u003e\u003cbr\u003e\u003c\/div\u003e\nBruch : Kol Nidrei for Cello and Orchestra, Op. 47\u003caudio\u003e\n          \u003csource type=\"audio\/mpeg\" src=\"https:\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/0422\/4211\/3698\/files\/Navarra-16bit-FR4Y21622020.mp3?v=1611492342\"\u003e\u003c\/audio\u003e\n\u003c\/div\u003e\n\u003cbr\u003e\n\u003cdiv class=\"tracklist-line\"\u003eMartinů : Concertino in C minor for Cello, Winds, Percussion and Piano, H. 143\u003c\/div\u003e\n\u003cbr\u003e\n\u003cp class=\"tracklist_title_single_product\"\u003eCD5\u003c\/p\u003e\n\u003cdiv class=\"tracklist-line tracklist-line-underlist\"\u003eElgar : Concerto in E minor for Cello and Orchestra, Op. 85\n\u003cdiv class=\"tracklist_wrapper\"\u003e\n\u003cdiv class=\"tracklist-line\"\u003eAdagio – Moderato\u003c\/div\u003e\n\u003cdiv class=\"tracklist-line\"\u003eLento – Allegro molto\u003c\/div\u003e\n\u003cdiv class=\"tracklist-line\"\u003eAdagio\u003c\/div\u003e\n\u003cdiv class=\"tracklist-line with-audio\"\u003e\n\u003cdiv class=\"play-pause\"\u003e\u003cbr\u003e\u003c\/div\u003e\nAllegro, ma non troppo\u003caudio\u003e\n              \u003csource type=\"audio\/mpeg\" src=\"https:\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/0422\/4211\/3698\/files\/Navarra-16bit-FR4Y21622025.mp3?v=1611492342\"\u003e\u003c\/audio\u003e\n\u003c\/div\u003e\n\u003c\/div\u003e\n\u003c\/div\u003e\n\u003cbr\u003e\n\u003cdiv class=\"tracklist-line tracklist-line-underlist\"\u003eBach : Concerto in A major for Cello, Strings and Basso continuo, Wq. 172\n\u003cdiv class=\"tracklist_wrapper\"\u003e\n\u003cdiv class=\"tracklist-line with-audio\"\u003e\n\u003cdiv class=\"play-pause\"\u003e\u003cbr\u003e\u003c\/div\u003e\nAllegro\u003caudio\u003e\n              \u003csource type=\"audio\/mpeg\" src=\"https:\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/0422\/4211\/3698\/files\/Navarra-16bit-FR4Y21622026.mp3?v=1611492342\"\u003e\u003c\/audio\u003e\n\u003c\/div\u003e\n\u003cdiv class=\"tracklist-line\"\u003eLargo con sordini, mesto\u003c\/div\u003e\n\u003cdiv class=\"tracklist-line\"\u003eAllegro assai, mesto\u003c\/div\u003e\n\u003c\/div\u003e\n\u003c\/div\u003e\n\u003cbr\u003e\n\u003cp class=\"tracklist_title_single_product\"\u003eCD6\u003c\/p\u003e\n\u003cdiv class=\"tracklist-line tracklist-line-underlist\"\u003eDvořák : Concerto in B minor for Cello and Orchestra, Op. 104\n\u003cdiv class=\"tracklist_wrapper\"\u003e\n\u003cdiv class=\"tracklist-line\"\u003eAllegro\u003c\/div\u003e\n\u003cdiv class=\"tracklist-line\"\u003eAdagio, ma non troppo\u003c\/div\u003e\n\u003cdiv class=\"tracklist-line\"\u003eFinale: Allegro moderato – Andante – Allegro vivo\u003c\/div\u003e\n\u003c\/div\u003e\n\u003c\/div\u003e\n\u003cdiv class=\"tracklist-line\"\u003e\n\u003cbr\u003eIntroduction BBC\u003c\/div\u003e\n\u003cbr\u003e\n\u003cdiv class=\"tracklist-line tracklist-line-underlist\"\u003eSchumann : Concerto in A minor for Cello and Orchestra, Op. 129\n\u003cdiv class=\"tracklist_wrapper\"\u003e\n\u003cdiv class=\"tracklist-line\"\u003eNicht zu schnell\u003c\/div\u003e\n\u003cdiv class=\"tracklist-line\"\u003eLangsam\u003c\/div\u003e\n\u003cdiv class=\"tracklist-line\"\u003eSehr lebhaft\u003c\/div\u003e\n\u003c\/div\u003e\n\u003c\/div\u003e\n\u003c\/div\u003e\n\u003cbr\u003e\n\u003cul class=\"tracklist_band_single_product\"\u003e\n\u003cli\u003eAndré Navarra, Cello\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eJosed Suk, Violin\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eCharles Munch, Conductor\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eKarel Ančerl, Conductor\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePierre Dervaux, Conductor\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eMartin Turnovsky, Conductor\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eSir John Barbirolli, Conductor\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eTibor Varga, Conductor\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eRudolf Schwarz, Conductor\u003c\/li\u003e\n\u003c\/ul\u003e\n\u003cbr\u003e\n\u003cp class=\"subdescription\"\u003e\u003cmeta charset=\"utf-8\"\u003e\u003cspan\u003eRemastérisé par ℗ \u0026amp; © 2016 FONDAMENTA à partir des bandes analogiques originales\u003c\/span\u003e\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cbr\u003e\n\u003c\/div\u003e","brand":"The Lost Recordings","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":42225151082658,"sku":"TLRE-NAVABX-32DI","price":28.0,"currency_code":"EUR","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/0422\/4211\/3698\/files\/HD-NAVARRA.jpg?v=1715948957"},{"product_id":"blossom-dearie-the-lost-sessions-from-the-netherlands-double-vinyle","title":"BLOSSOM DEARIE - THE LOST SESSIONS FROM THE NETHERLANDS - VINYLE","description":"\u003cp\u003eParmi les grands moments de la carrière de Blossom Dearie, chanteuse et pianiste exceptionnelle, figurent les concerts donnés et enregistrés aux Pays-Bas entre 1968 et 1989 et dont nous avons ici un reflet fidèle, grâce en particulier à une belle prise de son. Elle y domine tous les formats instrumentaux, du solo au grand Metropole Orchestra, et tous les répertoires, de la chanson de film «Raindrops Keep Falling On My Head» qu'elle magnifie, jusqu'au «Both Sides Now» de Joni Mitchell qu'elle renouvelle avec intelligence, en passant par un chef-d’œuvre dont on lui doit la musique, «Winchester in Apple Blossom Time». Sans oublier ses autres œuvres personnelles, ainsi que «Bring All Your Love Along» dont nous entendons ici la première version enregistrée. Sublime adieu de Blossom, éternel printemps, en forme de délicate révérence.\u003c\/p\u003e\n\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e|STARTGOLD|Blossom Dearie, Vocals \u0026amp; Piano\u003cbr\u003e\n*with the Metropole Orchestra|ENDGOLD|\n\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e\n\u003cp class=\"subdescription\"\u003eAvec l'aimable autorisation du Blossom Dearie Estate\u003cbr\u003e\u003cbr\u003eSTEREO ℗ AVRO 1968, 1970, 1971, 1982 \u003cbr\u003eSTEREO ℗ TROS 1989 \u003cbr\u003e\u003cmeta charset=\"utf-8\"\u003e\u003cspan data-mce-fragment=\"1\"\u003eRemastérisé par ℗ \u0026amp; © 2016 FONDAMENTA\u003c\/span\u003e\u003cbr data-mce-fragment=\"1\"\u003e\u003cspan data-mce-fragment=\"1\"\u003eFabriqué et imprimé en Allemagne\u003c\/span\u003e\u003cbr\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cbr\u003e\n\u003cp class=\"subdescription\"\u003eRemasterisé à partir des bandes analogiques originales\u003cbr\u003eLacquer-cuts: André Perriat\u003cbr\u003e180g vinyl album\u003cbr\u003e\u003cmeta charset=\"utf-8\"\u003e\u003cspan data-mce-fragment=\"1\"\u003e2ème édition\u003cbr\u003eImprimé et pressé en Allemagne\u003cbr\u003e\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e","brand":"The Lost Recordings","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":42225167040674,"sku":"TLR-1804033V","price":52.0,"currency_code":"EUR","in_stock":false}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/0422\/4211\/3698\/files\/MockupFront_6ef9641a-70f0-4b1c-b20a-471b1f30c690.jpg?v=1715927131"},{"product_id":"blossom-dearie-the-lost-sessions-from-the-netherlands-telechargement-hd","title":"BLOSSOM DEARIE - THE LOST SESSIONS FROM THE NETHERLANDS - TELECHARGEMENT HD","description":"\u003cp\u003eParmi les grands moments de la carrière de Blossom Dearie, chanteuse et pianiste exceptionnelle, figurent les concerts donnés et enregistrés aux Pays-Bas entre 1968 et 1989 et dont nous avons ici un reflet fidèle, grâce en particulier à une belle prise de son. Elle y domine tous les formats instrumentaux, du solo au grand Metropole Orchestra, et tous les répertoires, de la chanson de film «Raindrops Keep Falling On My Head» qu'elle magnifie, jusqu'au «Both Sides Now» de Joni Mitchell qu'elle renouvelle avec intelligence, en passant par un chef-d’œuvre dont on lui doit la musique, «Winchester in Apple Blossom Time». Sans oublier ses autres œuvres personnelles, ainsi que «Bring All Your Love Along» dont nous entendons ici la première version enregistrée. Sublime adieu de Blossom, éternel printemps, en forme de délicate révérence.\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e|STARTGOLD|Blossom Dearie, Vocals \u0026amp; Piano\u003cbr\u003e*with the Metropole Orchestra|ENDGOLD| \u003cbr\u003e\u003cbr\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp class=\"subdescription\"\u003eAvec l'aimable autorisation du Blossom Dearie Estate\u003cbr\u003e\u003cbr\u003eSTEREO ℗ AVRO 1968, 1970, 1971, 1982 \u003cbr\u003eSTEREO ℗ TROS 1989 \u003cbr\u003e\u003cmeta charset=\"utf-8\"\u003e\u003cspan data-mce-fragment=\"1\"\u003eRemastérisé par ℗ \u0026amp; © 2016 FONDAMENTA\u003c\/span\u003e\u003cbr data-mce-fragment=\"1\"\u003e\u003cspan data-mce-fragment=\"1\"\u003eFabriqué et imprimé en Allemagne\u003c\/span\u003e\u003cbr\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cbr\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp class=\"subdescription\"\u003eRemasterisé à partir des bandes analogiques originales\u003cbr\u003e\u003c\/p\u003e","brand":"The Lost Recordings","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":42225181294754,"sku":"TLRE-DE68-32LP","price":13.0,"currency_code":"EUR","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/0422\/4211\/3698\/files\/HD-DEARIE.jpg?v=1715927254"},{"product_id":"blossom-dearie-the-lost-sessions-from-the-netherlands-cd","title":"BLOSSOM DEARIE - THE LOST SESSIONS FROM THE NETHERLANDS - CD","description":"Parmi les grands moments de la carrière de Blossom Dearie, chanteuse et pianiste exceptionnelle, figurent les concerts donnés et enregistrés aux Pays-Bas entre 1968 et 1989 et dont nous avons ici un reflet fidèle, grâce en particulier à une belle prise de son. Elle y domine tous les formats instrumentaux, du solo au grand Metropole Orchestra, et tous les répertoires, de la chanson de film «Raindrops Keep Falling On My Head» qu'elle magnifie, jusqu'au «Both Sides Now» de Joni Mitchell qu'elle renouvelle avec intelligence, en passant par un chef-d’œuvre dont on lui doit la musique, «Winchester in Apple Blossom Time». Sans oublier ses autres œuvres personnelles, ainsi que «Bring All Your Love Along» dont nous entendons ici la première version enregistrée. Sublime adieu de Blossom, éternel printemps, en forme de délicate révérence. \u003cbr\u003e\u003cbr\u003e|STARTGOLD|Blossom Dearie, Vocals \u0026amp; Piano\u003cbr\u003e\n*with the Metropole Orchestra|ENDGOLD|\n\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e\n\u003cp class=\"subdescription\"\u003eAvec l'aimable participation de Blossom Dearie Estate\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e STEREO ℗ AVRO 1968, 1970, 1971, 1982 \u003cbr\u003eSTEREO ℗ TROS 1989 \u003cbr\u003e\u003cmeta charset=\"utf-8\"\u003e\u003cspan data-mce-fragment=\"1\"\u003eRemastérisé par ℗ \u0026amp; © 2016 FONDAMENTA\u003c\/span\u003e\u003cbr data-mce-fragment=\"1\"\u003e\u003cspan data-mce-fragment=\"1\"\u003eFabriqué et imprimé en Allemagne\u003c\/span\u003e\u003cbr\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cbr\u003e\n\u003cp class=\"subdescription\"\u003eRemasterisé à partir des bandes analogiques originales\u003cbr\u003e Lacquer-cuts: André Perriat\u003cbr\u003e 180g vinyl album\u003cbr\u003e\u003cmeta charset=\"utf-8\"\u003e\u003cspan data-mce-fragment=\"1\"\u003eNombre limité de copies\u003c\/span\u003e: 999 \u003cbr\u003eImprimé et pressé en Allemagne\u003cbr\u003e\u003c\/p\u003e","brand":"The Lost Recordings","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":42225188733090,"sku":"FON-1804033","price":12.0,"currency_code":"EUR","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/0422\/4211\/3698\/files\/CD-1.jpg?v=1715927222"},{"product_id":"claudio-arrau-the-unreleased-beethoven-recital-1959-cd","title":"CLAUDIO ARRAU - THE UNRELEASED BEETHOVEN RECITAL 1959 - CD","description":"The Lost Recordings retrouve les bandes masters de ce double récital dans les archives de la radio berlinoise. Le label offre ainsi, en première mondiale, ce récital Beethoven par le grand Claudio Arrau, capté le 12 mars 1959 à la Hochschule für Muzik de Berlin, totalement inédit, livrant une lecture époustouflante des Adieux, de l’Appassionata et de la Sonate Op. 110. Un document exceptionnel. \u003cbr\u003e\u003cbr\u003eLorsqu’il investit la scène de la prestigieuse Hochschule für Musik de Berlin ce 12 mars 1959, Claudio Arrau, à 56 ans, est un artiste au faîte de sa renommée et dans la plénitude de ses qualités pianistiques et intellectuelles. \u003cbr\u003e\u003cbr\u003eRarement mieux que dans ces pièces pour piano solitaires, entremêlant de manière inextricable la confession sentimentale, la rêverie mystique déambulatoire et le souci constant de la forme, Beethoven aura mis “en scène et en son” l’homme du commun aux prises avec ses sentiments confus, ses doutes et ses errances existentielles, transcendant de son génie créatif les contingences et les limites de sa condition aléatoire pour viser au sublime et au monumental.\n\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e|STARTGOLD|Claudio Arrau, piano|ENDGOLD|\n\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e\n\u003cp class=\"subdescription\"\u003eEnregistré le 12.III.1959, Berlin Hochschule für Musik\u003cbr data-mce-fragment=\"1\"\u003eMONO ℗ \u0026amp; ©1959 RBB\u003cbr\u003e \u003cmeta charset=\"utf-8\"\u003e\u003cspan data-mce-fragment=\"1\"\u003eRemastérisé par ℗ \u0026amp; © 2020 The Lost Recordings\u003c\/span\u003e\u003cbr data-mce-fragment=\"1\"\u003e\u003cspan data-mce-fragment=\"1\"\u003eFabriqué et imprimé en Allemagne\u003c\/span\u003e\u003cbr\u003e\u003c\/p\u003e","brand":"The Lost Recordings","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":42225381376162,"sku":"TLRE-ARRA59-39CD","price":12.0,"currency_code":"EUR","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/0422\/4211\/3698\/files\/MockupFront_d151e27e-40cb-4fbd-a3a7-32a097cc6fa1.jpg?v=1715949047"},{"product_id":"claudio-arrau-the-unreleased-beethoven-recital-1959-telechargement-hd","title":"CLAUDIO ARRAU - THE UNRELEASED BEETHOVEN RECITAL 1959 - TELECHARGEMENT HD","description":"\u003cp\u003eThe Lost Recordings retrouve les bandes masters de ce double récital dans les archives de la radio berlinoise. Le label offre ainsi, en première mondiale, ce récital Beethoven par le grand Claudio Arrau, capté le 12 mars 1959 à la Hochschule für Muzik de Berlin, totalement inédit, livrant une lecture époustouflante des Adieux, de l’Appassionata et de la Sonate Op. 110. Un document exceptionnel. \u003cbr\u003e\u003cbr\u003eLorsqu’il investit la scène de la prestigieuse Hochschule für Musik de Berlin ce 12 mars 1959, Claudio Arrau, à 56 ans, est un artiste au faîte de sa renommée et dans la plénitude de ses qualités pianistiques et intellectuelles. \u003cbr\u003e\u003cbr\u003eRarement mieux que dans ces pièces pour piano solitaires, entremêlant de manière inextricable la confession sentimentale, la rêverie mystique déambulatoire et le souci constant de la forme, Beethoven aura mis “en scène et en son” l’homme du commun aux prises avec ses sentiments confus, ses doutes et ses errances existentielles, transcendant de son génie créatif les contingences et les limites de sa condition aléatoire pour viser au sublime et au monumental.\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e|STARTGOLD|Claudio Arrau, piano|ENDGOLD| \u003cbr\u003e\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp class=\"subdescription\"\u003eEnregistré le 12.III.1959, Berlin Hochschule für Musik\u003cbr data-mce-fragment=\"1\"\u003eMONO ℗ \u0026amp; © 1959 RBB\u003cbr\u003e\u003cmeta charset=\"utf-8\"\u003e\u003cspan data-mce-fragment=\"1\"\u003eRemastérisé par ℗ \u0026amp; © 2020 The Lost Recordings à partir des bandes analogiques originales\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e","brand":"The Lost Recordings","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":42225387733154,"sku":"TLR-2103039-HD","price":13.0,"currency_code":"EUR","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/0422\/4211\/3698\/files\/HD-ARRAU.jpg?v=1715949014"},{"product_id":"dave-brubeck-quartet-live-at-the-kurhaus-1967-double-vinyle","title":"DAVE BRUBECK QUARTET - LIVE AT THE KURHAUS 1967 - DOUBLE VINYLE","description":"Lors de l’un de leur dernier concert en 1967, jusque-là inédit, le Dave Brubeck Quartet a déjà 16 ans d’existence, à peu de choses près dans la même formation. C’est dire combien tous les quatre se connaissent ! C’est au Black Hawk night club de San Francisco que Dave et Paul font leurs débuts. Leur marque de fabrique : casser les barrières raciales contre lesquelles ils vont se battre sans retenue, même dans la période la plus extrême du maccarthysme, et rendre accessible le jazz au plus grand nombre, en s’employant à revisiter ballades, chansons populaires ou de grands thèmes de la musique classique. Mais surtout, ils développent une variété quasi infinie de rythmiques complexes. À Scheveningen, dans la soirée du 24 octobre 1967, le Dave Brubeck Quartet incarnait bien plus qu’une formation de jazz. Il était l’ambassadeur en Europe de la musique américaine.