DAVID OISTRAKH

DAVID OISTRAKH - PROKOFIEV & SHOSTAKOVICH CONCERTOS - DOUBLE VINYLE

DAVID OISTRAKH - PROKOFIEV & SHOSTAKOVICH CONCERTOS - DOUBLE VINYLE
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DAVID OISTRAKH - PROKOFIEV & SHOSTAKOVICH CONCERTOS - DOUBLE VINYLE
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DOUBLE VINYLE

DAVID OISTRAKH

PROKOFIEV & SHOSTAKOVICH CONCERTOS

1ère édition limitée à 3 000 exemplaires

68,00€

Livré à partir du 08/05/26

RECORD 1

  1. Prokofiev: Violin Concerto No. 1 in D Major, Op. 19
    1. Andantino
    2. Scherzo: Vivacissimo
    3. Moderato: Allegro moderato
  1. Prokofiev: Violin Concerto No. 2 in G minor, Op. 63*
    1. Allegro moderato
    2. Andante assai
    3. Allegro, ben marcato

RECORD 2

  1. Shostakovich: VIolin Concerto No. 1 in A minor, Op. 77**
    1. Nocturne: Moderato
    2. Scherzo: Allegro
    3. Passacaglia: Andante-Cadenza
    4. Burlesque: Allegro con brio-Presto

3000 Exemplaires

Entre Ciel et Terre

The Lost Recordings a pu retrouver les bandes originales, à Postdam des deux concertos de Prokofiev avec Kurt Sanderling et le Berliner Sinfonie-Orchester. Ce second concerto, capté en 1965 est totalement inédit au disque. Quant au premier concerto de Chostakovitch, interprété au sommet de l’art de David Oïstrakh et de l’immense chef Evgueny Mravinsky, cette édition est la première jamais éditée en vinyle.

Kurt Sanderling, à la tête du Berliner Sinfonie-Orchester, dirige les deux concertos de Prokofiev, en public. Le premier le 19 avril 1971 au Deutsche Staatsoper de Berlin et le second le 8 mars 1965 au Metropol Theater de Berlin. Admiré pour sa probité musicale et sa direction puissante, Sanderling se retrouve en 1960 en Allemagne de l’Est après une carrière marquée par de tragiques péripéties. Fuyant l’Allemagne en 1936, après la promulgation des lois antisémites de Nuremberg, il trouve refuge à Moscou puis à Leningrad comme assistant d’Evgueny Mravinsky, avant de revenir en Allemagne à la fin des années 50.
David et lui se connaissent depuis des décennies. Leur complicité est absolue.

Le premier concerto de Prokofiev est une des œuvres pour violon les plus innovantes du XXème siècle. Composé entre 1915 et 1917, créé à Paris en 1923, il se déploie dans un andantino aux couleurs sombres, mené par un violon nostalgique sur un thème flottant, presque irréel. Prokofiev confiait que ce mouvement devait être joué « comme s’il fallait convaincre quelqu’un de quelque chose ». David est là, comme un lutin sortant d’une forêt trop dense, trop sombre, jouant sur tout l’éventail des sonorités, à la fois fougueux et impatient, autoritaire et joueur. Le second mouvement scherzo vivacissimo est l’élément « sauvage » de ce concerto : un tourbillon ingénieux d’une remarquable virtuosité violonistique qu’Oïstrakh emporte sans sourciller. Le 3e et dernier mouvement est lyrique et intense, le violon alterne entre un rôle de soliste et d’accompagnateur. Le jeu d’Oïstrakh, dénué de tout maniérisme, est à la fois pur et d’une capacité charnelle, terrienne, indispensable pour contenir un orchestre qui s’éteint progressivement, dans une atmosphère éthérée et douce à la manière du premier mouvement.

Le deuxième concerto, créé en 1935, n’est pas de la même veine : plus classique que le premier, mais aussi plus dramatique. C’est le violon qui, seul, expose le thème principal sombre et chantant du premier mouvement tiré du folklore traditionnel russe. Oïstrakh semble plonger au fond de lui-même. Longues phrases lyriques interrompues par des montées et descentes plus rythmées. Le mouvement s’achève par des pizzicati que l’auditeur hésite à qualifier d’espiègles ou d’effrayants mais qui nous laissent indubitablement dans l’attente. L’Andante assai qui suit, offre une des plus belles pages musicales que le violon puisse connaitre. Méditation à la fois douloureuse et tourmentée, ses envolées intenses restent accrochées à la terre, tout en implorant le ciel. Oïstrakh est magistral. Il dégage de son violon et de sa personne, si intimement liés, une ferveur quasi mystique, une intemporalité mêlée d’une douceur apollinienne que peu d’interprétations ont su atteindre avec ce niveau de grâce. Le Finale Allegro ben marcato revient à un style plus ironique, qu’affectionne souvent Prokofiev. Danse frénétique et flamboyante aux accents espagnols alors que l’œuvre est créée à Madrid, le compositeur, de manière inattendue, utilise les castagnettes. Oïstrakh et Sanderling se jouent avec brio de ces intonations chatoyantes aux mille couleurs que le public accueille avec un enthousiasme débordant.

