SVIATOSLAV RICHTER

L'Aigle

SES ALBUMS INÉDITS

Bande No. 1

Bande No. 1

Sviatoslav Richter

LIVE IN EAST GERMANY VOL. I

La sonorité unique de Sviatoslav Richter a cette densité et cette pureté qui évoquent le minéral. Ses interprétations sont de véritables monuments, immuables et majestueux. Dans les années 1960, il est à l'apogée de son art. Ces deux concerts, captés en ex-Allemagne de l'Est, sont ici publiés pour la première fois. Ses Préludes de Rachmaninov ont quelque chose de singulier : dénués de tout maniérisme, ils nous donnent à contempler une polyphonie extraordinaire qui ne cesse d'évoquer la nature. Les interprétations de Schubert par Richter sont légendaires. Sous ses doigts, les mélodies ont une beauté diaphane, les harmonies ont l'innocence d'un enfant et leur temporalité nous ferait presque oublier notre condition humaine. Il n'existait, à ce jour, aucun autre enregistrement des trois Klavierstücke D 946 présentés ici. Ce premier volume des enregistrements inédits de Richter est absolument historique.

SVIATOSLAV RICHTER

Live in East Germany Vol. I

SVIATOSLAV RICHTER

Live in East Germany Vol. I

L'histoire de cette découverte

"Pendant des décennies, les radios allemandes s'interdisaient de jouer directement des vinyles à l'antenne : elles en effectuaient d'abord une copie sur bande afin d'éviter tout risque lors de la diffusion. Soixante-dix ans plus tard, il leur est difficile de distinguer les enregistrements, parfois inestimables, qu'elles ont elles-mêmes captés des copies de vinyles destinées à la promotion sur leurs ondes.

Un doute d'une autre nature persistait également : les durées des œuvres indiquées dans leur base de données semblaient incohérentes. S'agissait-il de simples extraits ou bien d'œuvres complètes ?

C'est en janvier 2026 — grâce à la ténacité de Michel Navarra et d'Ulf Drechsel, et après plus de deux années d'efforts — que nous avons enfin écouté les premières bandes originales issues des archives de l'ancienne Allemagne de l'Est, non loin de Berlin. Nos craintes se sont alors dissipées. Parmi les 80 bandes sélectionnées figurent les noms de David Oïstrakh, Evgueny Mravinsky, Leonid Kogan et Sviatoslav Richter. Nous sommes fiers de vous présenter ici le premier volume d'enregistrements inédits consacré à cette légende du piano qu'est Sviatoslav Richter."


Frédéric D'ORIA-NICOLAS
Chercheur de trésors musicaux

LES FORMATS DE CETTE DÉCOUVERTE


Le Journal du Dimanche

"Les restaurations de The Lost Recordings sont dignes de celles consacrées aux toiles de Maîtres"

Livré à partir du 30/10/26 SAPPHIRE EDITION® SVIATOSLAV RICHTER LIVE IN EAST GERMANY VOL. I 118€
Livré à partir du 06/11/26 DOUBLE VINYLE SVIATOSLAV RICHTER LIVE IN EAST GERMANY VOL. I 68€

Un enfant de Jitomir

Sviatoslav Richter naît en 1915 à Jitomir, en Ukraine, dans une famille de musiciens — son père, pianiste et organiste d'origine germano-russe, lui enseigne les rudiments du piano. Largement autodidacte, Richter se forme d'abord seul, en accompagnant l'opéra d'Odessa, avant d'entrer tardivement, à 22 ans, au Conservatoire de Moscou, dans la classe du légendaire Heinrich Neuhaus, qui verra en lui l'un des plus grands génies qu'il ait jamais rencontrés.

Une sonorité granitique

Le jeu de Richter s'impose par une puissance sonore et une rigueur architecturale hors norme, alliées à une capacité rare à se réinventer selon les compositeurs abordés — de Bach à Prokofiev, de Schubert à Chostakovitch. Il refuse toute routine : programmes changeants, salles parfois modestes, lumière tamisée en concert pour que seule la musique existe. Cette exigence, presque ascétique, forge une sonorité que beaucoup ont qualifiée de « granitique » — dense, tellurique — capable pourtant des plus grandes nuances.

Le franchissement du rideau de fer

Révélé en Occident à la faveur du dégel, Richter donne son premier récital hors URSS en 1960, provoquant une onde de choc dans le monde musical occidental. Il multiplie ensuite les tournées, s'installe dans une relation particulière avec le public — jouant parfois dans des granges, des églises, des lieux inattendus, fidèle à son exigence d'authenticité. Il meurt en 1997 à Moscou, laissant une discographie immense et une légende de pianiste absolu, indifférent aux honneurs comme à la célébrité.



« Prendre le temps de découvrir un nouveau paysage, s'arrêter dans un joli lieu où se trouve une belle église, donner un concert. »
— Sviatoslav Richter

"Je ne sais que refléter : Je suis un miroir" Sviatoslav Richter

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