\n\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e|STARTGOLD|Dave Brubeck, Piano\u003cbr\u003e\nPaul Desmond, Saxophone\u003cbr\u003e\nEugene Wright, Bass\u003cbr\u003e\nJoe Morello, Drums|ENDGOLD|\u003cbr\u003e\n\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e\n\u003cp class=\"subdescription\"\u003eEnregistré au Kurhaus, Scheveningen, 24.X.1967 \u003cbr\u003e STEREO ℗ 1967 KRO\u003c\/p\u003e\n\u003cp class=\"subdescription\"\u003e\u003cmeta charset=\"utf-8\"\u003e\u003cspan data-mce-fragment=\"1\"\u003eRemastérisé par ℗ \u0026amp; © 2016 FONDAMENTA\u003c\/span\u003e\u003cbr data-mce-fragment=\"1\"\u003e\u003cspan data-mce-fragment=\"1\"\u003eFabriqué et imprimé en Allemagne\u003c\/span\u003e\u003cbr\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp class=\"subdescription\"\u003eRemasterisé à partir des bandes analogiques originales\u003cbr\u003e Lacquer-cuts: André Perriat \u003cbr\u003e 180g 2-vinyl album \u003cbr\u003eSecond pressage sans numérotation \u003cbr\u003e\u003cbr\u003e\u003c\/p\u003e","brand":"The Lost Recordings","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":42225394614434,"sku":"TLRE-BRUB67-25LP","price":68.0,"currency_code":"EUR","in_stock":false}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/0422\/4211\/3698\/files\/MockupFront_44be3f56-bee0-4121-a407-576159a0a58d.jpg?v=1715927508"},{"product_id":"dave-brubeck-quartet-live-at-the-kurhaus-1967-cd","title":"DAVE BRUBECK QUARTET - LIVE AT THE KURHAUS 1967 - CD","description":"Lors de l’un de leur dernier concert en 1967, jusque-là inédit, le Dave Brubeck Quartet a déjà 16 ans d’existence, à peu de choses près dans la même formation. C’est dire combien tous les quatre se connaissent ! C’est au Black Hawk night club de San Francisco que Dave et Paul font leurs débuts. Leur marque de fabrique : casser les barrières raciales contre lesquelles ils vont se battre sans retenue, même dans la période la plus extrême du maccarthysme, et rendre accessible le jazz au plus grand nombre, en s’employant à revisiter ballades, chansons populaires ou de grands thèmes de la musique classique. Mais surtout, ils développent une variété quasi infinie de rythmiques complexes. À Scheveningen, dans la soirée du 24 octobre 1967, le Dave Brubeck Quartet incarnait bien plus qu’une formation de jazz. Il était l’ambassadeur en Europe de la musique américaine.\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e|STARTGOLD|Dave Brubeck, Piano\u003cbr\u003e\nPaul Desmond, Saxophone\u003cbr\u003e\nEugene Wright, Bass\u003cbr\u003e\nJoe Morello, Drums|ENDGOLD|\u003cbr\u003e\n\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e\n\u003cp class=\"subdescription\"\u003eEnregistré au Kurhaus, Scheveningen, 24.X.1967 \u003cbr\u003e STEREO ℗ 1967 KRO\u003c\/p\u003e\n\u003cp class=\"subdescription\"\u003e\u003cmeta charset=\"utf-8\"\u003e\u003cspan data-mce-fragment=\"1\"\u003eRemastérisé par ℗ \u0026amp; © 2016 FONDAMENTA\u003c\/span\u003e\u003cbr data-mce-fragment=\"1\"\u003e\u003cspan data-mce-fragment=\"1\"\u003eFabriqué et imprimé en Allemagne\u003c\/span\u003e\u003cbr\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp class=\"subdescription\"\u003eRemasterisé à partir des bandes analogiques originales\u003cbr\u003e Lacquer-cuts: André Perriat \u003cbr\u003e 180g 2-vinyl album \u003cbr\u003eSecond pressage sans numérotation \u003cbr\u003e\u003cbr\u003e\u003c\/p\u003e","brand":"The Lost Recordings","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":42225399005346,"sku":"FON-1704025","price":17.0,"currency_code":"EUR","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/0422\/4211\/3698\/files\/MockupFront_bde788aa-f325-40eb-84c6-e8fabea5c2fe.jpg?v=1715927556"},{"product_id":"dave-brubeck-quartet-live-at-the-kurhaus-1967-telechargement-hd","title":"DAVE BRUBECK QUARTET - LIVE AT THE KURHAUS 1967 - TELECHARGEMENT HD","description":"\u003cp\u003eLors de l’un de leur dernier concert en 1967, jusque-là inédit, le Dave Brubeck Quartet a déjà 16 ans d’existence, à peu de choses près dans la même formation. C’est dire combien tous les quatre se connaissent ! C’est au Black Hawk night club de San Francisco que Dave et Paul font leurs débuts. Leur marque de fabrique : casser les barrières raciales contre lesquelles ils vont se battre sans retenue, même dans la période la plus extrême du maccarthysme, et rendre accessible le jazz au plus grand nombre, en s’employant à revisiter ballades, chansons populaires ou de grands thèmes de la musique classique. Mais surtout, ils développent une variété quasi infinie de rythmiques complexes. À Scheveningen, dans la soirée du 24 octobre 1967, le Dave Brubeck Quartet incarnait bien plus qu’une formation de jazz. Il était l’ambassadeur en Europe de la musique américaine.\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e|STARTGOLD|Dave Brubeck, Piano\u003cbr\u003ePaul Desmond, Saxophone\u003cbr\u003eEugene Wright, Bass\u003cbr\u003eJoe Morello, Drums|ENDGOLD|\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp class=\"subdescription\"\u003eEnregistré au Kurhaus, Scheveningen, 24.X.1967 \u003cbr\u003eSTEREO ℗ 1967 KRO\u003c\/p\u003e\n\u003cp class=\"subdescription\"\u003e\u003cmeta charset=\"utf-8\"\u003e\u003cspan data-mce-fragment=\"1\"\u003eRemastérisé par ℗ \u0026amp; © 2016 FONDAMENTA à partir des bandes analogiques originales\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e","brand":"The Lost Recordings","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":42225406804130,"sku":"TLRE-BR67-32DI","price":13.0,"currency_code":"EUR","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/0422\/4211\/3698\/files\/HD-BRUBECK-2.jpg?v=1715927602"},{"product_id":"dizzy-gillespie-live-at-singer-concert-hall-1973-double-vinyle","title":"DIZZY GILLESPIE - LIVE AT SINGER CONCERT HALL 1973 - DOUBLE VINYLE","description":"Pour Dizzy tout commence et finit par le rire. Entre-temps, tous les chemins sont possibles. Celui de la mélancolie, de la danse ou de l’engagement politique... Dizzy est partout à la fois, toujours insaisissable, il est cet explorateur qui, après avoir été l'un des fondateurs du Bebop dans les années 40, ne cessera jamais d’expérimenter, de surprendre et de repousser les frontières. Fier de son héritage afro-américain, il a su comme personne le confronter à d’autres horizons culturels comme celui de l’Amérique latine ou de Cuba. Le 25 août 1973 Dizzy Gillespie vient au devant du public néerlandais à Laren. Fidèle à lui-même, il présente ses musiciens dans une humeur espiègle et généreuse puis se lance tonitruant dans un tempo Caribéen qui durera 19 minutes ! Puis, d’une voix profonde, Dizzy évoque son ami Martin Luther King. Il lui dédie “Brother K”, ballade tendre ponctuée d’éclairs d’orage et de colère. En guise de conclusion Dizzy invoque ses racines: “The Blues”, où il délaisse sa trompette pour lâcher toute la force et la chaleur de sa voix. Les musiciens se retirent sur un thème étonnement léger. On part comme on arrive, sur la pointe des pieds. On laisse toutefois planer une certitude : “Yes Dizzy, you made it”.\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e\n|STARTGOLD|Dizzie Gillespie, Trumpet and Vocals\u003cbr\u003e\nMike Longo, Piano\u003cbr\u003e\nAlexander Gafa, Guitar\u003cbr\u003e\nEarl May, Bass\u003cbr\u003e\nMickey Roker, Drums\u003cbr\u003e\nGuest Artist : Jon Faddis, Trumpet on tracks 9 and 10|ENDGOLD|\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e\n\u003cp class=\"subdescription\"\u003eEnregistré au Singer Concert Hall\u003cbr\u003e Laren Jazz Festival, 25.VIII.1973 \u003cbr\u003e STEREO ℗ 1973 VARA \u003cbr\u003e\u003cmeta charset=\"utf-8\"\u003e\u003cspan data-mce-fragment=\"1\"\u003eRemastérisé par ℗ \u0026amp; © 2017 FONDAMENTA\u003c\/span\u003e\u003cbr data-mce-fragment=\"1\"\u003e\u003cspan data-mce-fragment=\"1\"\u003eFabriqué et imprimé en Allemagne\u003c\/span\u003e\u003cbr\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cbr\u003e\n\u003cp class=\"subdescription\"\u003eRemasterisé à partir des bandes analogiques originales\u003cbr\u003e Lacquer-cuts: André Perriat\u003cbr\u003e 180g 2-vinyl album\u003cbr\u003e\u003cmeta charset=\"utf-8\"\u003e\u003cspan data-mce-fragment=\"1\"\u003e2ème édition\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e","brand":"The Lost Recordings","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":42225416863906,"sku":"TLR-1704028V","price":28.0,"currency_code":"EUR","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/0422\/4211\/3698\/files\/MockupFront_1a890342-fae8-4e6c-a4ad-0a48df2df6df.jpg?v=1715926956"},{"product_id":"dizzy-gillespie-live-at-singer-concert-hall-1973-cd","title":"DIZZY GILLESPIE - LIVE AT SINGER CONCERT HALL 1973 - CD","description":"\u003cp\u003ePour Dizzy tout commence et finit par le rire. Entre-temps, tous les chemins sont possibles. Celui de la mélancolie, de la danse ou de l’engagement politique... Dizzy est partout à la fois, toujours insaisissable, il est cet explorateur qui, après avoir été l'un des fondateurs du Bebop dans les années 40, ne cessera jamais d’expérimenter, de surprendre et de repousser les frontières. Fier de son héritage afro-américain, il a su comme personne le confronter à d’autres horizons culturels comme celui de l’Amérique latine ou de Cuba. Le 25 août 1973 Dizzy Gillespie vient au devant du public néerlandais à Laren. Fidèle à lui-même, il présente ses musiciens dans une humeur espiègle et généreuse puis se lance tonitruant dans un tempo Caribéen qui durera 19 minutes ! Puis, d’une voix profonde, Dizzy évoque son ami Martin Luther King. Il lui dédie “Brother K”, ballade tendre ponctuée d’éclairs d’orage et de colère. En guise de conclusion Dizzy invoque ses racines: “The Blues”, où il délaisse sa trompette pour lâcher toute la force et la chaleur de sa voix. Les musiciens se retirent sur un thème étonnement léger. On part comme on arrive, sur la pointe des pieds. On laisse toutefois planer une certitude : “Yes Dizzy, you made it”.\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e|STARTGOLD|Dizzie Gillespie, Trumpet and Vocals\u003cbr\u003eMike Longo, Piano\u003cbr\u003eAlexander Gafa, Guitar\u003cbr\u003eEarl May, Bass\u003cbr\u003eMickey Roker, Drums\u003cbr\u003eGuest Artist : Jon Faddis, Trumpet on tracks 9 and 10|ENDGOLD|\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp class=\"subdescription\"\u003eEnregistré au Singer Concert Hall\u003cbr\u003eLaren Jazz Festival, 25.VIII.1973 \u003cbr\u003eSTEREO ℗ 1973 VARA \u003cbr\u003e\u003cmeta charset=\"utf-8\"\u003e\u003cspan data-mce-fragment=\"1\"\u003eRemastérisé par ℗ \u0026amp; © 2017 FONDAMENTA\u003c\/span\u003e\u003cbr data-mce-fragment=\"1\"\u003e\u003cspan data-mce-fragment=\"1\"\u003eFabriqué et imprimé en Allemagne\u003c\/span\u003e\u003cbr\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cbr\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp class=\"subdescription\"\u003eRemasterisé à partir des bandes analogiques originales\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e\u003c\/p\u003e","brand":"The Lost Recordings","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":42225425711266,"sku":"FON-1704038","price":12.0,"currency_code":"EUR","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/0422\/4211\/3698\/files\/MockupFront_22224d61-0d37-478f-9894-8fde7992fd44.jpg?v=1715927020"},{"product_id":"dizzy-gillespie-live-at-singer-concert-hall-1973-telechargement-h","title":"DIZZY GILLESPIE - LIVE AT SINGER CONCERT HALL 1973 - TELECHARGEMENT HD","description":"\u003cp\u003ePour Dizzy tout commence et finit par le rire. Entre-temps, tous les chemins sont possibles. Celui de la mélancolie, de la danse ou de l’engagement politique... Dizzy est partout à la fois, toujours insaisissable, il est cet explorateur qui, après avoir été l'un des fondateurs du Bebop dans les années 40, ne cessera jamais d’expérimenter, de surprendre et de repousser les frontières. Fier de son héritage afro-américain, il a su comme personne le confronter à d’autres horizons culturels comme celui de l’Amérique latine ou de Cuba. Le 25 août 1973 Dizzy Gillespie vient au devant du public néerlandais à Laren. Fidèle à lui-même, il présente ses musiciens dans une humeur espiègle et généreuse puis se lance tonitruant dans un tempo Caribéen qui durera 19 minutes ! Puis, d’une voix profonde, Dizzy évoque son ami Martin Luther King. Il lui dédie “Brother K”, ballade tendre ponctuée d’éclairs d’orage et de colère. En guise de conclusion Dizzy invoque ses racines: “The Blues”, où il délaisse sa trompette pour lâcher toute la force et la chaleur de sa voix. Les musiciens se retirent sur un thème étonnement léger. On part comme on arrive, sur la pointe des pieds. On laisse toutefois planer une certitude : “Yes Dizzy, you made it”.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e|STARTGOLD|Dizzie Gillespie, Trumpet and Vocals\u003cbr\u003eMike Longo, Piano\u003cbr\u003eAlexander Gafa, Guitar\u003cbr\u003eEarl May, Bass\u003cbr\u003eMickey Roker, Drums\u003cbr\u003eGuest Artist : Jon Faddis, Trumpet on tracks 9 and 10|ENDGOLD|\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp class=\"subdescription\"\u003eEnregistré au Singer Concert Hall\u003cbr\u003eLaren Jazz Festival, 25.VIII.1973 \u003cbr\u003eSTEREO ℗ 1973 VARA \u003cbr\u003e\u003cmeta charset=\"utf-8\"\u003e\u003cspan data-mce-fragment=\"1\"\u003eRemastérisé par ℗ \u0026amp; © 2017 FONDAMENTA à partir des bandes analogiques originales\u003c\/span\u003e\u003cbr data-mce-fragment=\"1\"\u003e\u003c\/p\u003e","brand":"The Lost Recordings","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":42225429643426,"sku":"TLRE-DI73-32DI","price":13.0,"currency_code":"EUR","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/0422\/4211\/3698\/files\/HD-GILLESPIE.jpg?v=1715927075"},{"product_id":"duke-ellington-live-at-the-berlin-jazz-festival-1969-1973-cd","title":"DUKE ELLINGTON - LIVE AT THE BERLIN JAZZ FESTIVAL 1969•1973 - CD","description":"\u003cp\u003eLe 8 novembre 1969, sur la scène de la grande salle de la Philharmonie de Berlin, le Duke dont le portrait est l’affiche du Festival des Jazztage qui célèbre son 70ème anniversaire, rejoint lentement son piano. Son orchestre est aux ordres, orné d’une section rutilante dont certains l’accompagnent depuis 30 ans, tels Cootie Willams et Cat Anderson. Les légendaires saxophonistes Paul Gonsalves et Johnny Hodges et Russell Procope sont également présents.\u003cbr\u003e\u003cbr\u003eDans une sorte de râle, le Duke lance « La plus Belle Africaine ». Mélange baroque mais parfaitement maitrisé de couleurs ensoleillées captées lors d’une tournée à Dakar, lancé au saxo solo puis repris avec des fulgurances d’inventivité par tout ou partie de l’orchestre. Le ton est donné. Cat Anderson se lance dans un furieux « El Gato » qui bouscule le public par ses grincements, ses déconstructions volontaires et évoque les gestes révolutionnaires, fragmentaires et inachevés d’un Thelonious Monk ou d’un Cecil Taylor. Contraste étudié avec la suite en douceur du « I Can’t Get Started », juste avant la parenthèse de 43 secondes d’un « Caravan », posé comme un trait d’union malicieux vers le flamboyant « Satin Doll » qui ponctue magistralement ce concert.\u003cbr\u003e\u003cbr\u003eEn 1973, quelques mois avant sa disparition, le Duke revient à Berlin dans une formation organisée sur la base de son trio (Joe Benjamin à la contrebasse et Quinten “Rocky” White Jr. à la batterie), rejoint par Harold Johnson à la trompette, le clarinettiste et saxophoniste baryton Harry Carney – et par son acolyte de toujours, le saxophoniste ténor Paul Gonsalves. Duke Ellington donne ici une place centrale à son piano, en faisant à la fois la force motrice de l’ensemble mais aussi sa charpente harmonique et rythmique.