{"product_id":"leonid-kogan-the-unreleased-german-recordings-vol-i-sapphire-edition","title":"LEONID KOGAN - THE UNRELEASED GERMAN RECORDINGS VOL. I - SAPPHIRE EDITION®","description":"\u003cp\u003e|STARTTITLEGOLD| 500 Exemplaires |ENDTITLEGOLD|\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e\u003cstrong\u003eSapphire Edition®\u003c\/strong\u003e repousse les limites du support audio.\u003cbr\u003eElle représente l'aboutissement de nos dernières innovations en matière de restauration et de procédés de fabrication — sans aucune contrainte ni compromis — offrant ainsi \u003cstrong\u003eune expérience musicale sans précédent\u003c\/strong\u003e.\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cstrong\u003eLe masque et la flamme\u003c\/strong\u003e\n\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e\nLeonid Kogan naît le 14 novembre 1924 à Ekaterinoslav — aujourd’hui Dnipro en Ukraine —, dans une famille juive. Son père est photographe professionnel et joue un peu de violon. Kogan dira pourtant « je me suis mis au violon totalement par hasard ». L’instrument ne quitte jamais l’enfant, jusqu’à reposer, chaque nuit, près de son lit. En 1934, la famille Kogan s’installe à Moscou pour permettre au jeune garçon de neuf ans d’intégrer l’École centrale de musique dans la classe d’Abram Yampolsky, qui le prend sous son aile, au point de lui trouver un violon et de le loger chez lui. Il demeurera son professeur au Conservatoire de Moscou et lui prodiguera ses conseils jusqu’à sa mort, pendant, au total, dix-huit ans.\n\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e\nEn 1941, Leonid Kogan fait ses débuts dans le Concerto de Brahms. S’ensuit une multitude de concerts à travers une Union soviétique meurtrie par la guerre — Leningrad, Kiev, Odessa, Bakou, jusqu’à Oulan-Bator. En 1949, il marque pour la première fois l’histoire en devenant le premier violoniste à jouer les 24 Caprices de Paganini lors d’une même soirée, dans la petite salle du Conservatoire de Moscou. En 1951, il triomphe au Concours Reine Élisabeth de Bruxelles avec le premier Concerto de Paganini. Kogan est désormais propulsé sur les scènes du monde entier.\n\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e\nLes bandes originales que The Lost Recordings retrouve dans les archives de l’ex-Allemagne de l’Est datent de novembre 1953, soit seulement deux ans après cette consécration. Seul le Concerto de Vivaldi en sol mineur, qui ouvre cet album, fait exception : magnifiquement capté en concert le 8 octobre 1968 à la Kongresshalle de Leipzig, sous la direction d’Herbert Kegel, il précède de trois ans la version avec Rudolf Barshaï et l’Orchestre de chambre de Moscou. Le Concerto KV 216 de Mozart, capté à Berlin en 1953 sous la baguette d’Hermann Abendroth, est quant à lui le plus ancien témoignage de Kogan dans cette œuvre — et certainement l’un des plus authentiques et vivants.\n\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e\nLa seconde partie de cet album présente, pour la première fois, de véritables joyaux musicaux, restés eux aussi enfouis depuis 1953. Extraordinairement captés pour l’époque, en studio et sur des bandes parfaitement conservées, ils transpercent l’âme de l’auditeur dès les premières notes par la pureté de la sonorité, le raffinement du jeu d’archet, la qualité du legato et l’extrême élégance du vibrato. Cette noblesse des intonations évoque d’emblée le jeu d’un seul autre violoniste : Jascha Heifetz, que Kogan, à neuf ans, avait entendu lors de son unique tournée soviétique : « J’ai assisté à tous ses concerts, et je me souviens encore aujourd’hui de chacune des notes qu’il joua. C’était pour moi l’artiste idéal. » Ces courtes pièces, avec Andrei Mytnik au piano, résonnent comme un hommage de Kogan à son idole — jusqu’au Prélude à l’après-midi d’un faune dans la transcription de Heifetz, que celui-ci n’enregistra jamais.\n\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e\nCe premier volume d’enregistrements restés inédits pendant plus de soixante-dix ans est, incontestablement, inestimable. Derrière le masque de fer qu’il semblait revêtir lorsqu’il jouait, l’archet aux mille couleurs et l’âme créatrice de Kogan brûlaient d’une flamme intense. On ne peut que partager le sentiment de Marc Chagall — dont le portrait ornait la pièce de travail du violoniste — lorsqu’il lui adressa ces mots : « Cher Kogan, votre violon et votre musique sont si souvent présents dans mes tableaux… »\n\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e\n\u003cp\u003e|STARTGOLD|Leonid Kogan, violon\u003cbr\u003eAndrei Mytnik, piano\u003cbr\u003eRundfunk-Sinfonieorchester Leipzig, Herbert Kegel (Vivaldi)\u003cbr\u003eRundfunk-Sinfonieorchester Berlin, Hermann Abendroth (Mozart)|ENDGOLD|\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eSTEREO ℗ 1968 DRA, MONO ℗ 1953 DRA\u003cbr\u003eVivaldi : enregistré le 8.X.1968, Kongresshalle, Leipzig\u003cbr\u003eBach : enregistré le 15.X.1968, Metropoltheater, Berlin\u003cbr\u003eMozart : enregistré le 11.XI.1953, lieu inconnu\u003cbr\u003eRecord 2 : enregistré les 15, 24 et 26.XI.1953, Funkhaus Nalepastraße, Kultursaal, Berlin\u003cbr\u003e\u003cbr\u003eRestauré par © 2026 THE LOST RECORDINGS à partir des bandes analogiques originales\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp class=\"subdescription\"\u003eRef.: TLR-2603071VS\u003cbr\u003eGravure 33rpm: Marie Pieprzownik\u003cbr\u003e200g Double Ultimate Record®\u003cbr\u003eEdition limitée: 500 copies\u003cbr\u003eDeluxe Boxset\u003cbr\u003ePhoenix Pressings\u003c\/p\u003e\n\u003cp class=\"tracklist_indications_single_product\"\u003e\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e*Une carte de téléchargement de l'album en 16-bit est incluse avec le vinyle.\u003c\/p\u003e","brand":"The Lost Recordings","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":54916985684314,"sku":"TLR-2603071VS","price":118.0,"currency_code":"EUR","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/0422\/4211\/3698\/files\/01_Face.jpg?v=1791445396","url":"https:\/\/thelostrecordings.store\/products\/leonid-kogan-the-unreleased-german-recordings-vol-i-sapphire-edition","provider":"The Lost Recordings","version":"1.0","type":"link"}