OSCAR PETERSON
The Will to Swing
Bande No. 1
Bande No. 1
OSCAR PETERSON TRIO
LIVE IN FINLAND 1963 • 1965
Il n'y a pas, encore aujourd'hui, un pianiste de quelque horizon que ce soit, qui ne soit pas fasciné par le jeu d'Oscar Peterson. La liste est infinie mais on peut compter Herbie Hancock, Count Basie, Duke Ellington, Ray Charles, mais aussi Lalo Schifrin, Friedrich Gulda et Glenn Gould. Le choc de ma première rencontre avec Peterson a été de l'ordre de celui que j'ai éprouvé en découvrant Horowitz : la beauté irradiante de leur timbre, l'étendue infinie de la palette de leurs couleurs, la qualité de leur legato, le ciselé extrême de leur virtuosité, un art de la polyphonie transforme leur piano en un véritable orchestre. Tout cela au service d'une profonde âme musicale. Tout cela achève de nous convaincre que le pouvoir d'expression de la musique s'étend par-delà celui des mots. Ces deux concerts du Oscar Peterson Trio à Helsinki, servis par une prise de son extraordinaire et publiés ici pour la première fois, n'y dérogent pas : cet album exceptionnel est une pépite de plus à la gloire de l'un des plus légendaires trios de tous les temps.
DAVID OISTRAKH
PROKOFIEV & SHOSTAKOVICH CONCERTOS
DAVID OISTRAKH
PROKOFIEV & SHOSTAKOVICH CONCERTOS
L'Histoire de cette découverte
"Pendant des décennies, les radios allemandes s'interdisaient de jouer directement des vinyles à l'antenne : ils effectuaient d'abord une copie sur bande afin d'éviter tous risques lors de la diffusion. Soixante-dix ans plus tard, il leur est difficile de distinguer les enregistrements parfois inestimables qu'ils ont eux-mêmes captés, des copies de vinyles destinés à la promotion sur leurs ondes.
Un doute d'une autre nature persistait également : les durées des oeuvres indiquées dans leur base de données étaient incohérentes : s'agirait-il de simples extraits ou bien d'oeuvres complètes ?
C'est en janvier 2026 - grâce à la ténacité de Michel Navarra et d'Ulf Drechsel - qu'après plus de deux années d'efforts, nous écoutons enfin les premières bandes originales issues des archives de l'ancienne Allemagne de l'Est, non loin de Berlin. Nos craintes se dissipent enfin. Parmi les 80 bandes sélectionnées figurent les noms de David Oïstrakh et de Evgeny Mravinsky - deux de mes références absolues depuis l'adolescence. Quant aux concertos de Prokofiev, ils comptent également parmi mes oeuvres de chevet. L'auditeur de ces merveilles, captées qui plus est dans l'instant du concert, est semblable à celui qui contemple l'univers : difficile de ne pas y déceler du divin."
Frédéric D’ORIA-NICOLAS
Chercheur de trésors musicaux
LES FORMATS DE CETTE DÉCOUVERTE
Le Journal du Dimanche
"Les restaurations de The Lost Recordings sont dignes de celles consacrées aux toiles de Maîtres"
Bande No. 2
Bande No. 2
OSCAR PETERSON TRIO
LIVE IN BREMEN 1961
En ce soir d’avril 1961, devant près de 1400 spectateurs réunis au Glocke - l'une des salles de prédilection d'Herbert von Karajan - la « montagne » Oscar Peterson s’installe à son piano, accompagné de ses deux acolytes, Ray Brown le « beau bassiste », comme ses admirateurs le surnomment et, Ed Thigpen, un des batteurs les plus recherchés de la scène de New York. Oscar Peterson est un alchimiste génial, sorte de pygmalion de lui-même, qui va au terme de ses transformations. Il a su magnifier sa maîtrise du swing, approfondir son répertoire, se renouveler sans se renier, et décerner ainsi au jazz ses plus magiques lettres de noblesse.
OSCAR PETERSON TRIO
LIVE IN BREMEN 1961
OSCAR PETERSON TRIO
LIVE IN BREMEN 1961
L'histoire de cette découverte
"C'est grâce à l'aide d'Ulf Drechsel, notre correspondant en Allemagne - que nous parvenons, après plus d'un an effort, à accéder aux archives de la radio de Bremen. C'est lors de notre premier voyage que nous identifions plus de huit bandes originales dont cette miraculeuse captation du Oscar Peterson Trio au Glocke. Ce concert est donné, tout comme celui du Concertgebouw, en 1961. Mais c'est un tout autre trio qui se produit ce soir-là ! Nous sommes totalement envoûtés et My Funny Valentine est notamment l'une des plus irrésistibles versions que nous ayons entendues à ce jour".
Frédéric D'ORIA-NICOLAS
Chercheur de trésors musicaux
LES FORMATS DE CETTE DÉCOUVERTE
Le Journal du Dimanche
"Les restaurations de The Lost Recordings sont dignes de celles consacrées aux toiles de Maîtres"
Bande No. 3
Bande No. 3
OSCAR PETERSON TRIO
LIVE AT THE CONCERTGEBOUW 1961
Il est 21h en ce 10 février 1961, lorsque Norman Granz monte sur la scène du Concertgebouw d’Amsterdam pour présenter l’un des concerts les plus sensationnels du Oscar Peterson Trio. Norman Granz est le plus grand impésario et producteur de l’histoire du Jazz. Dans les coulisses, son poulain, celui qu’il découvre par hasard un soir de 1949 sur la radio d’un taxi de Montréal, celui qu’il va mener au sommet des pianistes. Celui qu’il présente ce soir là comme « l’Ineffable ». On peut dire que Peterson joue 100 notes lorsque d’autres en jouent 10 mais cette virtuosité n’a rien de dérangeant lorsqu’elle est aussi parfaitement mise au service de la musique. La fluidité des premières notes de l’introduction donne le ton d’un concert exceptionnel… Il s'agit de la première publication de cet enregistrement.
OSCAR PETERSON TRIO
LIVE AT THE CONCERTGEBOUW 1961
OSCAR PETERSON TRIO
LIVE AT THE CONCERTGEBOUW 1961
L'histoire de cette découverte
« La virtuosité surnaturelle d'Oscar Peterson, son élégance et sa sonorité qui est l'une des plus belles ayant existé le placent au firmament du piano, tous styles confondus. Quelle émotion avons-nous alors ressentie lors de notre premier voyage dans les archives néerlandaises en découvrant cette bande avec son nom dessus ! Ce enregistrement alors inédit est, pour moi, l’un des plus beaux de toute sa discographie. Je me souviens avec émotion du bruit de la cymbale d’Ed Thigpen en tout début de bande, des premiers accords qui dévoilaient une prise de son d’exception et des premières notes irrésistibles du Softly, As in a Morning Sunrise… »
Frédéric D'ORIA-NICOLAS
Chercheur de trésors musicaux
LES FORMATS DE CETTE DÉCOUVERTE
Jazz News
"l'Oscar Peterson Trio était, ce soir encore, une vraie machine de guerre, rompue aux standards et au swing. Une restauration à couper le souffle. Un indispensable régal."
Oscar Peterson Trio : le pianiste virtuose en concert européen. Live at the Concertgebouw 1961 et Live in Bremen 1961 – deux captations inédites remastérisées depuis les bandes analogiques originales.
Le jeu impressionnant de "O.P.", capable de combiner technique blouissante et swing irrésistible. Disponible en vinyle 180g, CD, UHQCD, téléchargement HD et bandes analogiques 1/4.
"Si ce que vous avez à dire à une quelconque valeur, alors, les gens vous écouteront"
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