\u003cbr\u003e\u003cbr\u003eDans ce Blues qui ouvre le concert, on entend du Debussy. Suit « Take the A train ». Le Duke aime les changements d’ambiance. Seules, de ci de là, des touches de discours discontinu nous rappellent combien le Duke a su puiser avec sagacité dans les harmonies audacieuses de ses contemporains. Et puis il ose tout. Comme offrir à sa formation la virtuosité rythmique de Baby Laurence aux claquettes dans « Tap Dance ». La magie opère. Le succès est total.\u003cbr\u003e\u003cbr\u003eDeux concerts à Berlin, deux facettes d’un univers poétique, deux visions d’un alchimiste qui savait puiser avec légèreté mais aussi avec un mélange de jubilation et d’autorité, dans les sources harmoniques de toutes les musiques et qui rendent si pertinente la formule qu’il affectionnait : « il n’existe que deux sortes de musique : la bonne et la mauvaise ». Nous avons eu l’extrême privilège de ressusciter la meilleure.\u003c\/p\u003e\n\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e\n|STARTGOLD|\nDuke Ellington, Piano\u003cbr\u003e\nJoe Benjamin, Bass\u003cbr\u003e\nQuinten \"Rocky\" White Jr., Drums\u003cbr\u003e\nHarold \"Money\" Johnson, Trumpet\u003cbr\u003e\nPaul Gonsalves, Saxophone\u003cbr\u003e\nHarry Carney, Baritone Saxophone, Clarinet\u003cbr\u003e\n\u003cbr\u003e\n*Duke Ellington, Piano, Leader\u003cbr\u003e\nAnd his Orchestra, Featuring:\u003cbr\u003e\nCat Anderson, Cootie Williams, Mercer Ellington, Trumpet\u003cbr\u003e\nHarold Ashby, Johnny Hodges, Paul Gonsalves, Russell Procope, Saxophone\u003cbr\u003e\nHarry Carney, Baritone Saxophone, Clarinet\u003cbr\u003e\nRufus Jones, Drums|ENDGOLD|\n\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e\n\u003cp class=\"subdescription\"\u003eEnregistré à la Philharmonie de Berlin\u003cbr\u003eBerliner Jazztage, 2.XI.1973\u003cbr\u003eSTEREO ℗ 1973 RBB\u003c\/p\u003e\n\u003cp class=\"subdescription\"\u003e*Enregistré à la Philharmonie de Berlin\u003cbr\u003eBerliner Jazztage, 8.XI.1969\u003cbr\u003eMONO ℗ 1969 RBB\u003c\/p\u003e\n\u003cp class=\"subdescription\"\u003e\u003cspan data-mce-fragment=\"1\"\u003eRemastérisé par ℗ \u0026amp; © 2022 The Lost Recordings à partir des bandes analogiques originakles\u003c\/span\u003e\u003cbr data-mce-fragment=\"1\"\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e","brand":"The Lost Recordings","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":42225469620386,"sku":"TLR-2204041","price":12.0,"currency_code":"EUR","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/0422\/4211\/3698\/files\/MockupFront_3e03cf3f-4e9d-4fca-95fb-ea4eb20b5a88.jpg?v=1715927389"},{"product_id":"duke-ellington-live-at-the-berlin-jazz-festival-1969-1973-vinyle","title":"DUKE ELLINGTON - LIVE AT THE BERLIN JAZZ FESTIVAL 1969•1973 - VINYLE","description":"\u003cp\u003eLe 8 novembre 1969, sur la scène de la grande salle de la Philharmonie de Berlin, le Duke dont le portrait est l’affiche du Festival des Jazztage qui célèbre son 70ème anniversaire, rejoint lentement son piano. Son orchestre est aux ordres, orné d’une section rutilante dont certains l’accompagnent depuis 30 ans, tels Cootie Willams et Cat Anderson. Les légendaires saxophonistes Paul Gonsalves et Johnny Hodges et Russell Procope sont également présents.\u003cbr\u003e\u003cbr\u003eDans une sorte de râle, le Duke lance « La plus Belle Africaine ». Mélange baroque mais parfaitement maîtrisé de couleurs ensoleillées captées lors d’une tournée à Dakar, lancé au saxo solo puis repris avec des fulgurances d’inventivité par tout ou partie de l’orchestre. Le ton est donné. Cat Anderson se lance dans un furieux « El Gato » qui bouscule le public par ses grincements, ses déconstructions volontaires et évoque les gestes révolutionnaires, fragmentaires et inachevés d’un Thelonious Monk ou d’un Cecil Taylor. Contraste étudié avec la suite en douceur du « I Can’t Get Started », juste avant la parenthèse de 43 secondes d’un « Caravan », posé comme un trait d’union malicieux vers le flamboyant « Satin Doll » qui ponctue magistralement ce concert.\u003cbr\u003e\u003cbr\u003eEn 1973, quelques mois avant sa disparition, le Duke revient à Berlin dans une formation organisée sur la base de son trio (Joe Benjamin à la contrebasse et Quinten “Rocky” White Jr. à la batterie), rejoint par Harold Johnson à la trompette, le clarinettiste et saxophoniste baryton Harry Carney – et par son acolyte de toujours, le saxophoniste ténor Paul Gonsalves. Duke Ellington donne ici une place centrale à son piano, en faisant à la fois la force motrice de l’ensemble mais aussi sa charpente harmonique et rythmique.\u003cbr\u003e\u003cbr\u003eDans ce Blues qui ouvre le concert, on entend du Debussy. Suit « Take the A train ». Le Duke aime les changements d’ambiance. Seules, de ci de là, des touches de discours discontinu nous rappellent combien le Duke a su puiser avec sagacité dans les harmonies audacieuses de ses contemporains. Et puis il ose tout. Comme offrir à sa formation la virtuosité rythmique de Baby Laurence aux claquettes dans « Tap Dance ». La magie opère. Le succès est total.\u003cbr\u003e\u003cbr\u003eDeux concerts à Berlin, deux facettes d’un univers poétique, deux visions d’un alchimiste qui savait puiser avec légèreté mais aussi avec un mélange de jubilation et d’autorité, dans les sources harmoniques de toutes les musiques et qui rendent si pertinente la formule qu’il affectionnait : « il n’existe que deux sortes de musique : la bonne et la mauvaise ». Nous avons eu l’extrême privilège de ressusciter la meilleure.\u003c\/p\u003e\n\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e\n|STARTGOLD|\nDuke Ellington, Piano\u003cbr\u003e\nJoe Benjamin, Bass\u003cbr\u003e\nQuinten \"Rocky\" White Jr., Drums\u003cbr\u003e\nHarold \"Money\" Johnson, Trumpet\u003cbr\u003e\nPaul Gonsalves, Saxophone\u003cbr\u003e\nHarry Carney, Baritone Saxophone, Clarinet\u003cbr\u003e\n\u003cbr\u003e\n*Duke Ellington, Piano, Leader\u003cbr\u003e\nAnd his Orchestra, Featuring:\u003cbr\u003e\nCat Anderson, Cootie Williams, Mercer Ellington, Trumpet\u003cbr\u003e\nHarold Ashby, Johnny Hodges, Paul Gonsalves, Russell Procope, Saxophone\u003cbr\u003e\nHarry Carney, Baritone Saxophone, Clarinet\u003cbr\u003e\nRufus Jones, Drums|ENDGOLD|\n\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e\n\u003cp class=\"subdescription\"\u003eEnregistré à la Philharmonie de Berlin\u003cbr\u003eBerliner Jazztage, 2.XI.1973\u003cbr\u003eSTEREO ℗ 1973 RBB\u003c\/p\u003e\n\u003cp class=\"subdescription\"\u003e*Enregistré à la Philharmonie de Berlin\u003cbr\u003eBerliner Jazztage, 8.XI.1969\u003cbr\u003eMONO ℗ 1969 RBB\u003c\/p\u003e\n\u003cp class=\"subdescription\"\u003e\u003cspan data-mce-fragment=\"1\"\u003eRemastérisé par ℗ \u0026amp; © 2022 The Lost Recordings\u003c\/span\u003e\u003cbr data-mce-fragment=\"1\"\u003e\u003cspan data-mce-fragment=\"1\"\u003eFabriqué et imprimé en Allemagne\u003c\/span\u003e\u003cbr\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp class=\"subdescription\"\u003eRemasterisé à partir des bandes analogiques originales\u003cbr\u003eLacquer-cuts: Kevin Gray\u003cbr\u003eMasters \u0026amp; Mothers: Quality Record Pressings\u003cbr\u003e180g Single 33rpm vinyl album\u003cbr\u003e2ème édition\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp class=\"tracklist_indications_single_product\"\u003e*Une carte de téléchargement de l'album en 16-bit est incluse avec le vinyle.\u003c\/p\u003e","brand":"The Lost Recordings","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":42225469882530,"sku":"TLR-2204041V","price":23.0,"currency_code":"EUR","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/0422\/4211\/3698\/files\/MockupFront_67e3c1f3-b14c-405a-ad71-d481f2895747.jpg?v=1715927352"},{"product_id":"duke-ellington-live-at-the-berlin-jazz-festival-1969-1973-telechargement","title":"DUKE ELLINGTON - LIVE AT THE BERLIN JAZZ FESTIVAL 1969•1973 - TELECHARGEMENT HD","description":"\u003cp\u003eLe 8 novembre 1969, sur la scène de la grande salle de la Philharmonie de Berlin, le Duke dont le portrait est l’affiche du Festival des Jazztage qui célèbre son 70ème anniversaire, rejoint lentement son piano. Son orchestre est aux ordres, orné d’une section rutilante dont certains l’accompagnent depuis 30 ans, tels Cootie Willams et Cat Anderson. Les légendaires saxophonistes Paul Gonsalves et Johnny Hodges et Russell Procope sont également présents.\u003cbr\u003e\u003cbr\u003eDans une sorte de râle, le Duke lance « La plus Belle Africaine ». Mélange baroque mais parfaitement maitrisé de couleurs ensoleillées captées lors d’une tournée à Dakar, lancé au saxo solo puis repris avec des fulgurances d’inventivité par tout ou partie de l’orchestre. Le ton est donné. Cat Anderson se lance dans un furieux « El Gato » qui bouscule le public par ses grincements, ses déconstructions volontaires et évoque les gestes révolutionnaires, fragmentaires et inachevés d’un Thelonious Monk ou d’un Cecil Taylor. Contraste étudié avec la suite en douceur du « I Can’t Get Started », juste avant la parenthèse de 43 secondes d’un « Caravan », posé comme un trait d’union malicieux vers le flamboyant « Satin Doll » qui ponctue magistralement ce concert.\u003cbr\u003e\u003cbr\u003eEn 1973, quelques mois avant sa disparition, le Duke revient à Berlin dans une formation organisée sur la base de son trio (Joe Benjamin à la contrebasse et Quinten “Rocky” White Jr. à la batterie), rejoint par Harold Johnson à la trompette, le clarinettiste et saxophoniste baryton Harry Carney – et par son acolyte de toujours, le saxophoniste ténor Paul Gonsalves. Duke Ellington donne ici une place centrale à son piano, en faisant à la fois la force motrice de l’ensemble mais aussi sa charpente harmonique et rythmique.\u003cbr\u003e\u003cbr\u003eDans ce Blues qui ouvre le concert, on entend du Debussy. Suit « Take the A train ». Le Duke aime les changements d’ambiance. Seules, de ci de là, des touches de discours discontinu nous rappellent combien le Duke a su puiser avec sagacité dans les harmonies audacieuses de ses contemporains. Et puis il ose tout. Comme offrir à sa formation la virtuosité rythmique de Baby Laurence aux claquettes dans « Tap Dance ». La magie opère. Le succès est total.\u003cbr\u003e\u003cbr\u003eDeux concerts à Berlin, deux facettes d’un univers poétique, deux visions d’un alchimiste qui savait puiser avec légèreté mais aussi avec un mélange de jubilation et d’autorité, dans les sources harmoniques de toutes les musiques et qui rendent si pertinente la formule qu’il affectionnait : « il n’existe que deux sortes de musique : la bonne et la mauvaise ». Nous avons eu l’extrême privilège de ressusciter la meilleure.\u003c\/p\u003e\n\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e\n|STARTGOLD|\nDuke Ellington, Piano\u003cbr\u003e\nJoe Benjamin, Bass\u003cbr\u003e\nQuinten \"Rocky\" White Jr., Drums\u003cbr\u003e\nHarold \"Money\" Johnson, Trumpet\u003cbr\u003e\nPaul Gonsalves, Saxophone\u003cbr\u003e\nHarry Carney, Baritone Saxophone, Clarinet\u003cbr\u003e\n\u003cbr\u003e\n*Duke Ellington, Piano, Leader\u003cbr\u003e\nAnd his Orchestra, Featuring:\u003cbr\u003e\nCat Anderson, Cootie Williams, Mercer Ellington, Trumpet\u003cbr\u003e\nHarold Ashby, Johnny Hodges, Paul Gonsalves, Russell Procope, Saxophone\u003cbr\u003e\nHarry Carney, Baritone Saxophone, Clarinet\u003cbr\u003e\nRufus Jones, Drums|ENDGOLD|\n\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e\n\u003cp class=\"subdescription\"\u003eEnregistré à la Philharmonie de Berlin\u003cbr\u003eBerliner Jazztage, 2.XI.1973\u003cbr\u003eSTEREO ℗ 1973 RBB\u003c\/p\u003e\n\u003cp class=\"subdescription\"\u003e*Enregistré à la Philharmonie de Berlin\u003cbr\u003eBerliner Jazztage, 8.XI.1969\u003cbr\u003eMONO ℗ 1969 RBB\u003c\/p\u003e\n\u003cp class=\"subdescription\"\u003e\u003cspan data-mce-fragment=\"1\"\u003eRemastérisé par ℗ \u0026amp; © 2022 The Lost Recordings à partir des bandes analogiques originales\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e","brand":"The Lost Recordings","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":42225470046370,"sku":"TLR-2204041-HD","price":13.0,"currency_code":"EUR","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/0422\/4211\/3698\/files\/HD-ELLINGTON.jpg?v=1715927428"},{"product_id":"ella-fitzgerald-live-at-the-concertgebouw-1961-cd","title":"ELLA FITZGERALD - LIVE AT THE CONCERTGEBOUW 1961 - CD","description":"Le 10 Février \u003cstrong\u003e1961 au Concertgebouw\u003c\/strong\u003e d’Amsterdam, juste un an après son fameux concert à Berlin, \u003cstrong\u003eElla Fitzgerald\u003c\/strong\u003e se retrouve à nouveau devant une salle comble. A la suite d’une présentation sobre des musiciens par Norman Granz, Ella Fitzgerald entre en scène. Avec la fraîcheur de l’éternelle petite fille légèrement impertinente, elle se propulse d’une note dans le rythme de “Too Close for Comfort”. La voix se pose, elle tient son public par la main, doucement, sûrement. Ella s’installe sur scène comme dans son salon. Elle y accueille chaque spectateur tel un invité privilégié. Chaque morceau est une coupe de champagne qu’elle offre avec grâce. Tantôt mélancolique, tantôt farceuse, la plupart du temps rieuse, dynamique et entraînante. “Hilariously inventive Ella!” Comme le répétait Bing Crosby : \"Man, woman or child, Ella is the greatest of them all”. \u003cbr\u003e\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e\n|STARTGOLD|Ella Fitzgerald, Vocals\u003cbr\u003e\nLou Levy, Piano\u003cbr\u003e\nHerb Ellis, Guitar\u003cbr\u003e\nWilfred Middlebrooks, Bass\u003cbr\u003e\nGus Johnson, Drums|ENDGOLD|\u003cbr\u003e\n\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e\n\u003cp class=\"subdescription\"\u003eEnregistré au Concertgebouw, Amsterdam, 18.II.1961 \u003cbr\u003e MONO ℗ 1961 VARA \u003cbr\u003e\u003cmeta charset=\"utf-8\"\u003e\u003cspan data-mce-fragment=\"1\"\u003eRemastérisé par ℗ \u0026amp; © 2017 FONDAMENTA\u003c\/span\u003e\u003cbr data-mce-fragment=\"1\"\u003e\u003cspan data-mce-fragment=\"1\"\u003eFabriqué et imprimé en Allemagne\u003c\/span\u003e\u003cbr\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cbr\u003e\n\u003cp class=\"subdescription\"\u003eRemasterisé à partir des bandes analogiques originales\u003cbr\u003e\u003c\/p\u003e","brand":"The Lost Recordings","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":42225470996642,"sku":"FON-1704027","price":12.0,"currency_code":"EUR","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/0422\/4211\/3698\/files\/MockupFront_03ad73ad-48c8-4548-887f-d93504fb612e.jpg?v=1715948236"},{"product_id":"ella-fitzgerald-live-at-the-concertgebouw-1961-double-vinyle","title":"ELLA FITZGERALD - LIVE AT THE CONCERTGEBOUW 1961 - DOUBLE VINYLE","description":"\u003cp\u003eLe 10 Février \u003cstrong\u003e1961 au Concertgebouw\u003c\/strong\u003e d’Amsterdam, juste un an après son fameux concert à Berlin, \u003cstrong\u003eElla Fitzgerald\u003c\/strong\u003e se retrouve à nouveau devant une salle comble. A la suite d’une présentation sobre des musiciens par Norman Granz, Ella Fitzgerald entre en scène. Avec la fraîcheur de l’éternelle petite fille légèrement impertinente, elle se propulse d’une note dans le rythme de “Too Close for Comfort”. La voix se pose, elle tient son public par la main, doucement, sûrement. Ella s’installe sur scène comme dans son salon. Elle y accueille chaque spectateur tel un invité privilégié. Chaque morceau est une coupe de champagne qu’elle offre avec grâce. Tantôt mélancolique, tantôt farceuse, la plupart du temps rieuse, dynamique et entraînante. “Hilariously inventive Ella!” Comme le répétait Bing Crosby : \"Man, woman or child, Ella is the greatest of them all”.