Le 25 mai 1956, Evgeny Mravinsky est à la tête du Leningrad Philharmonic Orchestra dans la salle du Staatsoper de Berlin. Depuis 1938, il a porté cet orchestre au sommet de l’interprétation de compositeurs en majorité russe, tels que Tchaïkovski ou Chostakovitch. Il possède un style très reconnaissable, aimant tout emporter sur son passage, déchainant des masses orchestrales saillantes, souvent volcaniques.
C’est cette même formation qui a créé le concerto une année auparavant. Concerto, caché depuis son écriture en 1948. Concerto banni par la propagande. Concerto auquel Oïstrakh lui-même a apporté des aménagements bienvenus par le compositeur. En somme un concerto de combat. Qui mieux que David lui-même peut donc en parler. « Le premier mouvement – le Nocturne – est un monde de profondes réflexions. Je le qualifierais d’une abrogation des sentiments. Il n’y a pas ici d’expression ouverte de la souffrance : tout semble ici comme caché à l’intérieur ». La ligne de violon chante l’expression de la détresse, sombre, introspective, avec une réminiscence, en second plan, d’un Dies irae qui pourrait trouver sa source chez Mozart. Oïstrakh évoque le second mouvement par ce terme : « démoniaque ». D’ailleurs, il se rue dans un allégro nerveux, supporté avec dynamisme par l’orchestre de Mravinsky. L’Andante est monumental, proche par plusieurs aspects du premier mouvement de la 5ème symphonie de Beethoven. Le violon, omniprésent, dialogue ou s’oppose avec les divers pupitres de l’orchestre. Oïstrakh, tête haute, calme, impérial, domine cette situation jusqu’à l’entame de la sublime cadence. Les silences deviennent aussi expressifs que les notes, sinon plus. Et puis il y a, fait exceptionnel, un quatrième mouvement. Finale burlesque, d’une gaité sauvage, débridée qu’Oïstrakh et Mravinsky portent à son paroxysme.

L’ange survole ces concertos. Mais c’est un ange terrien, qu’aucun vent ne saurait faire trembler ou dévier de sa course. Un ange parfois sévère, parfois doux, toujours puissant et bouleversant. Un ange pour qui la musique est le seul dieu et le violon le seul compagnon. « J’ai beau fouiller dans ma mémoire, je n’arrive pas à me voir sans violon », confessait David Oïstrakh à Bruno Monsaingeon. On pourrait lui répondre : « Nous avons beau fouiller dans nos mémoires, nous n’arrivons pas nous imaginer un violon sans penser à la sonorité et aux interprétations divines de David Oïstrakh ».


David Oistrakh, violin
Kurt Sanderling, conductor
Berliner Sinfonie-Orchester
**Evgeny Mravinsky, conductor
**Leningard Philharmonic Orchestra



Enregistré le 19.IV.1971, **25.V.1956, Deutsche Staatsoper, Berlin, Allemagne
STEREO ℗ 1971 DRA, **MONO ℗ 1956 DRA
*Enregistré le 8.III.1965, Metropol Theater, Berlin, Allemagne
*MONO ℗ 1965 DRA
Restauré par © 2026 THE LOST RECORDINGS à partir des bandes analogiques originales



Ref.: TLR-2503068V
Gravure 33rpm: Marie Pieprzownik
Nouvelle pochette tip-on imprimées en Italie
ALbum Double Vinyle 180g
Phoenix Pressings
Photos: © Ullstein Bild, © Bridgeman



*Une carte de téléchargement de l'album en 16-bit est incluse avec le vinyle.

UN SAVOIR-FAIRE INÉGALÉ

- Restauration Phoenix Mastering™ à partir des bandes
analogiques originales
- Gravures réalisées par Kevin Gray
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DOUBLE VINYLE

DAVID OISTRAKH

PROKOFIEV & SHOSTAKOVICH CONCERTOS

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PROKOFIEV & SHOSTAKOVICH CONCERTOS

L'Histoire de cette découverte

"Pendant des décennies, les radios allemandes s'interdisaient de jouer directement des vinyles à l'antenne : ils effectuaient d'abord une copie sur bande afin d'éviter tous risques lors de la diffusion. Soixante-dix ans plus tard, il leur est difficile de distinguer les enregistrements parfois inestimables qu'ils ont eux-mêmes captés, des copies de vinyles destinés à la promotion sur leurs ondes.
Un doute d'une autre nature persistait également : les durées des oeuvres indiquées dans leur base de données étaient incohérentes : s'agirait-il de simples extraits ou bien d'oeuvres complètes ?
C'est en janvier 2026 - grâce à la ténacité de Michel Navarra et d'Ulf Drechsel - qu'après plus de deux années d'efforts, nous écoutons enfin les premières bandes originales issues des archives de l'ancienne Allemagne de l'Est, non loin de Berlin. Nos craintes se dissipent enfin. Parmi les 80 bandes sélectionnées figurent les noms de David Oïstrakh et de Evgeny Mravinsky - deux de mes références absolues depuis l'adolescence. Quant aux concertos de Prokofiev, ils comptent également parmi mes oeuvres de chevet. L'auditeur de ces merveilles, captées qui plus est dans l'instant du concert, est semblable à celui qui contemple l'univers : difficile de ne pas y déceler du divin."


Frédéric D’ORIA-NICOLAS
Chercheur de trésors musicaux

Le Journal du Dimanche

"Les restaurations de The Lost Recordings sont dignes de celles consacrées aux toiles de Maîtres"

"Efforcez-vous de cultiver votre savoir. L'étroitesse d'esprit et le manque de curiosité peuvent affaiblir n'importe quel talent." David Oïstrakh

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