SVIATOSLAV RICHTER
SVIATOSLAV RICHTER - LIVE IN EAST GERMANY VOL. I - SAPPHIRE EDITION®
SAPPHIRE EDITION®
SVIATOSLAV RICHTER
LIVE IN EAST GERMANY VOL. I
118,00€
Livré à partir du 30/10/26
Record 1
- Sergei Rachmaninov: 13 Preludes
- Prelude in F-sharp minor No. 1, Op. 23
- Prelude in A major No. 9, Op. 32
- Prelude in B minor No. 10, Op. 32
- Prelude in G-sharp minor No. 12, Op. 32
- Prelude in A-flat major No. 8, Op. 23
- Prelude in C major No. 1, Op. 32
- Prelude in B-flat minor No. 2, Op. 32
- Prelude in F minor No. 6, Op. 32
- Prelude in F major No. 7, Op. 32
- Prelude in B-flat major No. 2, Op. 23
- Prelude in D major No. 4, Op. 23
- Prelude in G minor No. 5, Op. 23
- Prelude in C minor No. 7, Op. 23
Record 2*
- Franz Schubert: 3 Klavierstücke, D946
- No. 1 in E-Flat minor: Allegro assai
- No. 2 in E-flat major: Allegretto
- No. 3 in C major: Allegro
500 Exemplaires
Sapphire Edition® repousse les limites du support audio.
Elle représente l'aboutissement de nos dernières innovations en matière de restauration et de procédés de fabrication — sans aucune contrainte ni compromis — offrant ainsi une expérience musicale sans précédent.
Sviatoslav Richter a toujours été un être à part. À aucun moment de sa vie il ne suivra la trace des autres, qu’ils soient musiciens, écrivains ou figures politiques. Jusqu’à ses 15 ans, il se contente de travailler son piano, à Odessa, seul. Autodidacte. On le destine plutôt à devenir peintre, sans vraiment s’occuper de lui, balancé, en pleine guerre civile, entre des parents à la vie plutôt dissolue et sa tante Tamara. Il se passionne pour l’opéra et devient un excellent accompagnateur de l’Opéra d’Odessa et de plusieurs compagnies de ballet. Comment se retrouve-t-il en 1937, à 22 ans, au Conservatoire de Moscou devant l’immense professeur qu’est Heinrich Neuhaus ? Nul ne le sait. L’histoire retiendra seulement que pendant la prestation de Richter, le maître aurait glissé à son voisin : « À mon avis, c’est un musicien de génie. » Cela ne modifiera en rien son caractère. Jusqu’à la fin de sa vie, il demeurera une figure totalement libre, presque énigmatique : « La vie se déroule pour moi comme un théâtre présentant une suite de sentiments un peu irréels ; alors que les composantes de l’art m’apparaissent comme une réalité et me vont droit au cœur. » Vérités et légendes se mêlent : renvoyé deux fois du conservatoire pour refus d’obéissance « politique », « oubli » de commencer une tournée aux États-Unis, des milliers de kilomètres en voiture sur les routes d’Europe, suivi par son piano, escarmouches verbales avec Karajan, semaines entières passées reclus dans sa datcha avec son instrument pour seul compagnon…
Comme l’écrit Bruno Monsaingeon dans le texte accompagnant son film Richter, l’insoumis : « Il ne craint rien et n’offre aucune prise, ce sera sa grande force. Allergique à toute planification, il joue où et quand bon lui semble. » Richter n’attend rien et n’ambitionne rien de plus que de servir la musique. Il est d’une discipline à la limite de l’obsessionnel, allant jusqu’à compter ses heures passées au piano pour rattraper celles qu’il a pu manquer, le jour suivant. Il confessera maintes fois : « Je suis un miroir. » Pour lui, l’interprète n’est qu’un exécutant, précisant : « Il ne doit pas dominer la musique mais se dissoudre en elle. »
The Lost Recordings révèle pour la première fois des enregistrements exceptionnels à plus d’un titre. Nous avons découvert, dans les archives de la radio est-allemande, les bandes analogiques de deux concerts jusqu’ici inédits. Au milieu des années 1960, Sviatoslav Richter a cinquante ans et se produit depuis peu sur toutes les scènes du monde. Son jeu est probablement à son apogée, tant en puissance qu’en délicatesse. Avec deux compositeurs qui tiennent une place particulière dans l’immensité de son répertoire : Sergueï Rachmaninov et Franz Schubert.
À l’issue de ces deux concerts, on se souvient des mots de celui qui avait su distinguer Richter entre tous : son maître, Heinrich Neuhaus. Conscient plus que d’autres du talent prodigieux de son élève, il écrivait à son sujet cette phrase dont la pertinence nous éclaire : « Sa capacité singulière à saisir l’ensemble sans rien perdre des moindres détails d’une composition suggère une comparaison avec un aigle qui, de sa grande hauteur, peut voir aussi loin que l’horizon jusqu’au moindre détail du paysage. »
Sviatoslav Richter, piano
Enregistré le 16.XI.1967, Volksbühne, Berlin, Allemagne de l'Est
*le 15.VII.1964, Nationaltheater, Weimar, Allemagne de l'Est
STEREO ℗ 1967 DRA, *MONO ℗ 1964 DRA
Restauré par © 2026 THE LOST RECORDINGS à partir des bandes analogiques originales
Ref.: TLR-2603070VS
Gravure 33rpm: Marie Pieprzownik
200g Double Ultimate Record®
Edition limitée: 500 copies
Photos: © Ullstein Bild, © 1964 Jochen Blume, © 1966 Alexander Saakov
Tip-on Gatefold imprimé en Italie
Deluxe Boxset
Phoenix Pressings
*Une carte de téléchargement de l'album en 16-bit est incluse avec le vinyle.
ULTIMATE RECORD®
LIVRAISON & GARANTIE
"Je ne sais que refléter : Je suis un miroir" Sviatoslav Richter
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