\u003c\/p\u003e\n\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e\n|STARTGOLD|Ella Fitzgerald, Vocals\u003cbr\u003e\nLou Levy, Piano\u003cbr\u003e\nHerb Ellis, Guitar\u003cbr\u003e\nWilfred Middlebrooks, Bass\u003cbr\u003e\nGus Johnson, Drums|ENDGOLD|\u003cbr\u003e\n\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e\n\u003cp class=\"subdescription\"\u003eEnregistré au Concertgebouw, Amsterdam, 18.II.1961 \u003cbr\u003eMONO ℗ 1961 VARA \u003cbr\u003e\u003cmeta charset=\"utf-8\"\u003e\u003cspan data-mce-fragment=\"1\"\u003eRemastérisé par ℗ \u0026amp; © 2017 FONDAMENTA\u003c\/span\u003e\u003cbr data-mce-fragment=\"1\"\u003e\u003cspan data-mce-fragment=\"1\"\u003eFabriqué et imprimé en Allemagne\u003c\/span\u003e\u003cbr\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cbr\u003e\n\u003cp class=\"subdescription\"\u003eRemasterisé à partir des bandes analogiques originales\u003cbr\u003eLacquer-cuts: André Perriat \u003cbr\u003e180g 2-vinyl album \u003cbr\u003eSeconde édition non numérotée\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e\n\u003cp class=\"tracklist_indications_single_product\"\u003e*Téléchargement du double album disponible en fichier au format 24bit.\u003c\/p\u003e","brand":"The Lost Recordings","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":42225471586466,"sku":"TLR-1704027V","price":68.0,"currency_code":"EUR","in_stock":false}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/0422\/4211\/3698\/files\/MockupFront_f547a8c0-84f7-43fd-82f0-43a69b14c977.jpg?v=1715948179"},{"product_id":"ella-fitzgerald-live-at-the-concertgebouw-1961","title":"ELLA FITZGERALD - LIVE AT THE CONCERTGEBOUW 1961 - TELECHARGEMENT HD","description":"\u003cp\u003eLe 10 Février \u003cstrong\u003e1961 au Concertgebouw\u003c\/strong\u003e d’Amsterdam, juste un an après son fameux concert à Berlin, \u003cstrong\u003eElla Fitzgerald\u003c\/strong\u003e se retrouve à nouveau devant une salle comble. A la suite d’une présentation sobre des musiciens par Norman Granz, Ella Fitzgerald entre en scène. Avec la fraîcheur de l’éternelle petite fille légèrement impertinente, elle se propulse d’une note dans le rythme de “Too Close for Comfort”. La voix se pose, elle tient son public par la main, doucement, sûrement. Ella s’installe sur scène comme dans son salon. Elle y accueille chaque spectateur tel un invité privilégié. Chaque morceau est une coupe de champagne qu’elle offre avec grâce. Tantôt mélancolique, tantôt farceuse, la plupart du temps rieuse, dynamique et entraînante. “Hilariously inventive Ella!” Comme le répétait Bing Crosby : \"Man, woman or child, Ella is the greatest of them all”.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e|STARTGOLD|Ella Fitzgerald, Vocals\u003cbr\u003eLou Levy, Piano\u003cbr\u003eHerb Ellis, Guitar\u003cbr\u003eWilfred Middlebrooks, Bass\u003cbr\u003eGus Johnson, Drums|ENDGOLD|\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp class=\"subdescription\"\u003eEnregistré au Concertgebouw, Amsterdam, 18.II.1961 \u003cbr\u003eMONO ℗ 1961 VARA \u003cbr\u003e\u003cmeta charset=\"utf-8\"\u003e\u003cspan data-mce-fragment=\"1\"\u003eRemastérisé par ℗ \u0026amp; © 2017 FONDAMENTA à partir des bandes analogiques originales\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e","brand":"The Lost Recordings","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":42225472340130,"sku":"TLRE-FI61-32DI","price":13.0,"currency_code":"EUR","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/0422\/4211\/3698\/files\/HD-FITZGERALD-2.jpg?v=1715948386"},{"product_id":"emil-gilels-the-unreleased-recital-at-the-concertgebouw-1976-double-vinyle","title":"EMIL GILELS - THE UNRELEASED RECITAL AT THE CONCERTGEBOUW 1976 - DOUBLE VINYLE","description":"\u003cp\u003e|STARTTITLEGOLD| 2000 Exemplaires |ENDTITLEGOLD|\u003c\/p\u003e\u003cbr\u003eLe 26 octobre 1976, il est sur scène, seul, dans un répertoire d’une rare complexité face à “des gens passionnés par la musique” dit Kirill. Enthousiastes mais exigeants. On imagine Emil à la fois serein et tendu, aux aguets du moindre murmure, en harmonie, dès le silence installé, avec ces compositeurs qu’il vénère : Beethoven, Brahms, Schumann, Prokofiev. Gilels sait nous promener avec élégance vers la délicieuse surprise finale. Il y a des interprétations si profondes, si sincères et si justes qu’elles vous marquent pour toujours. À n’en pas douter, celles que livre Emil Gilels ce soir d’hiver 1976 dans la prestigieuse salle du Concertgebouw d’Amsterdam, s’inscrivent aux côtés de celles-ci.\n\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e|STARTGOLD|Emil Gilels, piano|ENDGOLD|\u003cbr\u003e\n\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e\n\u003cp class=\"subdescription\"\u003eEnregistré au Concertgebouw, 26.X.1976 \u003cbr\u003e *Enregistré au Concertgebouw, 30.I.1979 \u003cbr\u003eSTEREO ℗ 1976 NOS \u003cbr\u003e *STEREO ℗ 1979 NOS \u003cbr\u003e \u003cmeta charset=\"utf-8\"\u003e\u003cspan data-mce-fragment=\"1\"\u003eRemastérisé par ℗ \u0026amp; © 2018 FONDAMENTA\u003c\/span\u003e\u003cbr data-mce-fragment=\"1\"\u003e\u003cspan data-mce-fragment=\"1\"\u003eFabriqué et imprimé en Allemagne\u003c\/span\u003e\u003cbr\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cbr\u003e\n\u003cp class=\"subdescription\"\u003eRemasterisé à partir des bandes analogiques originales\u003cbr\u003e Lacquer-cuts: Kevin Gray \u003cbr\u003e 180g 2-vinyl album\u003cbr\u003e Masters \u0026amp; Mothers: Quality Record Pressings\u003cbr\u003e \u003cmeta charset=\"utf-8\"\u003e\u003cspan data-mce-fragment=\"1\"\u003eNombre limité de copies\u003c\/span\u003e: 2000\u003cbr\u003e Printed \u0026amp; Pressed in Germany \u003cbr\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cbr\u003e \u003cbr\u003e\n\u003cp class=\"tracklist_indications_single_product\"\u003e*Une carte de téléchargement de l'album en 16-bit est incluse avec le vinyle.\u003c\/p\u003e","brand":"The Lost Recordings","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":42225472602274,"sku":"TLRE-GILE76-32LP","price":68.0,"currency_code":"EUR","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/0422\/4211\/3698\/files\/MockupFront_849fe3b6-3ffd-4df6-9cbf-9aaffef9ec42.jpg?v=1715946890"},{"product_id":"emil-gilels-the-unreleased-recitals-at-the-concertgebouw-coffret-5-cd","title":"EMIL GILELS - THE UNRELEASED RECITALS AT THE CONCERTGEBOUW - COFFRET 5 CD","description":"\"En juin 2017, alors que je dois me produire à Moscou, je fais la connaissance de Kirill Gilels, petit-fils du célèbre pianiste Emil Gilels. Il a écouté ce que peut accomplir notre procédé de restauration Phoenix Mastering et nous confie une liste des années et des lieux des enregistrements inédits de son grand-père. À Berlin, Moscou, Saint-Pétersbourg, nous découvrons un patrimoine qui nous émerveille par la qualité et la constance du jeu pianistique d’Emil Gilels. Nous faisons sans aucun doute face à l'un des plus grands musiciens du XXème siècle. C’est finalement à Amsterdam, grâce à la détermination de Piet Tullenaar, que nous réussissons à extraire cinq récitals que le pianiste donne entre 1975 et 1980 au Concertgebouw et dont tous avaient oublié l’existence. Alors que nous auditionnons les bandes une par une dans le studio qui nous est alloué, ni Piet Tullenaar, ni Michel Navarra, ni moi-même n’échangeons un mot. Quelle beauté !\" F. D'Oria-Nicolas \u003cbr\u003e\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e|STARTGOLD|Emil Gilels, piano|ENDGOLD|\u003cbr\u003e\n\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e\n\u003cp class=\"subdescription\"\u003eEnregistré au Concertgebouw, Netherlands\u003cbr\u003e 19.I.1975\u003cbr\u003e26.X.1976\u003cbr\u003e29.III.1978\u003cbr\u003e30.I.1979\u003cbr\u003e15.IV.1980\u003cbr\u003e STEREO ℗ 1975 TROS\u003cbr\u003eSTEREO ℗ 1976 NOS\u003cbr\u003eSTEREO ℗ 1978 KRO\u003cbr\u003eSTEREO ℗ 1979 NOS\u003cbr\u003eSTEREO ℗ 1980 NOS\u003c\/p\u003e\n\u003cp class=\"subdescription\"\u003e\u003cmeta charset=\"utf-8\"\u003e\u003cspan data-mce-fragment=\"1\"\u003eRemastérisé par ℗ \u0026amp; © 2018 FONDAMENTA\u003c\/span\u003e\u003cbr data-mce-fragment=\"1\"\u003e\u003cspan data-mce-fragment=\"1\"\u003eFabriqué et imprimé en Allemagne\u003c\/span\u003e\u003cbr\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp class=\"subdescription\"\u003eRemasterisé à partir des bandes analogiques originales\u003cbr\u003e5CD boxset\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e\u003c\/p\u003e","brand":"The Lost Recordings","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":42225473323170,"sku":"FON-1803032","price":35.0,"currency_code":"EUR","in_stock":false}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/0422\/4211\/3698\/files\/MockupFront_7e0f0fac-8a91-4f78-bd08-d6f67eaba0c1.jpg?v=1715947269"},{"product_id":"emil-gilels-the-unreleased-recitals-at-the-concertgebouw-coffret-7-vinyles","title":"EMIL GILELS - THE UNRELEASED RECITALS AT THE CONCERTGEBOUW - COFFRET 7 VINYLES","description":"\u003cp\u003e|STARTTITLEGOLD| 999 Exemplaires |ENDTITLEGOLD|\u003c\/p\u003e\u003cbr\u003e\"En juin 2017, alors que je dois me produire à Moscou, je fais la connaissance de Kirill Gilels, petit-fils du célèbre pianiste Emil Gilels. Il a écouté ce que peut accomplir notre procédé de restauration Phoenix Mastering et nous confie une liste des années et des lieux des enregistrements inédits de son grand-père. À Berlin, Moscou, Saint-Pétersbourg, nous découvrons un patrimoine qui nous émerveille par la qualité et la constance du jeu pianistique d’Emil Gilels. Nous faisons sans aucun doute face à l'un des plus grands musiciens du XXème siècle. C’est finalement à Amsterdam, grâce à la détermination de Piet Tullenaar, que nous réussissons à extraire cinq récitals que le pianiste donne entre 1975 et 1980 au Concertgebouw et dont tous avaient oublié l’existence. Alors que nous auditionnons les bandes une par une dans le studio qui nous est alloué, ni Piet Tullenaar, ni Michel Navarra, ni moi-même n’échangeons un mot. Quelle beauté !\" F. D'Oria-Nicolas\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e|STARTGOLD|Emil Gilels, piano|ENDGOLD|\u003cbr\u003e\n\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e\n\u003cp class=\"subdescription\"\u003eEnregistré au Concertgebouw, Netherlands\u003cbr\u003e 19.I.1975\u003cbr\u003e26.X.1976\u003cbr\u003e29.III.1978\u003cbr\u003e30.I.1979\u003cbr\u003e15.IV.1980\u003cbr\u003e STEREO ℗ 1975 TROS\u003cbr\u003eSTEREO ℗ 1976 NOS\u003cbr\u003eSTEREO ℗ 1978 KRO\u003cbr\u003eSTEREO ℗ 1979 NOS\u003cbr\u003eSTEREO ℗ 1980 NOS\u003c\/p\u003e\n\u003cp class=\"subdescription\"\u003e\u003cmeta charset=\"utf-8\"\u003e\u003cspan data-mce-fragment=\"1\"\u003eRemastérisé par ℗ \u0026amp; © 2018 FONDAMENTA\u003c\/span\u003e\u003cbr data-mce-fragment=\"1\"\u003e\u003cspan data-mce-fragment=\"1\"\u003eFabriqué et imprimé en Allemagne\u003c\/span\u003e\u003cbr\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp class=\"subdescription\"\u003eRemasterisé à partir des bandes analogiques originales\u003cbr\u003e Lacquer-cuts: André Perriat\u003cbr\u003e 180g 7-vinyls boxset\u003cbr\u003eNombre limité de copies: 999\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e\u003c\/p\u003e","brand":"The Lost Recordings","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":42225474240674,"sku":"FON-1803032-7LP","price":189.0,"currency_code":"EUR","in_stock":false}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/0422\/4211\/3698\/files\/MockupFront_a29ce918-7c18-4868-959a-9947c329d334.jpg?v=1715947156"},{"product_id":"emil-gilels-the-unreleased-recitals-at-the-concertgebouw","title":"EMIL GILELS - THE UNRELEASED RECITALS AT THE CONCERTGEBOUW - TELECHARGEMENT HD","description":"\u003cp\u003e\"En juin 2017, alors que je dois me produire à Moscou, je fais la connaissance de Kirill Gilels, petit-fils du célèbre pianiste Emil Gilels. Il a écouté ce que peut accomplir notre procédé de restauration Phoenix Mastering et nous confie une liste des années et des lieux des enregistrements inédits de son grand-père. À Berlin, Moscou, Saint-Pétersbourg, nous découvrons un patrimoine qui nous émerveille par la qualité et la constance du jeu pianistique d’Emil Gilels. Nous faisons sans aucun doute face à l'un des plus grands musiciens du XXème siècle. C’est finalement à Amsterdam, grâce à la détermination de Piet Tullenaar, que nous réussissons à extraire cinq récitals que le pianiste donne entre 1975 et 1980 au Concertgebouw et dont tous avaient oublié l’existence. Alors que nous auditionnons les bandes une par une dans le studio qui nous est alloué, ni Piet Tullenaar, ni Michel Navarra, ni moi-même n’échangeons un mot. Quelle beauté !\" F. D'Oria-Nicolas\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e|STARTTITLEGOLD| 999 Exemplaires |ENDTITLEGOLD|\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cbr\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp class=\"subdescription\"\u003eEnregistré au Concertgebouw, Netherlands\u003cbr\u003e19.I.1975\u003cbr\u003e26.X.1976\u003cbr\u003e29.III.1978\u003cbr\u003e30.I.1979\u003cbr\u003e15.IV.1980\u003cbr\u003eSTEREO ℗ 1975 TROS\u003cbr\u003eSTEREO ℗ 1976 NOS\u003cbr\u003eSTEREO ℗ 1978 KRO\u003cbr\u003eSTEREO ℗ 1979 NOS\u003cbr\u003eSTEREO ℗ 1980 NOS\u003c\/p\u003e\n\u003cp class=\"subdescription\"\u003e\u003cmeta charset=\"utf-8\"\u003e\u003cspan data-mce-fragment=\"1\"\u003eRemastérisé par ℗ \u0026amp; © 2018 FONDAMENTA à partir des bandes analogiques originales\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e","brand":"The Lost Recordings","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":42225474994338,"sku":"TLRE-GILEBX-32DI","price":28.0,"currency_code":"EUR","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/0422\/4211\/3698\/files\/HD-GILELS-2.jpg?v=1715947235"},{"product_id":"henryk-szeryng-the-unreleased-berlin-studio-recordings-double-cd","title":"HENRYK SZERYNG - THE UNRELEASED BERLIN STUDIO RECORDINGS - DOUBLE CD","description":"Cette référence est exceptionnelle à plus d’un titre : c’est la première fois que nous retrouvons des enregistrements réalisés en studio et qui avaient vraisemblablement vocation à être publiés ! Les ingénieurs de la RBB ont accompli un véritable miracle acoustique : jamais le son d’un violon ne nous était apparu avec autant de détails, de vérité - toutes époques confondues. \u003cbr\u003eAfin de prolonger cette prouesse tant artistique que technologique, il nous tenait à cœur de rendre toute la dynamique et les détails de cette lecture historique de la 2e Partita de Bach et de la Sonate de Franck dont les durées des mouvements se répartissaient parfaitement sur les 4 faces d’un double album en… 45 tours ! Une autre première dans l’histoire de notre label. \u003cbr\u003eToutes les autres versions (CD et téléchargement HD ainsi que la carte de téléchargement de l’édition vinyle) comportent l’intégralité des enregistrements retrouvés.\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e\u003cstrong\u003eHenryk Szeryng - en majesté à Berlin\u003c\/strong\u003e \u003cbr\u003e\u003cbr\u003eAvril 1962 et avril 1963, à un an d’intervalle, les acousticiens berlinois, parmi les plus affûtés au monde, règlent les panneaux amovibles des parois du studio No. 3 de la maison de la Radio berlinoise. Prodige de technicité fondé sur des méthodes révolutionnaires bien que totalement artisanales, cette salle a été conçue en 1929 par l’architecte Hans Poelzig dans un souci unique et rarement égalé : permettre une acoustique d’une grande fidélité quelles que soient les fréquences émises avec une réverbération modulable à souhait. Henryk Szeryng a la réputation d’un maître scrupuleux, intransigeant et authentique qui se range aux côtés d’un Milstein ou d’un Grumiaux. En avril 1963, il a 44 ans. Au sommet de son art, il sort méticuleusement de sa boite son Guarnerius del Gesu, dit « le duc » avec lequel il marquera l’histoire du violon ce jour-là. \u003cbr\u003e\u003cbr\u003e\u003cem\u003e« L'œuvre de Jean-Sébastien Bach est une Bible. Bach est le but ultime, là où tout commence et tout s'arrête. Sa musique vous rapproche de votre âme. »\u003c\/em\u003e Henryk Szeryng. \u003cbr\u003e\u003cbr\u003eLa Partita No. 2 est une œuvre monumentale par la richesse et la variété de son écriture, employant une polyphonie peu commune pour un violon solo. Bach semble ne vouloir qu’un thème unique qui « hante » les quatre premiers mouvements afin d’aboutir en majesté à cette chaconne exceptionnelle construite comme une œuvre en elle-même. Longue de 15 minutes elle expose un thème qui sera varié soixante-trois fois afin d’évoquer, à l’intérieur d’un ensemble très construit, un univers d’émotions d’une richesse infinie, depuis l’angoisse et le chagrin jusqu’à la joie et l’espérance. Pour s’emparer de la force croissante de cette progression, Henryk Szeryng désire interpréter l’intégralité de la partita d’un seul trait. Il ne faudra que deux prises pour aboutir à une interprétation unique en densité, émotion et pureté dont nous avons eu la chance de pouvoir restituer toute la subtilité. \u003cbr\u003e\u003cbr\u003eUn an tout juste auparavant, Szeryng est dans ce même Studio 3 pour y enregistrer la sonate de Franck. Il y a une relation évidente entre Bach et César Franck : le sens de la construction, la volonté de l’unité, la maîtrise du temps. La sonate pour violon, composée en 1886, procède de la même écriture intense que celle de la Partita de Bach. L’aura qu’elle revêt après le triomphe lors de sa première représentation, dépassera très vite le simple registre musical. On rapporte qu’elle a inspiré Marcel Proust pour scander les amours de Charles Swann et d’Odette de Crécy dans « Du côté de chez Swann ». Comme pour la Partita No. 2, Henryk Szeryng, et le pianiste Günther Ludwig, atteignent ici une véritable alchimie et nous livrent une des plus inoubliables interprétations de cette œuvre.