MILES DAVIS
MILES DAVIS - LIVE IN HELSINKI • BERLIN 1964 - SAPPHIRE EDITION®
SAPPHIRE EDITION®
MILES DAVIS
LIVE IN HELSINKI • BERLIN 1964
138,00€
Livré à partir du 08/05/26
RECORD 1*
- Autumn Leaves
- So What
- Stella by Starlight
- Walkin'
RECORD 2
- Milestones
- Autumn Leaves
- So What
RECORD 3
- Stella by Starlight
- Walkin'
- The Theme
500 copies
Sapphire Edition® repousse les limites du support audio.
Elle représente l’aboutissement de nos dernières innovations en matière de restauration et de procédés de fabrication — sans aucune contrainte ni compromis — offrant ainsi une expérience musicale sans précédent.
VERS UN NOUVEAU MONDE
Après avoir publié l’intégralité du concert du 11 octobre 1960 à l’Olympia de Miles Davis avec Sonny Stitt, The Lost Recordings vous présente deux enregistrements de 1964 de cette nouvelle formation. Le premier, totalement inédit, a été capté à Helsinki. Le second, célèbre concert capté à la Philharmonie de Berlin lors des Jazztage est publié ici dans son intégralité pour la première fois en vinyle et dans sa version mono originale.
Cette nouvelle formation débarque à Juan les Pins à l’été 1963. Sa composition définitive n’aura lieu qu’en 1964. L’impresario George Wein se souvient : « J’ai dit un jour à Miles : “Quand tu avais Herbie, Wayne, Tony et Ron en tournée en Europe, je n’aurais pas osé monter sur scène avec vous.” Ce groupe n’était pas en avance sur son temps. Ils étaient le temps. »
Le répertoire a été peu modifié. On retrouve la plupart des standards. Le style, lui, est profondément différent. L’inventivité des interprétations bouscule l’univers du jazz en repoussant toutes les barrières.
Cette révolution est apportée par les nouveaux venus, tous d’une génération plus jeune que Miles : Wayne Shorter, qui créera dans les années 1970 le jazz fusion. Intellectuel porté sur l’image avant le son, il est l’homme des idées qui dépassent les frontières harmoniques. Herbie Hancock, pianiste classique fanatique de Mozart qu’il a interprété sur scène à son jeune âge. Il remodèle les techniques d’improvisation, en cassant les accords pour chasser un sentiment de confort qu’il fuit et cherche à bannir. Ron Carter, lui aussi de formation classique dans sa jeunesse, au violoncelle. Il l’abandonne à 14 ans pour la contrebasse. Il ne se contente plus des pizzicati traditionnellement dévolus à l’instrument. Il crée des lignes mélodiques, provoque des sauts ponctués de silence. Il libère la forme. Enfin le batteur révolutionnaire de 18 ans, Tony Williams. Prodige absolu. Contrairement à ses prédécesseurs, qui s’attachaient à rendre le temps circulaire, donc prévisible, Tony fragmente l’espace musical, provoque des tensions angulaires, se propulse au centre du jeu. Dans son autobiographie, Miles écrira : « Il a mis le feu aux fesses de tout le monde. Je commençais à réaliser que Tony et ce groupe pouvaient jouer tout ce qu'ils voulaient. Tony était toujours le centre autour duquel tournait le son de l'orchestre. C'était quelqu'un ! ».
Quant à Miles, il n’occupe plus le milieu de la scène. Il tourne parfois le dos au public, aime s’éclipser pour laisser libre cours à l’exécution des thèmes et performances par ses musiciens qu’il admire. Sa vie personnelle est très bousculée. Entre deux prises de cocaïne, il souffre des moments violents avec son épouse Frances Taylor, parsemés de disputes et de crises de jalousie. Ce qui explique peut-être aussi son besoin de rupture et cette recherche urgente de modernité.
L’histoire du jazz s’est peut-être écrite à la fin de l’année 1964 au cours de ces concerts mythiques du nouveau Miles Davis Quintet. Tout le futur de cette musique y est en germe, conduit par une nouvelle génération de jeunes loups. Le rythme y devient central : tensions paroxystiques, énergie brute. Mais le lyrisme du passé n’est jamais totalement oublié. Il surgit à des moments inattendus, avec ses accents de tendresse qui frôlent parfois le désespoir et la nostalgie. Instants rares dont on se délecte, points d’équilibre magiques entre deux époques.
Miles Davis, truympet
Wayne Shorter, tenor saxophone
Herbie Hancock, piano
Ron Carter, bass
Tony Williams, drums
*Enregistré au Messuhali, Helsinki, Finlande
6.X.1964, MONO ℗ 1964 YLE
Enregistré lors des Jazztage, Philharmonie de Berlin, Allemagne
25.IX.1964, MONO ℗ 1964 RBB
Restauré par ℗ & © 2026 THE LOST RECORDINGS à partir des bandes analogiques originales
Ref.:TLR-2504067VS
33rpm Lacquer-cuts: Kevin Gray
200g Triple Ultimate Record®
Edition limitée: 500 copies
Photos: © 1964 Jan Persson
Tip-on Gatefold imprimé en Italie
Deluxe Boxset
Phoenix Pressings
*Une carte de téléchargement de l'album en 16-bit est incluse avec le vinyle.
ULTIMATE RECORD®
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"J'aimais être à Paris et j'aimais la façon dont on me traitait... Je n'ai jamais ressenti cela dans ma vie depuis" Miles Davis
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