\u003cp\u003e\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e|STARTGOLD|Henryk Szering, violin\u003cbr\u003e*Marinus Flipse, piano\u003cbr\u003e**Günther Ludwig, piano|ENDGOLD|\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp class=\"subdescription\"\u003e*Enregistré au Studio III, RBB, Berlin, 19.IV.1963 \u003cbr\u003e MONO ℗ 1963 RBB \u003cbr\u003e Marinus Flipse, piano \u003cbr\u003e **Enregistré au Studio III, RBB, Berlin, 27.IV.1962 \u003cbr\u003eMONO ℗ 1962 RBB \u003cbr\u003e Günther Ludwig, piano \u003cbr\u003e***Enregistré en concert au Studio I, RBB, Berlin, 08.II.1982 \u003cbr\u003e STEREO ℗ 1982 RBB \u003cbr\u003e\u003cmeta charset=\"utf-8\"\u003e\u003cspan data-mce-fragment=\"1\"\u003eRemastérisé par ℗ \u0026amp; © 2022 THE LOST RECORDINGS à partir des bandes analogiques originales\u003c\/span\u003e\n\u003c\/p\u003e","brand":"The Lost Recordings","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":42225476042914,"sku":"TLRE-SZER62-40CD","price":13.0,"currency_code":"EUR","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/0422\/4211\/3698\/files\/MockupFront_f56e92c7-106a-4d06-9725-7459b9fd3535.jpg?v=1715947952"},{"product_id":"henryk-szeryng-the-unreleased-berlin-studio-recordings-double-vinyle","title":"HENRYK SZERYNG - THE UNRELEASED BERLIN STUDIO RECORDINGS - DOUBLE VINYLE","description":"\u003cp\u003e|STARTTITLEGOLD| 1000 Exemplaires |ENDTITLEGOLD|\u003c\/p\u003e\u003cbr\u003eCette référence est exceptionnelle à plus d’un titre : c’est la première fois que nous retrouvons des enregistrements réalisés en studio et qui avaient vraisemblablement vocation à être publiés ! Les ingénieurs de la RBB ont accompli un véritable miracle acoustique : jamais le son d’un violon ne nous était apparu avec autant de détails, de vérité - toutes époques confondues. \u003cbr\u003eAfin de prolonger cette prouesse tant artistique que technologique, il nous tenait à cœur de rendre toute la dynamique et les détails de cette lecture historique de la 2e Partita de Bach et de la Sonate de Franck dont les durées des mouvements se répartissaient parfaitement sur les 4 faces d’un double album en… 45 tours ! Une autre première dans l’histoire de notre label. \u003cbr\u003eToutes les autres versions (CD et téléchargement HD ainsi que la carte de téléchargement de l’édition vinyle) comportent l’intégralité des enregistrements retrouvés.\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e\u003cstrong\u003eHenryk Szeryng - en majesté à Berlin\u003c\/strong\u003e \u003cbr\u003e\u003cbr\u003eAvril 1962 et avril 1963, à un an d’intervalle, les acousticiens berlinois, parmi les plus affûtés au monde, règlent les panneaux amovibles des parois du studio No. 3 de la maison de la Radio berlinoise. Prodige de technicité fondé sur des méthodes révolutionnaires bien que totalement artisanales, cette salle a été conçue en 1929 par l’architecte Hans Poelzig dans un souci unique et rarement égalé : permettre une acoustique d’une grande fidélité quelles que soient les fréquences émises avec une réverbération modulable à souhait. Henryk Szeryng a la réputation d’un maître scrupuleux, intransigeant et authentique qui se range aux côtés d’un Milstein ou d’un Grumiaux. En avril 1963, il a 44 ans. Au sommet de son art, il sort méticuleusement de sa boite son Guarnerius del Gesu, dit « le duc » avec lequel il marquera l’histoire du violon ce jour-là. \u003cbr\u003e\u003cbr\u003e\u003cem\u003e« L'œuvre de Jean-Sébastien Bach est une Bible. Bach est le but ultime, là où tout commence et tout s'arrête. Sa musique vous rapproche de votre âme. »\u003c\/em\u003e Henryk Szeryng. \u003cbr\u003e\u003cbr\u003eLa Partita No. 2 est une œuvre monumentale par la richesse et la variété de son écriture, employant une polyphonie peu commune pour un violon solo. Bach semble ne vouloir qu’un thème unique qui « hante » les quatre premiers mouvements afin d’aboutir en majesté à cette chaconne exceptionnelle construite comme une œuvre en elle-même. Longue de 15 minutes elle expose un thème qui sera varié soixante-trois fois afin d’évoquer, à l’intérieur d’un ensemble très construit, un univers d’émotions d’une richesse infinie, depuis l’angoisse et le chagrin jusqu’à la joie et l’espérance. Pour s’emparer de la force croissante de cette progression, Henryk Szeryng désire interpréter l’intégralité de la partita d’un seul trait. Il ne faudra que deux prises pour aboutir à une interprétation unique en densité, émotion et pureté dont nous avons eu la chance de pouvoir restituer toute la subtilité. \u003cbr\u003e\u003cbr\u003eUn an tout juste auparavant, Szeryng est dans ce même Studio 3 pour y enregistrer la sonate de Franck. Il y a une relation évidente entre Bach et César Franck : le sens de la construction, la volonté de l’unité, la maîtrise du temps. La sonate pour violon, composée en 1886, procède de la même écriture intense que celle de la Partita de Bach. L’aura qu’elle revêt après le triomphe lors de sa première représentation, dépassera très vite le simple registre musical. On rapporte qu’elle a inspiré Marcel Proust pour scander les amours de Charles Swann et d’Odette de Crécy dans « Du côté de chez Swann ». Comme pour la Partita No. 2, Henryk Szeryng, et le pianiste Günther Ludwig, atteignent ici une véritable alchimie et nous livrent une des plus inoubliables interprétations de cette œuvre.\n\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e|STARTGOLD|Henryk Szering, violin\u003cbr\u003e**Günther Ludwig, piano|ENDGOLD|\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e\n\u003cp class=\"subdescription\"\u003e*Enregistré au Studio III, RBB, Berlin, 19.IV.1963 \u003cbr\u003e MONO ℗ 1963 RBB \u003cbr\u003e\u003cbr\u003e **Enregistré au Studio III, RBB, Berlin, 27.IV.1962 \u003cbr\u003eMONO ℗ 1962 RBB \u003cbr\u003e Günther Ludwig, piano \u003cmeta charset=\"utf-8\"\u003e\u003cspan data-mce-fragment=\"1\"\u003eRemastérisé par ℗ \u0026amp; © 2022 THE LOST RECORDINGS\u003c\/span\u003e\u003cbr data-mce-fragment=\"1\"\u003e\u003cspan data-mce-fragment=\"1\"\u003eFabriqué et imprimé en Allemagne\u003c\/span\u003e\u003cbr\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cbr\u003e\n\u003cp class=\"subdescription\"\u003eRemasterisé à partir des bandes analogiques originales\u003cbr\u003e Lacquer-cuts: Kevin Gray \u003cbr\u003e 180g 2-vinyl album\u003cbr\u003e Masters \u0026amp; Mothers: Quality Record Pressings\u003cbr\u003e \u003cmeta charset=\"utf-8\"\u003e\u003cspan data-mce-fragment=\"1\"\u003e1ère édition, numérotée à\u003c\/span\u003e 1000 copies\u003cbr\u003e Printed \u0026amp; Pressed in Germany \u003cbr\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cbr\u003e\n  \u003cp class=\"tracklist_indications_single_product\"\u003e*Une carte de téléchargement de l'album en 16-bit est incluse avec le vinyle.\u003c\/p\u003e","brand":"The Lost Recordings","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":42225476370594,"sku":"TLR-2203040V","price":68.0,"currency_code":"EUR","in_stock":false}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/0422\/4211\/3698\/files\/MockupFront_2a43c30a-d7a8-4882-ab89-4c8efd7094e3.jpg?v=1715947917"},{"product_id":"henryk-szeryng-the-unreleased-berlin-studio-recordings","title":"HENRYK SZERYNG - THE UNRELEASED BERLIN STUDIO RECORDINGS - TELECHARGEMENT HD","description":"\u003cp\u003eCette référence est exceptionnelle à plus d’un titre : c’est la première fois que nous retrouvons des enregistrements réalisés en studio et qui avaient vraisemblablement vocation à être publiés ! Les ingénieurs de la RBB ont accompli un véritable miracle acoustique : jamais le son d’un violon ne nous était apparu avec autant de détails, de vérité - toutes époques confondues. \u003cbr\u003eAfin de prolonger cette prouesse tant artistique que technologique, il nous tenait à cœur de rendre toute la dynamique et les détails de cette lecture historique de la 2e Partita de Bach et de la Sonate de Franck dont les durées des mouvements se répartissaient parfaitement sur les 4 faces d’un double album en… 45 tours ! Une autre première dans l’histoire de notre label. \u003cbr\u003eToutes les autres versions (CD et téléchargement HD ainsi que la carte de téléchargement de l’édition vinyle) comportent l’intégralité des enregistrements retrouvés.\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e\u003cstrong\u003eHenryk Szeryng - en majesté à Berlin\u003c\/strong\u003e \u003cbr\u003e\u003cbr\u003eAvril 1962 et avril 1963, à un an d’intervalle, les acousticiens berlinois, parmi les plus affûtés au monde, règlent les panneaux amovibles des parois du studio No. 3 de la maison de la Radio berlinoise. Prodige de technicité fondé sur des méthodes révolutionnaires bien que totalement artisanales, cette salle a été conçue en 1929 par l’architecte Hans Poelzig dans un souci unique et rarement égalé : permettre une acoustique d’une grande fidélité quelles que soient les fréquences émises avec une réverbération modulable à souhait. Henryk Szeryng a la réputation d’un maître scrupuleux, intransigeant et authentique qui se range aux côtés d’un Milstein ou d’un Grumiaux. En avril 1963, il a 44 ans. Au sommet de son art, il sort méticuleusement de sa boite son Guarnerius del Gesu, dit « le duc » avec lequel il marquera l’histoire du violon ce jour-là. \u003cbr\u003e\u003cbr\u003e\u003cem\u003e« L'œuvre de Jean-Sébastien Bach est une Bible. Bach est le but ultime, là où tout commence et tout s'arrête. Sa musique vous rapproche de votre âme. »\u003c\/em\u003e Henryk Szeryng. \u003cbr\u003e\u003cbr\u003eLa Partita No. 2 est une œuvre monumentale par la richesse et la variété de son écriture, employant une polyphonie peu commune pour un violon solo. Bach semble ne vouloir qu’un thème unique qui « hante » les quatre premiers mouvements afin d’aboutir en majesté à cette chaconne exceptionnelle construite comme une œuvre en elle-même. Longue de 15 minutes elle expose un thème qui sera varié soixante-trois fois afin d’évoquer, à l’intérieur d’un ensemble très construit, un univers d’émotions d’une richesse infinie, depuis l’angoisse et le chagrin jusqu’à la joie et l’espérance. Pour s’emparer de la force croissante de cette progression, Henryk Szeryng désire interpréter l’intégralité de la partita d’un seul trait. Il ne faudra que deux prises pour aboutir à une interprétation unique en densité, émotion et pureté dont nous avons eu la chance de pouvoir restituer toute la subtilité. \u003cbr\u003e\u003cbr\u003eUn an tout juste auparavant, Szeryng est dans ce même Studio 3 pour y enregistrer la sonate de Franck. Il y a une relation évidente entre Bach et César Franck : le sens de la construction, la volonté de l’unité, la maîtrise du temps. La sonate pour violon, composée en 1886, procède de la même écriture intense que celle de la Partita de Bach. L’aura qu’elle revêt après le triomphe lors de sa première représentation, dépassera très vite le simple registre musical. On rapporte qu’elle a inspiré Marcel Proust pour scander les amours de Charles Swann et d’Odette de Crécy dans « Du côté de chez Swann ». Comme pour la Partita No. 2, Henryk Szeryng, et le pianiste Günther Ludwig, atteignent ici une véritable alchimie et nous livrent une des plus inoubliables interprétations de cette œuvre.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e|STARTGOLD|Henryk Szering, violin\u003cbr\u003e*Marinus Flipse, piano\u003cbr\u003e**Günther Ludwig, piano|ENDGOLD|\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp class=\"subdescription\"\u003e*Enregistré au Studio III, RBB, Berlin, 19.IV.1963 \u003cbr\u003eMONO ℗ 1963 RBB \u003cbr\u003eMarinus Flipse, piano \u003cbr\u003e**Enregistré au Studio III, RBB, Berlin, 27.IV.1962 \u003cbr\u003eMONO ℗ 1962 RBB \u003cbr\u003eGünther Ludwig, piano \u003cbr\u003e***Enregistré en concert au Studio I, RBB, Berlin, 08.II.1982 \u003cbr\u003eSTEREO ℗ 1982 RBB \u003cbr\u003e\u003cmeta charset=\"utf-8\"\u003e\u003cspan data-mce-fragment=\"1\"\u003eRemastérisé par ℗ \u0026amp; © 2022 THE LOST RECORDINGS à partir des bandes analogiques originales\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e","brand":"The Lost Recordings","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":42225476599970,"sku":"TLRE-HZ62-40DI","price":14.0,"currency_code":"EUR","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/0422\/4211\/3698\/files\/HD-SZERYNG.jpg?v=1715947987"},{"product_id":"oscar-peterson-trio-live-at-the-concertgebouw-1961-cd","title":"OSCAR PETERSON TRIO - LIVE AT THE CONCERTGEBOUW 1961 - CD","description":"\u003cp\u003eIl est 21h en ce 10 février 1961, lorsque Norman Granz monte sur la scène du Concertgebouw d’Amsterdam pour présenter l’un des concerts les plus sensationnels du Oscar Peterson Trio. Norman Granz est le plus grand impésario et producteur de l’histoire du Jazz. Dans les coulisses, son poulain, celui qu’il découvre par hasard un soir de 1949 sur la radio d’un taxi de Montréal, celui qu’il va mener au sommet des pianistes. Celui qu’il présente ce soir là comme « l’Ineffable ». On peut dire que Peterson joue 100 notes lorsque d’autres en jouent 10 mais cette virtuosité n’a rien de dérangeant lorsqu’elle est aussi parfaitement mise au service de la musique. La fluidité des premières notes de l’introduction donne le ton d’un concert exceptionnel… Il s'agit de la première publication de cet enregistrement.\u003c\/p\u003e\n\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e|STARTGOLD|Oscar Peterson, Piano\u003cbr\u003e\nRay Brown, Bass\u003cbr\u003e\nEd Thigpen, Drums|ENDGOLD|\u003cbr\u003e\n\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e\n\u003cp class=\"subdescription\"\u003eEnregistré au Concertgebouw, Amsterdam\u003cbr\u003e18.II.1961\u003cbr\u003eMONO ℗ 1961 VARA \u003cbr\u003e\u003cmeta charset=\"utf-8\"\u003e\u003cspan data-mce-fragment=\"1\"\u003eRemastérisé par ℗ \u0026amp; © 2016 FONDAMENTA\u003c\/span\u003e\u003cbr data-mce-fragment=\"1\"\u003e\u003cspan data-mce-fragment=\"1\"\u003eFabriqué et imprimé en Allemagne\u003c\/span\u003e\u003cbr\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp class=\"subdescription\"\u003e\u003cbr\u003eRemasterisé à partir des bandes analogiques originales\u003cbr\u003eLacquer-cuts: André Perriat \u003cbr\u003e180g 2-vinyl album \u003cbr\u003e\u003cmeta charset=\"utf-8\"\u003e\u003cspan data-mce-fragment=\"1\"\u003e2ème Edition\u003c\/span\u003e\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e\u003c\/p\u003e","brand":"The Lost Recordings","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":42225477288098,"sku":"FON-1604023","price":12.0,"currency_code":"EUR","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/0422\/4211\/3698\/files\/MockupFront_c782ccc6-af18-4592-987e-0619c27a548f.jpg?v=1715927776"},{"product_id":"oscar-peterson-trio-live-at-the-concertgebouw-1961-double-vinyle","title":"OSCAR PETERSON TRIO - LIVE AT THE CONCERTGEBOUW 1961 - DOUBLE VINYLE","description":"Il est 21h en ce 10 février 1961, lorsque Norman Granz monte sur la scène du Concertgebouw d’Amsterdam pour présenter l’un des concerts les plus sensationnels du Oscar Peterson Trio. Norman Granz est le plus grand impésario et producteur de l’histoire du Jazz. Dans les coulisses, son poulain, celui qu’il découvre par hasard un soir de 1949 sur la radio d’un taxi de Montréal, celui qu’il va mener au sommet des pianistes. Celui qu’il présente ce soir là comme « l’Ineffable ». On peut dire que Peterson joue 100 notes lorsque d’autres en jouent 10 mais cette virtuosité n’a rien de dérangeant lorsqu’elle est aussi parfaitement mise au service de la musique. La fluidité des premières notes de l’introduction donne le ton d’un concert exceptionnel… Il s'agit de la première publication de cet enregistrement.\n\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e|STARTGOLD|Oscar Peterson, Piano\u003cbr\u003e\nRay Brown, Bass\u003cbr\u003e\nEd Thigpen, Drums|ENDGOLD|\u003cbr\u003e\n\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e\n\u003cp class=\"subdescription\"\u003eEnregistré au Concertgebouw, Amsterdam\u003cbr\u003e 18.II.1961\u003cbr\u003eMONO ℗ 1961 VARA \u003cbr\u003e\u003cmeta charset=\"utf-8\"\u003e\u003cspan data-mce-fragment=\"1\"\u003eRemastérisé par ℗ \u0026amp; © 2016 FONDAMENTA\u003c\/span\u003e\u003cbr data-mce-fragment=\"1\"\u003e\u003cspan data-mce-fragment=\"1\"\u003eFabriqué et imprimé en Allemagne\u003c\/span\u003e\u003cbr\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp class=\"subdescription\"\u003e\u003cbr\u003eRemasterisé à partir des bandes analogiques originales\u003cbr\u003e Lacquer-cuts: André Perriat \u003cbr\u003e 180g 2-vinyl album \u003cbr\u003e\u003cmeta charset=\"utf-8\"\u003e\u003cspan data-mce-fragment=\"1\"\u003e2ème Edition\u003c\/span\u003e\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e\u003c\/p\u003e","brand":"The Lost Recordings","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":42225477779618,"sku":"TLR-1604023V","price":68.0,"currency_code":"EUR","in_stock":false}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/0422\/4211\/3698\/files\/MockupFront_991af648-b95f-4af3-9419-1fcac1a12d21.jpg?v=1715927749"},{"product_id":"oscar-peterson-trio-live-at-the-concertgebouw-1961","title":"OSCAR PETERSON TRIO - LIVE AT THE CONCERTGEBOUW 1961 - TELECHARGEMENT HD","description":"\u003cp\u003eIl est 21h en ce 10 février 1961, lorsque Norman Granz monte sur la scène du Concertgebouw d’Amsterdam pour présenter l’un des concerts les plus sensationnels du Oscar Peterson Trio. Norman Granz est le plus grand impésario et producteur de l’histoire du Jazz. Dans les coulisses, son poulain, celui qu’il découvre par hasard un soir de 1949 sur la radio d’un taxi de Montréal, celui qu’il va mener au sommet des pianistes. Celui qu’il présente ce soir là comme « l’Ineffable ». On peut dire que Peterson joue 100 notes lorsque d’autres en jouent 10 mais cette virtuosité n’a rien de dérangeant lorsqu’elle est aussi parfaitement mise au service de la musique. La fluidité des premières notes de l’introduction donne le ton d’un concert exceptionnel… Il s'agit de la première publication de cet enregistrement.\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e|STARTGOLD|Oscar Peterson, Piano\u003cbr\u003eRay Brown, Bass\u003cbr\u003eEd Thigpen, Drums|ENDGOLD|\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp class=\"subdescription\"\u003eEnregistré au Concertgebouw, Amsterdam\u003cbr\u003e18.II.1961\u003cbr\u003eMONO ℗ 1961 VARA \u003cbr\u003e\u003cmeta charset=\"utf-8\"\u003e\u003cspan data-mce-fragment=\"1\"\u003eRemastérisé par ℗ \u0026amp; © 2016 FONDAMENTA à partir des bandes analogiques originales\u003c\/span\u003e\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e\u003c\/p\u003e","brand":"The Lost Recordings","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":42225477976226,"sku":"TLRE-PE61-32DI","price":13.0,"currency_code":"EUR","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/0422\/4211\/3698\/files\/HD-PETERSON.jpg?v=1715927811"},{"product_id":"sarah-vaughan-live-at-laren-1975-cd","title":"SARAH VAUGHAN - LIVE AT LAREN 1975 - CD","description":"Première publication de ce concert inédit. 5 août 1975: Sarah Vaughan est choisie pour ouvrir le célèbre Festival de Jazz à Laren, un petit village près d’Amsterdam. Elle se faufile parmi ses musiciens dont Bob Magnusson, Jimmy Cobb, le batteur de Miles Davis, et Carl Schroeder, son pianiste qui l'accompagne depuis plus de 20 ans. À 51 ans, non seulement la “Divine“ utilise toute la tessiture de sa voix pour voguer des graves les plus rugueux aux aigus les plus scintillants mais elle sourit, agrippe la moindre émotion, cherche la communion avec chaque spectateur comme s'il était unique, comme si elle ne chantait que pour lui.\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e\n|STARTGOLD|Sarah Vaughan, Vocals\u003cbr\u003e\nCarl Schroeder, Piano\u003cbr\u003e\nBob Magnusson, Bass\u003cbr\u003e\nJimmy Cobb, Drums|ENDGOLD|\u003cbr\u003e\n\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e\n\u003cp class=\"subdescription\"\u003eEnregistré au Singer Concert Hall, Laren, Netherlands, 5.VIII.1975\u003cbr\u003e STEREO ℗ 1975 VARA \u003cbr\u003e\u003cmeta charset=\"utf-8\"\u003e\u003cspan data-mce-fragment=\"1\"\u003eRemastérisé par ℗ \u0026amp; © 2016 FONDAMENTA\u003c\/span\u003e\u003cbr data-mce-fragment=\"1\"\u003e\u003cspan data-mce-fragment=\"1\"\u003eFabriqué et imprimé en Allemagne\u003c\/span\u003e\u003cbr\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cbr\u003e\n\u003cp class=\"subdescription\"\u003eRemasterisé à partir des bandes analogiques originales\u003cbr\u003e Lacquer-cuts: André Perriat\u003cbr\u003e 180g 2-vinyl album\u003cbr\u003e\u003cspan data-mce-fragment=\"1\" mce-data-marked=\"1\"\u003e2nd Edition\u003c\/span\u003e\u003cbr\u003e\u003c\/p\u003e","brand":"The Lost Recordings","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":42225479581858,"sku":"FON-1604022","price":12.0,"currency_code":"EUR","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/0422\/4211\/3698\/files\/CD-2_52d74d65-42ca-402f-a4d5-0150774978cf.jpg?v=1715947390"},{"product_id":"sarah-vaughan-live-at-laren-1975-double-vinyle","title":"SARAH VAUGHAN - LIVE AT LAREN 1975 - DOUBLE VINYLE","description":"Première publication de ce concert inédit. 5 août 1975: Sarah Vaughan est choisie pour ouvrir le célèbre Festival de Jazz à Laren, un petit village près d’Amsterdam. Elle se faufile parmi ses musiciens dont Bob Magnusson, Jimmy Cobb, le batteur de Miles Davis, et Carl Schroeder, son pianiste qui l'accompagne depuis plus de 20 ans. À 51 ans, non seulement la “Divine“ utilise toute la tessiture de sa voix pour voguer des graves les plus rugueux aux aigus les plus scintillants mais elle sourit, agrippe la moindre émotion, cherche la communion avec chaque spectateur comme s'il était unique, comme si elle ne chantait que pour lui.\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e\n|STARTGOLD|Sarah Vaughan, Vocals\u003cbr\u003e\nCarl Schroeder, Piano\u003cbr\u003e\nBob Magnusson, Bass\u003cbr\u003e\nJimmy Cobb, Drums|ENDGOLD|\u003cbr\u003e\n\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e\n\u003cp class=\"subdescription\"\u003eEnregistré au Singer Concert Hall, Laren, Netherlands, 5.VIII.1975\u003cbr\u003e STEREO ℗ 1975 VARA \u003cbr\u003e\u003cmeta charset=\"utf-8\"\u003e\u003cspan data-mce-fragment=\"1\"\u003eRemastérisé par ℗ \u0026amp; © 2016 FONDAMENTA\u003c\/span\u003e\u003cbr data-mce-fragment=\"1\"\u003e\u003cspan data-mce-fragment=\"1\"\u003eFabriqué et imprimé en Allemagne\u003c\/span\u003e\u003cbr\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cbr\u003e\n\u003cp class=\"subdescription\"\u003eRemasterisé à partir des bandes analogiques originales\u003cbr\u003e Lacquer-cuts: André Perriat\u003cbr\u003e 180g 2-vinyl album\u003cbr\u003e\u003cspan data-mce-fragment=\"1\" mce-data-marked=\"1\"\u003e2nd Edition\u003c\/span\u003e\u003cbr\u003e\u003c\/p\u003e","brand":"The Lost Recordings","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":42225479811234,"sku":"FON-1604022V","price":68.0,"currency_code":"EUR","in_stock":false}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/0422\/4211\/3698\/files\/LP---Vaughan-75.jpg?v=1715958892"},{"product_id":"sarah-vaughan-live-at-laren-1975","title":"SARAH VAUGHAN - LIVE AT LAREN 1975 - TELECHARGEMENT HD","description":"\u003cp\u003ePremière publication de ce concert inédit. 5 août 1975: Sarah Vaughan est choisie pour ouvrir le célèbre Festival de Jazz à Laren, un petit village près d’Amsterdam. Elle se faufile parmi ses musiciens dont Bob Magnusson, Jimmy Cobb, le batteur de Miles Davis, et Carl Schroeder, son pianiste qui l'accompagne depuis plus de 20 ans. À 51 ans, non seulement la “Divine“ utilise toute la tessiture de sa voix pour voguer des graves les plus rugueux aux aigus les plus scintillants mais elle sourit, agrippe la moindre émotion, cherche la communion avec chaque spectateur comme s'il était unique, comme si elle ne chantait que pour lui.\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e|STARTGOLD|Sarah Vaughan, Vocals\u003cbr\u003eCarl Schroeder, Piano\u003cbr\u003eBob Magnusson, Bass\u003cbr\u003eJimmy Cobb, Drums|ENDGOLD|\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp class=\"subdescription\"\u003eEnregistré au Singer Concert Hall, Laren, Netherlands, 5.VIII.1975\u003cbr\u003eSTEREO ℗ 1975 VARA \u003cbr\u003e\u003cmeta charset=\"utf-8\"\u003e\u003cspan data-mce-fragment=\"1\"\u003eRemastérisé par ℗ \u0026amp; © 2016 FONDAMENTA à partir des bandes analogiques originales\u003c\/span\u003e\u003cbr\u003e\u003c\/p\u003e","brand":"The Lost Recordings","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":42225480204450,"sku":"TLRE-SV75-32DI","price":14.0,"currency_code":"EUR","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/0422\/4211\/3698\/files\/HD-VAUGHAN.jpg?v=1715947431"},{"product_id":"sarah-vaughan-live-at-the-berlin-philharmonie-1969-double-cd","title":"SARAH VAUGHAN - LIVE AT THE BERLIN PHILHARMONIE 1969 - DOUBLE CD","description":"\u003cp\u003eC’est à un moment très particulier de la vie de Sarah Vaughan que se situe ce double récital enregistré le 9 novembre 1969 à la Philharmonie de Berlin.\u003cbr\u003eÀ l’étonnement de tous, cette petite silhouette malhabile de 45 ans va signer ce soir-là une des plus magistrales performances scéniques de sa carrière qui a pu être saisie par un enregistrement. En presque deux heures elle va faire taire toutes les réticences en prouvant combien son approche de la musique demeurait éminemment d’actualité. Entourée avec une élégance aussi discrète que stimulante par un trio passé maître dans l’art de l’understatement, débarrassée des maniérismes, toujours aussi virtuose que par le passé, développant sa technique vocale à son plus haut degré sur toute son incroyable tessiture, entre naturel et sophistication, simplicité et raffinement, Sarah Vaughan bouleverse. Sarah Vaughan privilégie résolument les mélodies sentimentales, faisant de sa voix chaude, souple, suave et gorgée de swing le sismographe ultrasensible de toute la gamme des sentiments mêlés… \u003cbr\u003e\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e|STARTGOLD|Sarah Vaughan, Vocals\u003cbr\u003eJohnny Veith, Piano\u003cbr\u003eGus Mancuso, Bass\u003cbr\u003eEddy Pucci, Drums|ENDGOLD|\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp class=\"subdescription\"\u003eEnregistré au Berlin Philharmonie\u003cbr\u003eBerliner Jazztage, 9.XI.1969\u003cbr\u003eMONO ℗ 1969 RBB\u003c\/p\u003e\n\u003cp class=\"subdescription\"\u003e\u003cspan data-mce-fragment=\"1\"\u003eRemastérisé par ℗ \u0026amp; © 2020 The Lost Recordings \u003c\/span\u003eà partir des bandes analogiques originales\u003cbr\u003e\u003c\/p\u003e","brand":"The Lost Recordings","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":42225480499362,"sku":"TLRE-VAUG69-38CD","price":13.0,"currency_code":"EUR","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/0422\/4211\/3698\/files\/MockupFront_84639675-4ae2-419f-b23e-947f1cd05e98.jpg?v=1715947556"},{"product_id":"sarah-vaughan-live-at-the-berlin-philharmonie-1969-double-vinyle","title":"SARAH VAUGHAN - LIVE AT THE BERLIN PHILHARMONIE 1969 - DOUBLE VINYLE","description":"\u003cp\u003eC’est à un moment très particulier de la vie de Sarah Vaughan que se situe ce double récital enregistré le 9 novembre 1969 à la Philharmonie de Berlin.\u003cbr\u003eÀ l’étonnement de tous, cette petite silhouette malhabile de 45 ans va signer ce soir-là une des plus magistrales performances scéniques de sa carrière qui a pu être saisie par un enregistrement. En presque deux heures elle va faire taire toutes les réticences en prouvant combien son approche de la musique demeurait éminemment d’actualité. Entourée avec une élégance aussi discrète que stimulante par un trio passé maître dans l’art de l’understatement, débarrassée des maniérismes, toujours aussi virtuose que par le passé, développant sa technique vocale à son plus haut degré sur toute son incroyable tessiture, entre naturel et sophistication, simplicité et raffinement, Sarah Vaughan bouleverse. Sarah Vaughan privilégie résolument les mélodies sentimentales, faisant de sa voix chaude, souple, suave et gorgée de swing le sismographe ultrasensible de toute la gamme des sentiments mêlés… \u003c\/p\u003e\n\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e\n|STARTGOLD|Sarah Vaughan, Vocals\u003cbr\u003e\nJohnny Veith, Piano\u003cbr\u003e\nGus Mancuso, Bass\u003cbr\u003e\nEddy Pucci, Drums|ENDGOLD|\u003cbr\u003e\n\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e\n\u003cp class=\"subdescription\"\u003eEnregistré au Berlin Philharmonie\u003cbr\u003eBerliner Jazztage, 9.XI.1969\u003cbr\u003e MONO ℗ 1969 RBB\u003c\/p\u003e\n\u003cp class=\"subdescription\"\u003e\u003cspan data-mce-fragment=\"1\"\u003eRemastérisé par ℗ \u0026amp; © 2020 The Lost Recordings\u003c\/span\u003e\u003cbr data-mce-fragment=\"1\"\u003e\u003cspan data-mce-fragment=\"1\"\u003eFabriqué et imprimé en Allemagne\u003c\/span\u003e\u003cbr\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp class=\"subdescription\"\u003eRemasterisé à partir des bandes analogiques originales\u003cbr\u003e Lacquer-cuts: Kevin Gray\u003cbr\u003e Masters \u0026amp; Mothers: Quality Record Pressings\u003cbr\u003e 180g 2-vinyl album\u003cbr\u003e2ème édition\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cbr\u003e \u003cbr\u003e\n\u003cp class=\"tracklist_indications_single_product\"\u003e*Une carte de téléchargement de l'album en 16-bit est incluse avec le vinyle.\u003c\/p\u003e","brand":"The Lost Recordings","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":42225481416866,"sku":"TLRE-VAUG69-38LP","price":68.0,"currency_code":"EUR","in_stock":false}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/0422\/4211\/3698\/files\/Vaughan69-MockupFront.jpg?v=1715899573"},{"product_id":"sarah-vaughan-live-at-the-berlin-philharmonie-1969","title":"SARAH VAUGHAN - LIVE AT THE BERLIN PHILHARMONIE 1969 - TELECHARGEMENT HD","description":"\u003cp\u003eC’est à un moment très particulier de la vie de Sarah Vaughan que se situe ce double récital enregistré le 9 novembre 1969 à la Philharmonie de Berlin.\u003cbr\u003eÀ l’étonnement de tous, cette petite silhouette malhabile de 45 ans va signer ce soir-là une des plus magistrales performances scéniques de sa carrière qui a pu être saisie par un enregistrement. En presque deux heures elle va faire taire toutes les réticences en prouvant combien son approche de la musique demeurait éminemment d’actualité. Entourée avec une élégance aussi discrète que stimulante par un trio passé maître dans l’art de l’understatement, débarrassée des maniérismes, toujours aussi virtuose que par le passé, développant sa technique vocale à son plus haut degré sur toute son incroyable tessiture, entre naturel et sophistication, simplicité et raffinement, Sarah Vaughan bouleverse. Sarah Vaughan privilégie résolument les mélodies sentimentales, faisant de sa voix chaude, souple, suave et gorgée de swing le sismographe ultrasensible de toute la gamme des sentiments mêlés… \u003cbr\u003e\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e|STARTGOLD|Sarah Vaughan, Vocals\u003cbr\u003eJohnny Veith, Piano\u003cbr\u003eGus Mancuso, Bass\u003cbr\u003eEddy Pucci, Drums|ENDGOLD|\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp class=\"subdescription\"\u003eEnregistré au Berlin Philharmonie\u003cbr\u003eBerliner Jazztage, 9.XI.1969\u003cbr\u003eMONO ℗ 1969 RBB\u003c\/p\u003e\n\u003cp class=\"subdescription\"\u003e\u003cspan data-mce-fragment=\"1\"\u003eRemastérisé par ℗ \u0026amp; © 2020 The Lost Recordings \u003c\/span\u003eà partir des bandes analogiques originales\u003cbr\u003e\u003c\/p\u003e","brand":"The Lost Recordings","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":42225481744546,"sku":"TLRE-VAUG69-38DI","price":14.0,"currency_code":"EUR","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/0422\/4211\/3698\/files\/HD-VAUGHAN-2.jpg?v=1715947587"},{"product_id":"stan-getz-astrud-gilberto-live-at-the-berlin-jazz-festival-1966-double-cd","title":"STAN GETZ \u0026 ASTRUD GILBERTO - LIVE AT THE BERLIN JAZZ FESTIVAL 1966 - DOUBLE CD","description":"\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eLa délicate légèreté d'un duo de légende\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eThe Lost Recordings retrouve les bandes masters de cet extraordinaire concert dans les archives de la radio berlinoise. Comment ne pas être transporté par ce concert qui livre une version inédite, notamment, des titres du légendaire album de 1964 chez Verve ? Le label offre ainsi, en première mondiale, ce concert capté à la Philharmonie de Berlin, dans le cadre des Berliner Jazztage de 1966. Les 19 titres de ce concert, désormais inoubliables, s’ajoute à la collection avec, comme toujours, une qualité de son inégalée, grâce au procédé Phoenix Mastering® et à l'inégalable gravure de Kevin Gray.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLe 4 novembre 1966, ils sont d’abord quatre à monter sur scène. Complices jusqu’à l’extrémité de leurs doigts et de leur langage, ils s’apprêtent, devant l’audience du célèbre Berliner Jazztage, à donner un de leurs derniers concerts. L’association mythique du saxophone de Stan Getz et du vibraphone de Gary Burton touche à sa fin. Le savent-ils eux-mêmes ? Ils sont accompagnés ce soir-là par une section rythmique d’exception, constituée de Chuck Israels à la contrebasse et du grand Roy Haynes à la batterie.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e|STARTGOLD|Stan Getz, tenor saxophone\u003cbr\u003eGary Burton, vibraphone\u003cbr\u003eChuck Israels, bass\u003cbr\u003eRoy Haynes, drums\u003cbr\u003eAstrud Gilberto, vocals*|ENDGOLD|\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cbr\u003eEnregistré le 4.XI.1966, Berlin Philharmonie, Berliner Jazztage\u003cbr\u003eSTEREO ℗ 1966 RBB\u003cbr\u003eRemastérisé par ℗ \u0026amp; © 2021 THE LOST RECORDINGS à partir des bandes analogiques originales\u003c\/p\u003e\n\u003c!----\u003e","brand":"The Lost Recordings","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":42225483251874,"sku":"TLRE-GETZ66-38CD","price":18.0,"currency_code":"EUR","in_stock":false}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/0422\/4211\/3698\/files\/MockupFront_1948b849-f184-4886-b4e6-548df92657cb.jpg?v=1715880377"},{"product_id":"stan-getz-astrud-gilberto-live-at-the-berlin-jazz-festival-1966-double-vinyle","title":"STAN GETZ \u0026 ASTRUD GILBERTO - LIVE AT THE BERLIN JAZZ FESTIVAL 1966 - DOUBLE VINYLE","description":"\u003cp\u003e|STARTTITLEGOLD| 3000 Exemplaires |ENDTITLEGOLD|\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eLa délicate légèreté d'un duo de légende\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003e\u003c\/strong\u003eThe Lost Recordings retrouve les bandes masters de cet extraordinaire concert dans les archives de la radio berlinoise. Comment ne pas être transporté par ce concert qui livre une version inédite, notamment, des titres du légendaire album de 1964 chez Verve ? Le label offre ainsi, en première mondiale, ce concert capté à la Philharmonie de Berlin, dans le cadre des Berliner Jazztage de 1966. Les 19 titres de ce concert, désormais inoubliables, s’ajoute à la collection avec, comme toujours, une qualité de son inégalée, grâce au procédé Phoenix Mastering® et à l'inégalable gravure de Kevin Gray.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLe 4 novembre 1966, ils sont d’abord quatre à monter sur scène. Complices jusqu’à l’extrémité de leurs doigts et de leur langage, ils s’apprêtent, devant l’audience du célèbre Berliner Jazztage, à donner un de leurs derniers concerts. L’association mythique du saxophone de Stan Getz et du vibraphone de Gary Burton touche à sa fin. Le savent-ils eux-mêmes ? Ils sont accompagnés ce soir-là par une section rythmique d’exception, constituée de Chuck Israels à la contrebasse et du grand Roy Haynes à la batterie.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e|STARTGOLD|Stan Getz, tenor saxophone\u003cbr\u003eGary Burton, vibraphone\u003cbr\u003eChuck Israels, bass\u003cbr\u003eRoy Haynes, drums\u003cbr\u003eAstrud Gilberto, vocals*|ENDGOLD|\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cbr\u003eEnregistré le 4.XI.1966, Berlin Philharmonie, Berliner Jazztage \u003cbr\u003eSTEREO ℗ 1966 RBB \u003cbr\u003eRemastérisé par ℗ \u0026amp; © 2021 THE LOST RECORDINGS à partir des bandes analogiques originales\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e33 rpm Lacquer-cuts: Kevin Gray \u003cbr\u003e180g 2-vinyl album\u003cbr\u003eGalvanisation: Royaume-Uni\u003cbr\u003e1ère édition, numérotée à la mains\u0026amp;nbsp;: 3000 copies\u003cbr\u003eNouveau Tip-on gatefold imprimé en Italie\u003cbr\u003ePressé par Simon Garcia, Marciac, France\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cbr\u003e*Une carte de téléchargement de l'album en 16-bit est incluse avec le vinyle.\u003c\/p\u003e\n\u003c!----\u003e","brand":"The Lost Recordings","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":42225483808930,"sku":"TLRE-GETZ66-38LP","price":68.0,"currency_code":"EUR","in_stock":false}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/0422\/4211\/3698\/files\/MockupFront.jpg?v=1715875011"},{"product_id":"stan-getz-astrud-gilberto-live-at-the-berlin-jazz-festival-1966","title":"STAN GETZ \u0026 ASTRUD GILBERTO - LIVE AT THE BERLIN JAZZ FESTIVAL 1966 - TELECHARGEMENT HD","description":"\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eLa délicate légèreté d'un duo de légende\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eThe Lost Recordings retrouve les bandes masters de cet extraordinaire concert dans les archives de la radio berlinoise. Comment ne pas être transporté par ce concert qui livre une version inédite, notamment, des titres du légendaire album de 1964 chez Verve ? Le label offre ainsi, en première mondiale, ce concert capté à la Philharmonie de Berlin, dans le cadre des Berliner Jazztage de 1966. Les 19 titres de ce concert, désormais inoubliables, s’ajoute à la collection avec, comme toujours, une qualité de son inégalée, grâce au procédé Phoenix Mastering® et à l'inégalable gravure de Kevin Gray.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLe 4 novembre 1966, ils sont d’abord quatre à monter sur scène. Complices jusqu’à l’extrémité de leurs doigts et de leur langage, ils s’apprêtent, devant l’audience du célèbre Berliner Jazztage, à donner un de leurs derniers concerts. L’association mythique du saxophone de Stan Getz et du vibraphone de Gary Burton touche à sa fin. Le savent-ils eux-mêmes ? Ils sont accompagnés ce soir-là par une section rythmique d’exception, constituée de Chuck Israels à la contrebasse et du grand Roy Haynes à la batterie.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e|STARTGOLD|Stan Getz, tenor saxophone\u003cbr\u003eGary Burton, vibraphone\u003cbr\u003eChuck Israels, bass\u003cbr\u003eRoy Haynes, drums\u003cbr\u003eAstrud Gilberto, vocals*|ENDGOLD|\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cbr\u003eEnregistré le 4.XI.1966, Berlin Philharmonie, Berliner Jazztage\u0026amp;nbsp;\u003cbr\u003eSTEREO ℗ 1966 RBB\u003cbr\u003eRemastérisé par ℗ \u0026amp; © 2021 THE LOST RECORDINGS à partir des bandes analogiques originales\u003c\/p\u003e\n\u003c!----\u003e","brand":"The Lost Recordings","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":42225484038306,"sku":"TLR-2104038-HD","price":14.0,"currency_code":"EUR","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/0422\/4211\/3698\/files\/HD-GETZ.jpg?v=1715949146"},{"product_id":"thelonious-monk-live-in-rotterdam-1967-double-cd","title":"THELONIOUS MONK - LIVE IN ROTTERDAM 1967 - DOUBLE CD","description":"Quand il monte sur la scène du Club Doelen le 28 octobre 1967 à Rotterdam, Thelonious Monk vient juste d’avoir 50 ans. 15 ans plus tard, il disparaîtra de la vie musicale, réfugié les 6 dernières années de sa vie, à New York, chez Pannonica de Koenigswater, sans plus jamais toucher le piano. Encadré des deux « classiques » « Ruby, My Dear » et « Blue Monk », il anime durant plus d’une heure et 20 minutes le quartet de ses 3 complices, Charlie Rouse, Larry Gales, Ben Riley et de leurs invités. La basse de Larry Gales surgit comme d’une boite à la fin de « Hackensack », les cuivres s’emballent au milieu de « We See » ; ils se répondent en tourbillonnant dans le vertigineux « Oska ». Et au milieu du concert, moment solo sur « Don’t Blame Me » : Tout apparaît contrasté, tordu, oblique, chaque note paraissant s’étonner de la précédente. Monk fait d’abord le tour de la mélodie par derrière avant de la ramener, pure, sur le devant. Enfin ils clôturent : « Blue Monk », tout en retenue classique.\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e|STARTGOLD|Thelonius Monk, Piano\u003cbr\u003e\nCharlie Rouse, Tenor Sax\u003cbr\u003e\nLarry Gales, Bass\u003cbr\u003e\nBen Riley, Drums\u003cbr\u003e\n\u003cbr\u003e\nGuests :\u003cbr\u003e\nClark Terry, Trumpet\u003cbr\u003e\nRay Copeland, Trumpet\u003cbr\u003e\nJimmy Cleveland, Trombone\u003cbr\u003e\nPhil Woods, Alto Sax\u003cbr\u003e\nJohnny Griffin, Tenor Sax|ENDGOLD|\n\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e\n\u003cp class=\"subdescription\"\u003e\u003cbr\u003eEnregistré à De Doelen, Rotterdam, 28.X.1967\u003cbr\u003e STEREO ℗ 1967 NOS\u003c\/p\u003e\n\u003cp class=\"subdescription\"\u003e\u003cmeta charset=\"utf-8\"\u003e\u003cspan data-mce-fragment=\"1\"\u003eRemastérisé par ℗ \u0026amp; © 2017 FONDAMENTA\u003c\/span\u003e\u003cbr data-mce-fragment=\"1\"\u003e\u003cspan data-mce-fragment=\"1\"\u003eFabriqué et imprimé en Allemagne\u003c\/span\u003e\u003cbr\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp class=\"subdescription\"\u003eRemasterisé à partir des bandes analogiques originales\u003cbr\u003e Lacquer-cuts: André Perriat\u003cbr\u003e 180g 2-vinyl album\u003cbr\u003e\u003cmeta charset=\"utf-8\"\u003e\u003cspan data-mce-fragment=\"1\"\u003eNombre limité de copies\u003c\/span\u003e: 999\u003cbr\u003eImprimé et pressé en Allemagne\u003cbr\u003e\u003c\/p\u003e","brand":"The Lost Recordings","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":42225484497058,"sku":"FON-1704029","price":13.0,"currency_code":"EUR","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/0422\/4211\/3698\/files\/MockupFront_c3271f35-290a-46f5-a9b1-07611ec2dbca.jpg?v=1715948769"},{"product_id":"thelonious-monk-live-in-rotterdam-1967-double-vinyle","title":"THELONIOUS MONK - LIVE IN ROTTERDAM 1967 - DOUBLE VINYLE","description":"Quand il monte sur la scène du Club Doelen le 28 octobre 1967 à Rotterdam, Thelonious Monk vient juste d’avoir 50 ans. 15 ans plus tard, il disparaîtra de la vie musicale, réfugié les 6 dernières années de sa vie, à New York, chez Pannonica de Koenigswater, sans plus jamais toucher le piano. Encadré des deux « classiques » « Ruby, My Dear » et « Blue Monk », il anime durant plus d’une heure et 20 minutes le quartet de ses 3 complices, Charlie Rouse, Larry Gales, Ben Riley et de leurs invités. La basse de Larry Gales surgit comme d’une boite à la fin de « Hackensack », les cuivres s’emballent au milieu de « We See » ; ils se répondent en tourbillonnant dans le vertigineux « Oska ». Et au milieu du concert, moment solo sur « Don’t Blame Me » : Tout apparaît contrasté, tordu, oblique, chaque note paraissant s’étonner de la précédente. Monk fait d’abord le tour de la mélodie par derrière avant de la ramener, pure, sur le devant. Enfin ils clôturent : « Blue Monk », tout en retenue classique.\n\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e|STARTGOLD|Thelonius Monk, Piano\u003cbr\u003e\nCharlie Rouse, Tenor Sax\u003cbr\u003e\nLarry Gales, Bass\u003cbr\u003e\nBen Riley, Drums\u003cbr\u003e\n\u003cbr\u003e\nGuests :\u003cbr\u003e\nClark Terry, Trumpet\u003cbr\u003e\nRay Copeland, Trumpet\u003cbr\u003e\nJimmy Cleveland, Trombone\u003cbr\u003e\nPhil Woods, Alto Sax\u003cbr\u003e\nJohnny Griffin, Tenor Sax|ENDGOLD|\n\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e\n\u003cp class=\"subdescription\"\u003e\u003cbr\u003eEnregistré à De Doelen, Rotterdam, 28.X.1967\u003cbr\u003e STEREO ℗ 1967 NOS\u003c\/p\u003e\n\u003cp class=\"subdescription\"\u003e\u003cmeta charset=\"utf-8\"\u003e\u003cspan data-mce-fragment=\"1\"\u003eRemastérisé par ℗ \u0026amp; © 2017 FONDAMENTA\u003c\/span\u003e\u003cbr data-mce-fragment=\"1\"\u003e\u003cspan data-mce-fragment=\"1\"\u003eFabriqué et imprimé en Allemagne\u003c\/span\u003e\u003cbr\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp class=\"subdescription\"\u003eRemasterisé à partir des bandes analogiques originales\u003cbr\u003e Lacquer-cuts: André Perriat\u003cbr\u003e 180g 2-vinyl album\u003cbr\u003e\u003cmeta charset=\"utf-8\"\u003e\u003cspan data-mce-fragment=\"1\"\u003eNombre limité de copies\u003c\/span\u003e: 999\u003cbr\u003eImprimé et pressé en Allemagne\u003cbr\u003e\u003c\/p\u003e","brand":"The Lost Recordings","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":42225484988578,"sku":"FON-1704029","price":68.0,"currency_code":"EUR","in_stock":false}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/0422\/4211\/3698\/files\/MockupFront_0e071872-da4b-4764-bcf0-f332b0793006.jpg?v=1759776601"},{"product_id":"thelonious-monk-live-in-rotterdam-1967-telechargement","title":"THELONIOUS MONK - LIVE IN ROTTERDAM 1967 - TELECHARGEMENT HD","description":"\u003cp\u003eQuand il monte sur la scène du Club Doelen le 28 octobre 1967 à Rotterdam, Thelonious Monk vient juste d’avoir 50 ans. 15 ans plus tard, il disparaîtra de la vie musicale, réfugié les 6 dernières années de sa vie, à New York, chez Pannonica de Koenigswater, sans plus jamais toucher le piano. Encadré des deux « classiques » « Ruby, My Dear » et « Blue Monk », il anime durant plus d’une heure et 20 minutes le quartet de ses 3 complices, Charlie Rouse, Larry Gales, Ben Riley et de leurs invités. La basse de Larry Gales surgit comme d’une boite à la fin de « Hackensack », les cuivres s’emballent au milieu de « We See » ; ils se répondent en tourbillonnant dans le vertigineux « Oska ». Et au milieu du concert, moment solo sur « Don’t Blame Me » : Tout apparaît contrasté, tordu, oblique, chaque note paraissant s’étonner de la précédente. Monk fait d’abord le tour de la mélodie par derrière avant de la ramener, pure, sur le devant. Enfin ils clôturent : « Blue Monk », tout en retenue classique.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e|STARTGOLD|Thelonius Monk, Piano\u003cbr\u003eCharlie Rouse, Tenor Sax\u003cbr\u003eLarry Gales, Bass\u003cbr\u003eBen Riley, Drums\u003cbr\u003e\u003cbr\u003eGuests :\u003cbr\u003eClark Terry, Trumpet\u003cbr\u003eRay Copeland, Trumpet\u003cbr\u003eJimmy Cleveland, Trombone\u003cbr\u003ePhil Woods, Alto Sax\u003cbr\u003eJohnny Griffin, Tenor Sax|ENDGOLD| \u003cbr\u003e\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp class=\"subdescription\"\u003e\u003cbr\u003eEnregistré à De Doelen, Rotterdam, 28.X.1967\u003cbr\u003eSTEREO ℗ 1967 NOS\u003c\/p\u003e\n\u003cp class=\"subdescription\"\u003e\u003cmeta charset=\"utf-8\"\u003e\u003cspan data-mce-fragment=\"1\"\u003eRemastérisé par ℗ \u0026amp; © 2017 FONDAMENTA à partir des bandes analogiques originales\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e","brand":"The Lost Recordings","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":42225485611170,"sku":"TLRE-MO67-32LP","price":14.0,"currency_code":"EUR","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/0422\/4211\/3698\/files\/HD-MONK.jpg?v=1715948824"},{"product_id":"emil-gilels-the-unreleased-recital-at-the-concertgebouw-1976-telechargement-hd","title":"EMIL GILELS - THE UNRELEASED RECITAL AT THE CONCERTGEBOUW 1976 - TELECHARGEMENT HD","description":"\u003cp\u003eLe 26 octobre 1976, il est sur scène, seul, dans un répertoire d’une rare complexité face à “des gens passionnés par la musique” dit Kirill. Enthousiastes mais exigeants. On imagine Emil à la fois serein et tendu, aux aguets du moindre murmure, en harmonie, dès le silence installé, avec ces compositeurs qu’il vénère : Beethoven, Brahms, Schumann, Prokofiev. Gilels sait nous promener avec élégance vers la délicieuse surprise finale. Il y a des interprétations si profondes, si sincères et si justes qu’elles vous marquent pour toujours. À n’en pas douter, celles que livre Emil Gilels ce soir d’hiver 1976 dans la prestigieuse salle du Concertgebouw d’Amsterdam, s’inscrivent aux côtés de celles-ci.\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e|STARTGOLD|Emil Gilels, piano|ENDGOLD|\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp class=\"subdescription\"\u003eEnregistré au Concertgebouw, 26.X.1976 \u003cbr\u003e*Enregistré au Concertgebouw, 30.I.1979 \u003cbr\u003eSTEREO ℗ 1976 NOS \u003cbr\u003e*STEREO ℗ 1979 NOS \u003cbr\u003e\u003cmeta charset=\"utf-8\"\u003e\u003cspan data-mce-fragment=\"1\"\u003eRemastérisé par ℗ \u0026amp; © 2018 FONDAMENTA à partir des bandes analogiques originales\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e","brand":"The Lost Recordings","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":42225761779874,"sku":"TLRE-GILE76-32DI","price":13.0,"currency_code":"EUR","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/0422\/4211\/3698\/files\/HD-GILELS.jpg?v=1715946965"},{"product_id":"ravel-concerto-for-piano-and-orchestra-in-g-major-m-83","title":"ARTURO BENEDETTI MICHELANGELI - RAVEL: PIANO CONCERTO IN G MAJOR, M. 83 - VINYLE","description":"\u003cp\u003e|STARTTITLEGOLD| 2000 Exemplaires |ENDTITLEGOLD|\u003c\/p\u003e\u003cbr\u003e\n\u003cp\u003eVoilà des décennies que les pianistes et musiciens du monde entier vénèrent cet enregistrement, connu jusqu'alors, qu’en video. Il nous tenait à cœur de pouvoir enfin le sortir au disque. Alors que nous recherchions la bande vidéo dans les archives de la BBC, nous avons découvert la bande analogique stéréo tombée dans l’oubli et à partir de laquelle il nous a été possible de restaurer ce moment d’histoire d’une incroyable émotion.\u003cbr\u003e\u003cbr\u003eLondres, 8 Avril 1982. Le public attend devant le Royal Festival Hall et espère que l’immense Arturo Benedetti Michelangeli jouera – lui qui annulait au dernier moment ses concerts lorsqu’il jugeait qu’aucun de ses deux pianos qui l’accompagnaient n’étaient en mesure de rendre les couleurs que son esprit et ses doigts se devaient de pouvoir sculpter. Les ingénieurs de la BBC, quant à eux, se demandent s’ils vont bien pouvoir poser leurs micros et leurs caméras : Sergiu Celibidache a une aversion profonde pour l’enregistrement, défendant que la musique est un « Art de l’instant » et que les micros sont incapables de rendre toutes les richesses harmoniques et permettre de comprendre ses choix des tempi, déterminés par les paramètres acoustiques du moment.\u003cbr\u003e\u003cbr\u003eIl faudra non pas un mais plusieurs miracles. Ils auront lieu ce soir-là. L’extrême exigence, la vision de la musique, la confiance et l’entente que ces deux Légendes partagent depuis la fin des années 1960 y contribuent.\u003cbr\u003eLa démarche du pianiste est celle d’un Prince. Il serre des deux mains un discret mouchoir noir. Maestro Celibidache lui emboite le pas. Ce soir, ils donnent la dernière œuvre orchestrale de Maurice Ravel – son Concerto en sol que le compositeur projetait d’interpréter lui-même sur « les cinq continents » avant que sa santé fragile le persuade d’y renoncer.\u003cbr\u003e\u003cbr\u003eParvenir à exprimer la beauté avec une telle évidence, une telle simplicité est l’apanage des génies dont l’auditeur a la sensation qu’ils ont cette faculté à suspendre le temps. Comment ne pas se souvenir de ces mots d’André Malraux à l’écoute du second mouvement ?\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e\"L’Art a pour fonction de soustraire au temps quelque chose, de suggérer le monde de vérités, au regard duquel toute réalité humaine n'est qu'apparence... d'apporter une réponse à l'interrogation que pose à l'homme sa part d'éternité\". \u003cbr\u003e\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e|STARTGOLD| Arturo Benedetti Michelangeli, piano\u003cbr\u003eSergiu Celibidache, direction\u003cbr\u003eLondon Symphony Orchestra|ENDGOLD| \u003cbr\u003e\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp class=\"subdescription\"\u003eEnregistré au Royal Festival Hall de Londres, 8.IV.1982\u003cbr\u003eSTEREO ℗ 1982 BBC\u003c\/p\u003e\n\u003cp class=\"subdescription\"\u003e\u003cspan data-mce-fragment=\"1\"\u003eRemastérisé par ℗ \u0026amp; © 2022 The Lost Recordings\u003c\/span\u003e\u003cbr data-mce-fragment=\"1\"\u003e\u003cspan data-mce-fragment=\"1\"\u003eFabriqué et imprimé en Allemagne\u003c\/span\u003e\u003cbr\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp class=\"subdescription\"\u003eRemasterisé à partir des bandes analogiques originales\u003cbr\u003eLacquer-cuts: Kevin Gray\u003cbr\u003eMasters \u0026amp; Mothers: Quality Record Pressings\u003cbr\u003e180g Single 45rpm vinyl album\u003cbr\u003e1ère Edition\u003cbr\u003eNombre limité de copies, numérotées à la main : 2000\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp class=\"tracklist_indications_single_product\"\u003e*Une carte de téléchargement de l'album en 16-bit est incluse avec le vinyle.\u003c\/p\u003e","brand":"The Lost Recordings","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":42433345388706,"sku":"TLR-2203042V","price":32.0,"currency_code":"EUR","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/0422\/4211\/3698\/files\/MockupFront_4e0d6470-4dfe-43a9-8326-095e2b3abb9b.jpg?v=1715900778"},{"product_id":"dave-brubeck-quartet-debut-in-the-netherlands-1958","title":"DAVE BRUBECK QUARTET - DEBUT IN THE NETHERLANDS 1958 - DOUBLE VINYLE","description":"\u003cp\u003e|STARTTITLEGOLD| 2000 Exemplaires |ENDTITLEGOLD|\u003c\/p\u003e\u003cbr\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eDave Brubeck Quartet - À Eux l'Europe !\u003c\/strong\u003e\u003cbr\u003e\u003cbr\u003eC’est encouragé par le Département d’Etat américain que le DBQ – fraîchement rejoint par Joe Morello et Eugene Wright – entame une immense tournée sur le sol Européen. Le 26 février 1958 marquera leur premier concert aux Pays-Bas, dans la salle mythique du Concertgebouw d’Amsterdam, habituellement consacrée aux concerts classiques. Ils sont devancés par une aura étourdissante construite depuis la collaboration entre Dave Brubeck et Paul Desmond en 1951. Dave Brubeck fera la une du Time magazine en 1954. On dit que Duke Ellington aurait frappé à la porte de sa chambre d'hôtel pour le féliciter et que Dave Brubeck lui aurait répondu : \"Cela aurait dû être vous.\" Il lui dédira un de ses plus fameux morceaux, « the Duke », qui figure dans cet album.\u003cbr\u003e\u003cbr\u003eEn ce soir d’hiver, ce sont quatre jeunes 4 américains dans la fin de leur trentaine qui foulent les planches du Concertgebouw.\u003cbr\u003e\u003cbr\u003eOn imagine la salle comble dans un murmure d’attente et quatre musiciens dévorés tant par l’envie que par le trac. De timides applaudissements, Desmond entame le thème de « Two Part Contention », avec cette sonorité mélancolique, suave et chatoyante qui le caractérise. Le piano le double et fait résonner un contrechamps qui dévoile sa formation classique et sa connaissance du contrepoint acquise durant ses années avec ses maitres Milhaud et Schonberg, son imagination aussi bien mélodique que ryhtmique, sa capacité naturelle à séduire. Puis, vient Disney avec l’introduction au piano de « Someday My Prince Will Come » - trois années avant la parution de l’album éponyme de l’immense Miles Davis. Ils enchainent sur « These Foolish Things », un standard des années 30, écrit par Jack Strachey et qui a contribué à la gloire d’Ella Fitzgerald. Paul mène le bal avec son jeu si fluide, si aéré, ponctué de quelques contrastes rauques et dissonants, prouvant s’il en était besoin, une habileté consommée à jouer des tournures harmoniques. Morceau où des airs traditionnels s’entremêlent dans un son de piano qui se veut à la fois brut et raffiné. Puis le thème de « One Moment Worth Years » surgit au saxo. Avec une dextérité toute construite en sensibilité, Eugene « le sénateur », comme il aime qu’on le nomme, semble guider d’une main invisible cet intime dialogue. « For All We Know » s’installe dans le même veine et conduit à un tonnerre d’applaudissements. A Joe de prendre la lumière. Les auditeurs découvrent avec « Watusi Drums » un batteur d’exception qui se destinait à une carrière de violoniste virtuose jouant, 15 ans auparavant, le Concerto de Mendelssohn avec l’Orchestre de Boston mais qui, après une rencontre avec Jasha Heifetz et estimant qu’il ne pourrait jamais l’égaler, décide de passer à la batterie. Son jeu révèle un swing unique fait de douceur tendre et amusée. Rapidement s’enchainent « The Wright Groove » un bref titre écrit par Eugène. Le concert s’achève par un hommage à Ellington avec « The Duke » et un magistral « Take the A train », un classique des années 40 qui sera la signature de l’Orchestre d’Ellington et repris ici dans un tourbillon de fougue et de rythmiques novatrices. Par les mesures adoptées, ponctuées par un ou deux rires tonitruants s’esquisse l’esprit de créativité qui l’année suivante mènera à la sortie de l’album mythique « Time out ». Malheureusement, la bande originale s’achève avant la conclusion de ce morceau. Nous avons cependant choisi de conserver la partie sauvegardée en témoignage de cet esprit novateur qui germait alors dans l’art de ce quatuor hors du commun, et du temps. Ce concert inaugurait une carrière triomphale en Europe. Il portait l’enthousiasme communicateur qui reste définitivement la marque indélébile de ces quatre musiciens d’exception.\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e\u003c\/p\u003e\n|STARTGOLD|Dave Brubeck, Piano\u003cbr\u003e\nPaul Desmond, Saxophone\u003cbr\u003e\nEugene Wright, Bass\u003cbr\u003e\nJoe Morello, Drums|ENDGOLD|\u003cbr\u003e\n\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e\n\u003cp class=\"subdescription\"\u003eEnregistré au Concertgebouw, Amsterdam, The Netherlands on 26.II.1958 \u003cbr\u003eMONO ℗ 1958 VARA\u003c\/p\u003e\n\u003cp class=\"subdescription\"\u003e\u003cmeta charset=\"utf-8\"\u003e\u003cspan data-mce-fragment=\"1\"\u003eRemastérisé par ℗ \u0026amp; © 2022 THE LOST RECORDINGS\u003c\/span\u003e\u003cbr data-mce-fragment=\"1\"\u003e\u003cspan data-mce-fragment=\"1\"\u003eFabriqué et imprimé en Allemagne\u003c\/span\u003e\u003cbr\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp class=\"subdescription\"\u003eRemasterisé à partir des bandes analogiques originales\u003cbr\u003e33 rpm Lacquer-cuts: Kevin Gray \u003cbr\u003e180g 2-vinyl album \u003cbr\u003e1ère édition numérotée, 2000 copies\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e","brand":"The Lost Recordings","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":42779530068130,"sku":"TLR-2204043V","price":68.0,"currency_code":"EUR","in_stock":false}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/0422\/4211\/3698\/files\/MockupFront_ee617bd3-e2c8-4b68-932e-969a21c03ee8.jpg?v=1715899146"},{"product_id":"dave-brubeck-quartet-debut-in-the-netherlands-1958-cd","title":"DAVE BRUBECK QUARTET - DEBUT IN THE NETHERLANDS 1958 - CD","description":"\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eDave Brubeck Quartet - À Eux l'Europe !\u003c\/strong\u003e\u003cbr\u003e\u003cbr\u003eC’est encouragé par le Département d’Etat américain que le DBQ – fraîchement rejoint par Joe Morello et Eugene Wright – entame une immense tournée sur le sol Européen. Le 26 février 1958 marquera leur premier concert aux Pays-Bas, dans la salle mythique du Concertgebouw d’Amsterdam, habituellement consacrée aux concerts classiques. Ils sont devancés par une aura étourdissante construite depuis la collaboration entre Dave Brubeck et Paul Desmond en 1951. Dave Brubeck fera la une du Time magazine en 1954. On dit que Duke Ellington aurait frappé à la porte de sa chambre d'hôtel pour le féliciter et que Dave Brubeck lui aurait répondu : \"Cela aurait dû être vous.\" Il lui dédira un de ses plus fameux morceaux, « the Duke », qui figure dans cet album.\u003cbr\u003e\u003cbr\u003eEn ce soir d’hiver, ce sont quatre jeunes 4 américains dans la fin de leur trentaine qui foulent les planches du Concertgebouw.\u003cbr\u003e\u003cbr\u003eOn imagine la salle comble dans un murmure d’attente et quatre musiciens dévorés tant par l’envie que par le trac. De timides applaudissements, Desmond entame le thème de « Two Part Contention », avec cette sonorité mélancolique, suave et chatoyante qui le caractérise. Le piano le double et fait résonner un contrechamps qui dévoile sa formation classique et sa connaissance du contrepoint acquise durant ses années avec ses maitres Milhaud et Schonberg, son imagination aussi bien mélodique que ryhtmique, sa capacité naturelle à séduire. Puis, vient Disney avec l’introduction au piano de « Someday My Prince Will Come » - trois années avant la parution de l’album éponyme de l’immense Miles Davis. Ils enchainent sur « These Foolish Things », un standard des années 30, écrit par Jack Strachey et qui a contribué à la gloire d’Ella Fitzgerald. Paul mène le bal avec son jeu si fluide, si aéré, ponctué de quelques contrastes rauques et dissonants, prouvant s’il en était besoin, une habileté consommée à jouer des tournures harmoniques. Morceau où des airs traditionnels s’entremêlent dans un son de piano qui se veut à la fois brut et raffiné. Puis le thème de « One Moment Worth Years » surgit au saxo. Avec une dextérité toute construite en sensibilité, Eugene « le sénateur », comme il aime qu’on le nomme, semble guider d’une main invisible cet intime dialogue. « For All We Know » s’installe dans le même veine et conduit à un tonnerre d’applaudissements. A Joe de prendre la lumière. Les auditeurs découvrent avec « Watusi Drums » un batteur d’exception qui se destinait à une carrière de violoniste virtuose jouant, 15 ans auparavant, le Concerto de Mendelssohn avec l’Orchestre de Boston mais qui, après une rencontre avec Jasha Heifetz et estimant qu’il ne pourrait jamais l’égaler, décide de passer à la batterie. Son jeu révèle un swing unique fait de douceur tendre et amusée. Rapidement s’enchainent « The Wright Groove » un bref titre écrit par Eugène. Le concert s’achève par un hommage à Ellington avec « The Duke » et un magistral « Take the A train », un classique des années 40 qui sera la signature de l’Orchestre d’Ellington et repris ici dans un tourbillon de fougue et de rythmiques novatrices. Par les mesures adoptées, ponctuées par un ou deux rires tonitruants s’esquisse l’esprit de créativité qui l’année suivante mènera à la sortie de l’album mythique « Time out ». Malheureusement, la bande originale s’achève avant la conclusion de ce morceau. Nous avons cependant choisi de conserver la partie sauvegardée en témoignage de cet esprit novateur qui germait alors dans l’art de ce quatuor hors du commun, et du temps. Ce concert inaugurait une carrière triomphale en Europe. Il portait l’enthousiasme communicateur qui reste définitivement la marque indélébile de ces quatre musiciens d’exception.\u003c\/p\u003e\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e\n|STARTGOLD|Dave Brubeck, Piano\u003cbr\u003e\nPaul Desmond, Saxophone\u003cbr\u003e\nEugene Wright, Bass\u003cbr\u003e\nJoe Morello, Drums|ENDGOLD|\u003cbr\u003e\n\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e\n\u003cp class=\"subdescription\"\u003eEnregistré au Concertgebouw, Amsterdam, The Netherlands on 26.II.1958 \u003cbr\u003e MONO ℗ 1958 VARA\u003c\/p\u003e\n\u003cp class=\"subdescription\"\u003e\u003cmeta charset=\"utf-8\"\u003e\u003cspan data-mce-fragment=\"1\"\u003eRemastérisé par ℗ \u0026amp; © 2022 THE LOST RECORDINGS à partir des bandes analogiques originakles\u003c\/span\u003e\u003cbr data-mce-fragment=\"1\"\u003e\u003cbr\u003e1ère publication\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e","brand":"The Lost Recordings","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":42780282028194,"sku":"TLR-2204043","price":12.0,"currency_code":"EUR","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/0422\/4211\/3698\/files\/MockupFront_b1973592-ab83-459f-b084-f4fc6a8dc56c.jpg?v=1715899252"}],"url":"https:\/\/thelostrecordings.store\/collections\/store.oembed?page=6","provider":"The Lost Recordings","version":"1.0","type":"link"}